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Ingrid (je ne vais pas au cinéma). Jeune trentenaire (help !). Impulsive (très). Sensible (beaucoup). Franche (malgré moi). Amoureuse des bêtes (et de son homme). Tente toujours d'apprivoiser la vie (surtout ses bons côtés).

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Ce blog est à usage non commercial. Les textes appartiennent à son auteure. Quant aux photos, elles viennent, pour la plupart, du site We ♥ it.

Version n°17 - Fouillis
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dimanche 26 avril 2015
Ce besoin de concrétiser


Des années que ça occupe mes pensées. Sans en faire une obsession. Je me suis toujours dit que c'était une évidence. Qu'un jour je franchirai le cap. Car j'en ai envie. Peut-être même besoin ? J'aime les choses concrètes. Car les souvenirs, bien qu'ils soient là, finissent par devenir flous avec le temps. Et j'aime avoir quelque chose pour garder certains de mes souvenirs intacts. Mais c'est bien plus qu'un souvenir. J'ai ce besoin de l'avoir auprès de moi. Sur moi. De le voir chaque jour. Pour me rappeler. Ne pas oublier. Qu'à sa vue, les bons moments refassent surface. C'est entre autre pour ça que depuis une quinzaine d'années, j'y pense. Sans sauter le pas. Car je n'ai jamais cherché à approfondir mon envie. Et puis, depuis quelques mois, ça me titille à nouveau. Un peu plus que d'habitude. On ne peut pas dire que ça soit sur un coup de tête ou que ça finira par me passer. Quinze années que j'y pense et 8 mois pour confirmer ma décision. C'est donc mûrement réfléchi. Il ne me reste plus qu'à attendre le bon moment pour me lancer. Car j'en ai vraiment envie. C'est une certitude. J'espère même que cette première fois ne sera pas la dernière...

Je suis de plus en plus motivée à me faire tatouer. C'est quelque chose que je traîne avec moi depuis le début des années 2000. Je ne l'ai jamais fait car la peur de l'aiguille et de la douleur m'empêchait de concrétiser. Et surtout, je me suis longtemps mis en tête que de toute façon, un tatouage, c'est juste pour les beaux corps (et pourtant, je n'ai jamais jugé le corps où se trouvait le tatouage donc mon raisonnement est tout bonnement ridicule). Et puis, y en a qui vont chez le coiffeur pour commencer une nouvelle vie après une rupture. Et moi, depuis que ma mère et son fils m'ont jeté à la rue, j'ai une envie de plus en plus imposante de sauter le pas.

Je me suis toujours dit que le jour où je me ferai tatouer, ce sera quelque chose de petit et discret. Puis au fil des années, ça a finit par devenir une évidence. Ce sera des dates. Car elles me parlent. Parce qu'elles sont importantes pour moi. Et que quoi qu'il puisse arriver, je ne les regretterai jamais.

Il y aura la date de naissance de mon grand-père. Que je surnommais Tonton afin de le différencier de mes véritables grands-pères. Il fut un homme très important dans ma jeune vie. Sa perte ne sera jamais comblée depuis son décès en 92. Et je sais que de voir sa date tatouée sur mon corps me fera sourire à chaque fois. Certes, je n'ai pas besoin d'un tatouage mais je ne sais comment l'expliquer. L'avoir dans la peau, ce serait une preuve, une certitude, un soulagement de ne jamais l'oublier.

La seconde date sera la date de naissance de mon papa. Car même s'il n'a pas été un papa parfait (très introverti, pudique, avare de paroles), il reste mon papa. Et je regrette qu'il ait fallu les récents événements pour ouvrir les yeux que je me suis trompée durant toutes ces années sur le pilier contre lequel je m'appuyais.

Quant à la troisième date, ce sera celle de ma rencontre avec Fred. Car peu importe ce qui peut arriver par la suite. Il peut m'abandonner comme une merde, me tromper ou je ne sais quelle autre crasse, je ne pourrai pas regretter ces 4 premières années passées à ses côtés. Ce 23 novembre 2010 est très important car il a changé ma vie. D'ailleurs, je ne comprends pas ceux qui effacent un tatouage qui représente leur ex. Un tatouage, c'est pour traverser les années, dans les bons comme les mauvais moments. Je ne conçois pas que l'on puisse supprimer une date ou un prénom sous prétexte que l'on n'est plus avec la personne. On ne peut ni oublier ni changer le passé. Un tatouage se doit de rester. Ce n'est que mon avis, bien entendu. Et donc, même si un jour, je n'étais plus en couple avec Fred, je ne me vois pas faire retirer cette date car elle aura compté dans le passé peu importe l'aboutissement. Et si le prochain n'est pas content, il pourra aller s'faire voir.

Ces dates réunies, je sais où je les mettrai. Et chochotte comme je suis, il a fallu que je choisisse une partie sensible : le poignet. Comment je les écrirai ? En chiffres romains ? Arabes ? Je suis encore indécise sur le sujet (la chochotte dirait en arabes. Y a moins à tatouer :D). Et lorsque je serai décidée, j'attendrai d'avoir les moyens financiers de concrétiser enfin ce besoin, cette envie que je traîne depuis 15 ans et qui me titille encore plus depuis quelques mois. J'espère que ce tatouage ne sera pas le dernier. J'aurai des (petites) choses à dire encore...

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(5) mémorable(s) oubli(s)



vendredi 24 avril 2015
Vivre dans une petite ville


J'habite dans un village de moins de 1000 habitants, collé à une ville 5 fois plus grosse.

Je ne vis pas dans la cambrousse comme a pu le croire ma Best la première fois qu'elle venait ici. Non, il y a bien plus d'habitants que de vaches (et on a même la 3G, 'ttention).

Autant je ne me vois plus revivre dans une grande ville (bien que Paris est un coup de cœur à chaque fois que j'y retourne (trop rarement à mon goût)) autant vivre loin des grandes villes peut être parfois chiant. Les inconvénients sont plus nombreux que les avantages. Les rues animées à pas d'heure me manquent. Pouvoir me rendre dans l'épicerie du coin à 23h pour me dépanner. Aller à un point de vente plutôt que de passer par Internet. Avoir le choix sur plusieurs films si une envie de cinéma me botte, pouvoir me faire livrer à manger (autre que les camions de surgelés Thiriet/Bofrost) etc...

01. Tu t'ennuies en hiver et les dimanches. Le cinéma ici ne propose qu'un seul film par semaine. Et c'est séance le vendredi et samedi soir. Film qui est déjà sorti bien longtemps dans les autres grandes salles. Compter une heure de route pour aller dans un duplex par exemple.
02. Tu connais les moindres recoins de la ville. En même temps, ça fait 20 ans que j'y vis. Donc question découverte, c'est mort depuis bien longtemps.
03. Et si on allait boire un verre ? C'est simple, y a soit un PMU soit le café de la gare ou de la place du marché. Et ce ne sont pas des cafés fort accueillants/ à touristes. Tu vois les mêmes têtes qui squattent les comptoirs quotidiennement (et pas forcément pou un café ou une limonade).
04. Question restaurant, tu fais vite le tour également. Pizzeria et kebab en majorité face à un resto de cuisine française. Et franchement, je n'en peux plus de ce manque d'originalité. Y a qu'à voir le succès que rencontre le camion chinois sur la place du marché et ceux qui vont souvent dans les villes d'à côté pour ce genre de cuisine !
05. Les magasins ferment à 19h. Ville morte à partir de là. Et c'est pire en été ! Pourtant, je vis dans une ville qui fabrique le cristal (oui, le prestigieux, celui dont le musée se trouve place des États Unis dans le 16ème si vous vous tout savoir). Eh bien t'enlèves l'usine, la ville devient fantôme. Il n'y a rien d'attractif. Les magasins peinent à durer. De vêtements ? Y en a un pour personnes âgées. De chaussures ? Idem... Par contre, les agences immobilières, y en a au taquet !
06. La ville possède un joli parc et une roseraie que les communes voisines envient. Mais lorsque tu y habites, le parc, tu le connais par cœur. Tu croises les mêmes têtes. T'as même pas envie de t'asseoir sur un banc pour profiter du beau temps et lire un bon livre tellement la routine de voir les mêmes choses te pèse.
07. Question alimentation, c'est pas mieux. Y a des produits que tu peines à trouver. Ou bien avec un train de retard. Les produits bio ? Faut que je fasse 40 bornes pour pouvoir me trouver de l'huile de coco ou des semences kokopelli. Idem pour les soins capillaires. A moins de commander, faut que je fasse 30/45km. OK, ce n'est rien du tout. Mais on ne va jamais dans les grandes villes. On a un supermarché à 300m alors on se contente du "sur place".
08. Les légumes ? Les coopératives sont loin également. Y en a pas ici. Nous sommes entourés de fermes qui ne proposent rien à la vente (ah si, à 15 bornes, t'auras du munster, le même qui est vendu au supermarché). C'est assez frustrant moi qui adorerais manger local, direct du producteur.
09. Pendant la période de chasse, tu es coincé à la maison. Car les activités sont limitées aux alentours. Dans une grande ville, tu as facile à trouver un musée, une expo, un spectacle, un ciné, un café d'ouverts.
10. Si je n'ai pas envie de cuisiner un soir, je n'ai pas beaucoup de choix qui se proposent à moi. Les livraisons à domicile n'existent pas. Pour ce qui est d'emporter, seule une pizzeria le propose.
11. Tout le monde se connait. Les informations circulent vite, les rumeurs également.
12. Il n'y a qu'un seul hôtel et un gîte. Sinon, faut aller à côté.
13. On tire un trait sur Starbucks, Apple, Lush et Cie.
14. Etc...

Bon, y a quand même des avantages de vivre dans une petite ville, loin des pots d'échappements, des bouchons, des gueules de 5 culs. Par exemple :

01. On connait le facteur. Il ne nous fait pas faux bond en collant des avis de passage dans la boîte aux lettres. Si on n'est pas là, il va même planquer le colis pour nous éviter de nous rendre au bureau de Poste le lendemain.
02. Les lieux administratifs sont agréables. Pas de file d'attente, pas de ticket à prendre comme chez le boucher. Aux impôts la dernière fois, j'étais toute seule. Lorsque je me rends à la Sécu, si j'attends 3min, c'est le maximum (pour un seul guichet qui plus est). Idem à la Poste où t'es reçue très rapidement, comme à la banque.
03. Tu obtiens rapidement un RDV chez ton médecin/dentiste. Et si tu dois en changer, ça se fait sans problème.
04. Pas besoin de partir en week-end ou te coltiner le parc municipal pour profiter de la nature. Tu as largement le choix ! Par ici, par exemple, je suis entourée de montagnes vosgiennes, de champs, d'un grand lac et de plaines.
05. Pas de bousculade sur le quai de la gare

Libellés :


(4) mémorable(s) oubli(s)



mercredi 22 avril 2015
Cookie orgasmique aux daims




OK, je suis censée faire régime mais les Daims étaient à moitié prix. Puis ça fait longtemps que je n'en ai pas mangé (des années). Et Fred adore ça.

(les bonnes excuses)

Périmés le 27 janvier dernier, le soir-même je cherchais une recette sur le net. Car faire une orgie de Daims devant la télé sous prétexte qu'ils sont périmés sans même y prendre plaisir, moi, je dis non.

J'ai donc trouvé une recette de cookie géant aux daims et au chocolat noir. Super, j'ai justement 3 tablettes qui approchent de la date de péremption (bah oui, comme d'hab') (au moins, je ne jette rien).

Les cookies/brownies, ce n'est pas mon truc. Déjà niveau calories. Mais Monsieur adore ça. J'ai souhaité lui faire plaisir (toujours prendre un homme par les sentiments de l'estomac, toujours).

Je vous liste ci-dessous les ingrédients que j'ai modifié à ma sauce. Car ne voulant pas céder à la tentation du mal (Amen), j'ai mis bien plus de noir car je n'aime pas du tout ça (enfin ça, c'était la théorie de départ parce que la pratique fut toute autre à vrai dire).

Pour un gros cookie dans un plat de 20cm de diamètre :
- 180gr de farine
- 160g de cassonade
- 1 sachet de levure chimique
- 110g de beurre demi-sel mou
- 1 œuf
- 70g de chocolat noir en petits carrés
- 90g de Daims cassés en deux


01. Préchauffez votre four à 180°
02. Dans un saladier, mélanger le beurre et la cassonade
03. Ajoutez l'oeuf
04. Incorporer ensuite le reste des aliments
05. Mettre le tout dans un moule à manqué pas trop grand afin que le cookie ne soit pas trop raplapla.
06. Enfourner durant 25min

Verdict : J'ai goûté, forcément. Ça sentait tellement trop bon que je ne pouvais pas rester impassible devant ce cookie. Et malheureusement pour mon gras, j'ai adoré. L'astuce du chocolat noir ne fonctionne pas car mélangé aux daim's, on le sent très peu. Ce cookie est une tuerie, moi qui ne cours généralement pas après ce dessert. Même le lendemain, froid, il reste super bon. Sachez que les ingrédients ont été réduits pour cette recette.

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(1) mémorable(s) oubli(s)



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dimanche 26 avril 2015
Ce besoin de concrétiser


Des années que ça occupe mes pensées. Sans en faire une obsession. Je me suis toujours dit que c'était une évidence. Qu'un jour je franchirai le cap. Car j'en ai envie. Peut-être même besoin ? J'aime les choses concrètes. Car les souvenirs, bien qu'ils soient là, finissent par devenir flous avec le temps. Et j'aime avoir quelque chose pour garder certains de mes souvenirs intacts. Mais c'est bien plus qu'un souvenir. J'ai ce besoin de l'avoir auprès de moi. Sur moi. De le voir chaque jour. Pour me rappeler. Ne pas oublier. Qu'à sa vue, les bons moments refassent surface. C'est entre autre pour ça que depuis une quinzaine d'années, j'y pense. Sans sauter le pas. Car je n'ai jamais cherché à approfondir mon envie. Et puis, depuis quelques mois, ça me titille à nouveau. Un peu plus que d'habitude. On ne peut pas dire que ça soit sur un coup de tête ou que ça finira par me passer. Quinze années que j'y pense et 8 mois pour confirmer ma décision. C'est donc mûrement réfléchi. Il ne me reste plus qu'à attendre le bon moment pour me lancer. Car j'en ai vraiment envie. C'est une certitude. J'espère même que cette première fois ne sera pas la dernière...

Je suis de plus en plus motivée à me faire tatouer. C'est quelque chose que je traîne avec moi depuis le début des années 2000. Je ne l'ai jamais fait car la peur de l'aiguille et de la douleur m'empêchait de concrétiser. Et surtout, je me suis longtemps mis en tête que de toute façon, un tatouage, c'est juste pour les beaux corps (et pourtant, je n'ai jamais jugé le corps où se trouvait le tatouage donc mon raisonnement est tout bonnement ridicule). Et puis, y en a qui vont chez le coiffeur pour commencer une nouvelle vie après une rupture. Et moi, depuis que ma mère et son fils m'ont jeté à la rue, j'ai une envie de plus en plus imposante de sauter le pas.

Je me suis toujours dit que le jour où je me ferai tatouer, ce sera quelque chose de petit et discret. Puis au fil des années, ça a finit par devenir une évidence. Ce sera des dates. Car elles me parlent. Parce qu'elles sont importantes pour moi. Et que quoi qu'il puisse arriver, je ne les regretterai jamais.

Il y aura la date de naissance de mon grand-père. Que je surnommais Tonton afin de le différencier de mes véritables grands-pères. Il fut un homme très important dans ma jeune vie. Sa perte ne sera jamais comblée depuis son décès en 92. Et je sais que de voir sa date tatouée sur mon corps me fera sourire à chaque fois. Certes, je n'ai pas besoin d'un tatouage mais je ne sais comment l'expliquer. L'avoir dans la peau, ce serait une preuve, une certitude, un soulagement de ne jamais l'oublier.

La seconde date sera la date de naissance de mon papa. Car même s'il n'a pas été un papa parfait (très introverti, pudique, avare de paroles), il reste mon papa. Et je regrette qu'il ait fallu les récents événements pour ouvrir les yeux que je me suis trompée durant toutes ces années sur le pilier contre lequel je m'appuyais.

Quant à la troisième date, ce sera celle de ma rencontre avec Fred. Car peu importe ce qui peut arriver par la suite. Il peut m'abandonner comme une merde, me tromper ou je ne sais quelle autre crasse, je ne pourrai pas regretter ces 4 premières années passées à ses côtés. Ce 23 novembre 2010 est très important car il a changé ma vie. D'ailleurs, je ne comprends pas ceux qui effacent un tatouage qui représente leur ex. Un tatouage, c'est pour traverser les années, dans les bons comme les mauvais moments. Je ne conçois pas que l'on puisse supprimer une date ou un prénom sous prétexte que l'on n'est plus avec la personne. On ne peut ni oublier ni changer le passé. Un tatouage se doit de rester. Ce n'est que mon avis, bien entendu. Et donc, même si un jour, je n'étais plus en couple avec Fred, je ne me vois pas faire retirer cette date car elle aura compté dans le passé peu importe l'aboutissement. Et si le prochain n'est pas content, il pourra aller s'faire voir.

Ces dates réunies, je sais où je les mettrai. Et chochotte comme je suis, il a fallu que je choisisse une partie sensible : le poignet. Comment je les écrirai ? En chiffres romains ? Arabes ? Je suis encore indécise sur le sujet (la chochotte dirait en arabes. Y a moins à tatouer :D). Et lorsque je serai décidée, j'attendrai d'avoir les moyens financiers de concrétiser enfin ce besoin, cette envie que je traîne depuis 15 ans et qui me titille encore plus depuis quelques mois. J'espère que ce tatouage ne sera pas le dernier. J'aurai des (petites) choses à dire encore...

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vendredi 24 avril 2015
Vivre dans une petite ville


J'habite dans un village de moins de 1000 habitants, collé à une ville 5 fois plus grosse.

Je ne vis pas dans la cambrousse comme a pu le croire ma Best la première fois qu'elle venait ici. Non, il y a bien plus d'habitants que de vaches (et on a même la 3G, 'ttention).

Autant je ne me vois plus revivre dans une grande ville (bien que Paris est un coup de cœur à chaque fois que j'y retourne (trop rarement à mon goût)) autant vivre loin des grandes villes peut être parfois chiant. Les inconvénients sont plus nombreux que les avantages. Les rues animées à pas d'heure me manquent. Pouvoir me rendre dans l'épicerie du coin à 23h pour me dépanner. Aller à un point de vente plutôt que de passer par Internet. Avoir le choix sur plusieurs films si une envie de cinéma me botte, pouvoir me faire livrer à manger (autre que les camions de surgelés Thiriet/Bofrost) etc...

01. Tu t'ennuies en hiver et les dimanches. Le cinéma ici ne propose qu'un seul film par semaine. Et c'est séance le vendredi et samedi soir. Film qui est déjà sorti bien longtemps dans les autres grandes salles. Compter une heure de route pour aller dans un duplex par exemple.
02. Tu connais les moindres recoins de la ville. En même temps, ça fait 20 ans que j'y vis. Donc question découverte, c'est mort depuis bien longtemps.
03. Et si on allait boire un verre ? C'est simple, y a soit un PMU soit le café de la gare ou de la place du marché. Et ce ne sont pas des cafés fort accueillants/ à touristes. Tu vois les mêmes têtes qui squattent les comptoirs quotidiennement (et pas forcément pou un café ou une limonade).
04. Question restaurant, tu fais vite le tour également. Pizzeria et kebab en majorité face à un resto de cuisine française. Et franchement, je n'en peux plus de ce manque d'originalité. Y a qu'à voir le succès que rencontre le camion chinois sur la place du marché et ceux qui vont souvent dans les villes d'à côté pour ce genre de cuisine !
05. Les magasins ferment à 19h. Ville morte à partir de là. Et c'est pire en été ! Pourtant, je vis dans une ville qui fabrique le cristal (oui, le prestigieux, celui dont le musée se trouve place des États Unis dans le 16ème si vous vous tout savoir). Eh bien t'enlèves l'usine, la ville devient fantôme. Il n'y a rien d'attractif. Les magasins peinent à durer. De vêtements ? Y en a un pour personnes âgées. De chaussures ? Idem... Par contre, les agences immobilières, y en a au taquet !
06. La ville possède un joli parc et une roseraie que les communes voisines envient. Mais lorsque tu y habites, le parc, tu le connais par cœur. Tu croises les mêmes têtes. T'as même pas envie de t'asseoir sur un banc pour profiter du beau temps et lire un bon livre tellement la routine de voir les mêmes choses te pèse.
07. Question alimentation, c'est pas mieux. Y a des produits que tu peines à trouver. Ou bien avec un train de retard. Les produits bio ? Faut que je fasse 40 bornes pour pouvoir me trouver de l'huile de coco ou des semences kokopelli. Idem pour les soins capillaires. A moins de commander, faut que je fasse 30/45km. OK, ce n'est rien du tout. Mais on ne va jamais dans les grandes villes. On a un supermarché à 300m alors on se contente du "sur place".
08. Les légumes ? Les coopératives sont loin également. Y en a pas ici. Nous sommes entourés de fermes qui ne proposent rien à la vente (ah si, à 15 bornes, t'auras du munster, le même qui est vendu au supermarché). C'est assez frustrant moi qui adorerais manger local, direct du producteur.
09. Pendant la période de chasse, tu es coincé à la maison. Car les activités sont limitées aux alentours. Dans une grande ville, tu as facile à trouver un musée, une expo, un spectacle, un ciné, un café d'ouverts.
10. Si je n'ai pas envie de cuisiner un soir, je n'ai pas beaucoup de choix qui se proposent à moi. Les livraisons à domicile n'existent pas. Pour ce qui est d'emporter, seule une pizzeria le propose.
11. Tout le monde se connait. Les informations circulent vite, les rumeurs également.
12. Il n'y a qu'un seul hôtel et un gîte. Sinon, faut aller à côté.
13. On tire un trait sur Starbucks, Apple, Lush et Cie.
14. Etc...

Bon, y a quand même des avantages de vivre dans une petite ville, loin des pots d'échappements, des bouchons, des gueules de 5 culs. Par exemple :

01. On connait le facteur. Il ne nous fait pas faux bond en collant des avis de passage dans la boîte aux lettres. Si on n'est pas là, il va même planquer le colis pour nous éviter de nous rendre au bureau de Poste le lendemain.
02. Les lieux administratifs sont agréables. Pas de file d'attente, pas de ticket à prendre comme chez le boucher. Aux impôts la dernière fois, j'étais toute seule. Lorsque je me rends à la Sécu, si j'attends 3min, c'est le maximum (pour un seul guichet qui plus est). Idem à la Poste où t'es reçue très rapidement, comme à la banque.
03. Tu obtiens rapidement un RDV chez ton médecin/dentiste. Et si tu dois en changer, ça se fait sans problème.
04. Pas besoin de partir en week-end ou te coltiner le parc municipal pour profiter de la nature. Tu as largement le choix ! Par ici, par exemple, je suis entourée de montagnes vosgiennes, de champs, d'un grand lac et de plaines.
05. Pas de bousculade sur le quai de la gare

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mercredi 22 avril 2015
Cookie orgasmique aux daims




OK, je suis censée faire régime mais les Daims étaient à moitié prix. Puis ça fait longtemps que je n'en ai pas mangé (des années). Et Fred adore ça.

(les bonnes excuses)

Périmés le 27 janvier dernier, le soir-même je cherchais une recette sur le net. Car faire une orgie de Daims devant la télé sous prétexte qu'ils sont périmés sans même y prendre plaisir, moi, je dis non.

J'ai donc trouvé une recette de cookie géant aux daims et au chocolat noir. Super, j'ai justement 3 tablettes qui approchent de la date de péremption (bah oui, comme d'hab') (au moins, je ne jette rien).

Les cookies/brownies, ce n'est pas mon truc. Déjà niveau calories. Mais Monsieur adore ça. J'ai souhaité lui faire plaisir (toujours prendre un homme par les sentiments de l'estomac, toujours).

Je vous liste ci-dessous les ingrédients que j'ai modifié à ma sauce. Car ne voulant pas céder à la tentation du mal (Amen), j'ai mis bien plus de noir car je n'aime pas du tout ça (enfin ça, c'était la théorie de départ parce que la pratique fut toute autre à vrai dire).

Pour un gros cookie dans un plat de 20cm de diamètre :
- 180gr de farine
- 160g de cassonade
- 1 sachet de levure chimique
- 110g de beurre demi-sel mou
- 1 œuf
- 70g de chocolat noir en petits carrés
- 90g de Daims cassés en deux


01. Préchauffez votre four à 180°
02. Dans un saladier, mélanger le beurre et la cassonade
03. Ajoutez l'oeuf
04. Incorporer ensuite le reste des aliments
05. Mettre le tout dans un moule à manqué pas trop grand afin que le cookie ne soit pas trop raplapla.
06. Enfourner durant 25min

Verdict : J'ai goûté, forcément. Ça sentait tellement trop bon que je ne pouvais pas rester impassible devant ce cookie. Et malheureusement pour mon gras, j'ai adoré. L'astuce du chocolat noir ne fonctionne pas car mélangé aux daim's, on le sent très peu. Ce cookie est une tuerie, moi qui ne cours généralement pas après ce dessert. Même le lendemain, froid, il reste super bon. Sachez que les ingrédients ont été réduits pour cette recette.

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