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Ingrid (je ne vais pas au cinéma). Jeune trentenaire (help !). Impulsive (très). Sensible (beaucoup). Franche (malgré moi). Amoureuse des bêtes (et de son homme). Tente toujours d'apprivoiser la vie (surtout ses bons côtés).

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Ce blog est à usage non commercial. Les textes appartiennent à son auteure. Quant aux photos, elles viennent, pour la plupart, du site We ♥ it.

Version n°18 - Conspiracy
Layout par Danc
Codage par Mémorables Oublis & !ferris.
Administration : Privé
lundi 31 août 2015
Cela fait 5 ans


C'est l'anniversaire de Mémorables Oublis aujourd'hui. Bien que je bloggue depuis bien plus longtemps. Je pensais même que MO était plus jeune que ça. Comme quoi, on ne voit pas le temps défiler...

Il y a quelques semaines, j'ai relu mon blog, entre rires et larmes. Beaucoup de choses se sont passées dans ma vie en si peu de temps. La maladie qui arrache les souvenirs de mon père, une mère que je découvre sous sa véritable identité, une passion soudaine pour la jardinage, une belle-famille qui est présente et encore et toujours autant d'amour qu'au premier jour, aux côtés de Frédéric.

Il y a eu aussi beaucoup de remises en questions sur l'avenir de ce blog. Je vous ai souvent fait part de le fermer mais je me suis toujours empêchée à le faire. Car ce blog, même si je ne retrouve plus l'inspiration des débuts (j'avais de l'inspiration à revendre avec mes dizaines d'articles programmés à l'avance, des publications quotidiennes et mes écrits étaient plus riches qu'aujourd'hui), je veux garder une trace des sentiments que je vous ai partagé concernant, justement, ces 5 dernières années, et bien plus.

Je peine parfois à apporter de la richesse à mes contenus. En même temps, ma vie n'est pas riche en elle-même mais force est de constater qu'écrire, ça me fait toujours du bien même si les mots sont plus difficiles à trouver qu'avant.

J'ai des tonnes de brouillons. J'ai un réel problème avec la fin. Je n'arrive jamais à conclure mes articles. Alors la liste des articles non terminés s'agrandit au fil des semaines. Mais j'y tiens à ces articles. Car ils rappellent mon vécu, mon ressenti.

Mémorables Oublis a 5 ans. J'aime toujours ce nom même s'il me parle moins depuis un an. J'aime toujours autant vous écrire, vous lire, être (in)comprise. J'ai hésité à fermer les commentaires car bien que je les lis tous, je ne réponds que rarement (parait qu'il ne faut jamais dire "jamais" donc bon). J'ai surtout hésité à les fermer car il arrive parfois que les insultes fusent. C'est tellement plus facile derrière un écran qu'en face. Mais bien qu'un blog doit être un espace de détente et de convivialité, je souhaite garder cet espace le plus vrai possible. Je refuse la censure.

C'est donc reparti pour une nouvelle année. Avec des articles plus ou moins riches, des sourires, des pleurs, des (in)compréhensions, des doutes quant à son avenir, des insultes mais aussi, de l'amour. Car en quelque sorte, vous m'en apportez à travers cet écran. Et c'est ce qu'il faut retenir.

Libellés :


(2) mémorable(s) oubli(s)



dimanche 23 août 2015
Persécutée


J'ai eu ma période paranoïaque. Celle où je me suis beaucoup remise en question mais force est de constater que je suis persécutée. Non, je n'exagère pas. Non, je ne mythone pas non plus. Mais tu vois, je fais ma vie tranquille, m'occupe du cul de personne, ne fréquente personne (non pas que je sois sauvage mais les cons ont finit par me rendre ainsi) et il y a encore et toujours des connards qui me tombent dessus.

Je suis fatiguée. Fatiguée de ces cons que je ne fréquente pas, dont j'ignore totalement l'existence de certains mais qui, malgré tout, s'acharnent.

Je suis fatiguée de devoir toujours me rappeler intérieurement que je suis une bonne personne. Et que c'est ce côté qui me fait défaut.

Non, je ne me lance pas des fleurs mais oui, je suis une bonne personne. Mon casier judiciaire est vierge, je n'ai jamais levé la main sur qui que ce soit, je n'ai fumé qu'un paquet de tabac durant mon adolescence, je ne me drogue pas, je bois peu, je vole personne (j'aurais le RSA depuis bien longtemps sinon (comprendre par là que j'en connais qui mentent pour le toucher mais j'ai une conscience)), je suis respectueuse, polie et serviable. Je pense qu'en mélangeant tout ça, je peux me considérer comme une bonne personne.

Et pourtant, j'arrive à attirer des cons. C'est qu'ils sont de plus en plus nombreux ! T'as celui qui est susceptible sans brin d'humour qui passe ses nerfs sur toi car ses finances vont mal. T'as celui qui t'insultes car lors d'une brocante, tu le bouscules involontairement, t'excuses mais ça ne change rien. T'as celle qui te disait bien bonjour avec le sourire, échangeait quelques mots avec toi et puis, le lendemain, baisse la tête lorsqu'elle te croise ou bien, fait demi-tour. Ce même comportement qu'a son mari. T'as celle qui te juge parce que tu n'es pas allée dire au revoir au mort mais ne retient pas le fait que ma présence dans cette église est déjà un réel exploit. Tu as celui qui te gueule dessus sous prétexte qu'il perd la tête. Y a également ces anonymes qui viennent te juger et t'insulter sur ton blog et qui en rajoutent une couche de te dire que tu n'as même pas le décence de leur répondre. Tout comme cette femme qui croit mieux me connaître que moi-même et mes proches. Ces chers voisins qui te narguent au quotidien de leurs sourires de faux-culs car ils attendent qu'une chose : qu'on craque et que ça dégénère. Cet homme qui prend parti d'une histoire qui ne le regarde pas et dont il n'a qu'une version, qui me juge du coup comme la méchante fille rancunière et mauvaise qui ne revient pas vers sa mère.

Voilà ce qui me tombe dessus depuis le printemps. La liste est bien longue... Surtout pour une nana sans vie active, sans boulot, sans amis. Je n'ose imaginer si c'était tout le contraire. Serait-ce pire ? Moins ? Je n'en sais rien mais je suis fatiguée de ces personnes négatives qui m'entourent sans que je les ai invité à entrer dans ma vie. Fatiguée de tomber sur de parfaits étrangers qui ne savent pas dialoguer, accepter des excuses ou tout simplement, faire leur vie.

Donc oui, parfois, je me sens persécutée. Pas dans le genre à plaindre. Absolument pas. Mais je me demande si je n'ai pas un don merveilleux, mais surtout caché, qui attire les cons, les faux-culs et surtout, les emmerdeurs.

A moins que ce soit la vie qui veut ça ? Bah dans ce cas, je ne l'aime pas cette vie-là

Libellés :


(4) mémorable(s) oubli(s)



mardi 18 août 2015
Le bonheur à portée de main


Le bonheur, c'est de me réveiller avec le sourire et voir que le soleil est au rendez-vous. C'est avoir un fou rire à en pleurer et à m'en tordre le ventre de douleur. C'est d'être réveillée par le museau de Iago se frottant contre mon visage. Le bonheur, c'est d'entendre que tu es quelqu'un de bien. C'est aussi parfois les gens qui te remercient d'être là, que tu as apporté quelque chose. C'est que tes efforts se voient récompensés par des kilos en moins, des centimètres en moins et des vêtements qui ne te collent plus. C'est de passer de longues minutes au téléphone avec ta Best. Le bonheur, c'est lorsque mon homme me fixe avec le même regard qu'il avait à notre premier rendez-vous. C'est se réunir en famille et passer un bon moment tous ensemble. C'est de me trouver jolie dans un miroir ou sur un selfie. Un moment que je peine à savourer. C'est aussi passer de rares moments à deux car on a beau se voir tous les jours et vivre sous le même toit, nos moments rien qu'à deux ne sont pas nombreux mais ils ne sont pas moins beaux. Le bonheur, c'est pouvoir se faire un petit resto sans culpabilité ni de la douloureuse ni des calories avalées. Le bonheur, c'est d'entendre les oiseaux chanter, voir les légumes pousser, être complimentés sur nos jardins. C'est aussi avoir le sourire d'entendre des compliments sur ma personne, mon physique, ma personnalité, ce que j'apporte, ai apporté. Le bonheur d'accueillir la pluie après de fortes journées caniculaires même si Iago rentre fin trempé et se colle à moi et dégueulasse la chambre ou dépose des limaces. C'est gagner un concours, l'oublier puis être surprise du colis reçu. Le bonheur, c'est de réussir à faire mes séances de fitness et de cardio sans trop de mal. Ainsi que ma montre qui m'annonce que j'ai atteint mon objectif quotidien. Le bonheur se résume également au petit-déjeuner que mon homme m'apporte au lit chaque dimanche matin et parfois être réveillée par la tasse de café qu'il met sous mon nez. Le bonheur se résume à très peu de choses. Pas besoin d'être beau, intelligent et riche. Le bonheur se fout des kilos en trop, des mauvaises notes à l'école, de la pauvreté d'un CV et du compte bancaire dans le rouge à la fin du mois. Le bonheur se cultive avec un simple zeste d'envie, de sourire et d'amour. Essayez, vous verrez.

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(3) mémorable(s) oubli(s)



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lundi 31 août 2015
Cela fait 5 ans


C'est l'anniversaire de Mémorables Oublis aujourd'hui. Bien que je bloggue depuis bien plus longtemps. Je pensais même que MO était plus jeune que ça. Comme quoi, on ne voit pas le temps défiler...

Il y a quelques semaines, j'ai relu mon blog, entre rires et larmes. Beaucoup de choses se sont passées dans ma vie en si peu de temps. La maladie qui arrache les souvenirs de mon père, une mère que je découvre sous sa véritable identité, une passion soudaine pour la jardinage, une belle-famille qui est présente et encore et toujours autant d'amour qu'au premier jour, aux côtés de Frédéric.

Il y a eu aussi beaucoup de remises en questions sur l'avenir de ce blog. Je vous ai souvent fait part de le fermer mais je me suis toujours empêchée à le faire. Car ce blog, même si je ne retrouve plus l'inspiration des débuts (j'avais de l'inspiration à revendre avec mes dizaines d'articles programmés à l'avance, des publications quotidiennes et mes écrits étaient plus riches qu'aujourd'hui), je veux garder une trace des sentiments que je vous ai partagé concernant, justement, ces 5 dernières années, et bien plus.

Je peine parfois à apporter de la richesse à mes contenus. En même temps, ma vie n'est pas riche en elle-même mais force est de constater qu'écrire, ça me fait toujours du bien même si les mots sont plus difficiles à trouver qu'avant.

J'ai des tonnes de brouillons. J'ai un réel problème avec la fin. Je n'arrive jamais à conclure mes articles. Alors la liste des articles non terminés s'agrandit au fil des semaines. Mais j'y tiens à ces articles. Car ils rappellent mon vécu, mon ressenti.

Mémorables Oublis a 5 ans. J'aime toujours ce nom même s'il me parle moins depuis un an. J'aime toujours autant vous écrire, vous lire, être (in)comprise. J'ai hésité à fermer les commentaires car bien que je les lis tous, je ne réponds que rarement (parait qu'il ne faut jamais dire "jamais" donc bon). J'ai surtout hésité à les fermer car il arrive parfois que les insultes fusent. C'est tellement plus facile derrière un écran qu'en face. Mais bien qu'un blog doit être un espace de détente et de convivialité, je souhaite garder cet espace le plus vrai possible. Je refuse la censure.

C'est donc reparti pour une nouvelle année. Avec des articles plus ou moins riches, des sourires, des pleurs, des (in)compréhensions, des doutes quant à son avenir, des insultes mais aussi, de l'amour. Car en quelque sorte, vous m'en apportez à travers cet écran. Et c'est ce qu'il faut retenir.

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COMMENTAIRES : (2) REPONSE(S)



dimanche 23 août 2015
Persécutée


J'ai eu ma période paranoïaque. Celle où je me suis beaucoup remise en question mais force est de constater que je suis persécutée. Non, je n'exagère pas. Non, je ne mythone pas non plus. Mais tu vois, je fais ma vie tranquille, m'occupe du cul de personne, ne fréquente personne (non pas que je sois sauvage mais les cons ont finit par me rendre ainsi) et il y a encore et toujours des connards qui me tombent dessus.

Je suis fatiguée. Fatiguée de ces cons que je ne fréquente pas, dont j'ignore totalement l'existence de certains mais qui, malgré tout, s'acharnent.

Je suis fatiguée de devoir toujours me rappeler intérieurement que je suis une bonne personne. Et que c'est ce côté qui me fait défaut.

Non, je ne me lance pas des fleurs mais oui, je suis une bonne personne. Mon casier judiciaire est vierge, je n'ai jamais levé la main sur qui que ce soit, je n'ai fumé qu'un paquet de tabac durant mon adolescence, je ne me drogue pas, je bois peu, je vole personne (j'aurais le RSA depuis bien longtemps sinon (comprendre par là que j'en connais qui mentent pour le toucher mais j'ai une conscience)), je suis respectueuse, polie et serviable. Je pense qu'en mélangeant tout ça, je peux me considérer comme une bonne personne.

Et pourtant, j'arrive à attirer des cons. C'est qu'ils sont de plus en plus nombreux ! T'as celui qui est susceptible sans brin d'humour qui passe ses nerfs sur toi car ses finances vont mal. T'as celui qui t'insultes car lors d'une brocante, tu le bouscules involontairement, t'excuses mais ça ne change rien. T'as celle qui te disait bien bonjour avec le sourire, échangeait quelques mots avec toi et puis, le lendemain, baisse la tête lorsqu'elle te croise ou bien, fait demi-tour. Ce même comportement qu'a son mari. T'as celle qui te juge parce que tu n'es pas allée dire au revoir au mort mais ne retient pas le fait que ma présence dans cette église est déjà un réel exploit. Tu as celui qui te gueule dessus sous prétexte qu'il perd la tête. Y a également ces anonymes qui viennent te juger et t'insulter sur ton blog et qui en rajoutent une couche de te dire que tu n'as même pas le décence de leur répondre. Tout comme cette femme qui croit mieux me connaître que moi-même et mes proches. Ces chers voisins qui te narguent au quotidien de leurs sourires de faux-culs car ils attendent qu'une chose : qu'on craque et que ça dégénère. Cet homme qui prend parti d'une histoire qui ne le regarde pas et dont il n'a qu'une version, qui me juge du coup comme la méchante fille rancunière et mauvaise qui ne revient pas vers sa mère.

Voilà ce qui me tombe dessus depuis le printemps. La liste est bien longue... Surtout pour une nana sans vie active, sans boulot, sans amis. Je n'ose imaginer si c'était tout le contraire. Serait-ce pire ? Moins ? Je n'en sais rien mais je suis fatiguée de ces personnes négatives qui m'entourent sans que je les ai invité à entrer dans ma vie. Fatiguée de tomber sur de parfaits étrangers qui ne savent pas dialoguer, accepter des excuses ou tout simplement, faire leur vie.

Donc oui, parfois, je me sens persécutée. Pas dans le genre à plaindre. Absolument pas. Mais je me demande si je n'ai pas un don merveilleux, mais surtout caché, qui attire les cons, les faux-culs et surtout, les emmerdeurs.

A moins que ce soit la vie qui veut ça ? Bah dans ce cas, je ne l'aime pas cette vie-là

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COMMENTAIRES : (4) REPONSE(S)



mardi 18 août 2015
Le bonheur à portée de main


Le bonheur, c'est de me réveiller avec le sourire et voir que le soleil est au rendez-vous. C'est avoir un fou rire à en pleurer et à m'en tordre le ventre de douleur. C'est d'être réveillée par le museau de Iago se frottant contre mon visage. Le bonheur, c'est d'entendre que tu es quelqu'un de bien. C'est aussi parfois les gens qui te remercient d'être là, que tu as apporté quelque chose. C'est que tes efforts se voient récompensés par des kilos en moins, des centimètres en moins et des vêtements qui ne te collent plus. C'est de passer de longues minutes au téléphone avec ta Best. Le bonheur, c'est lorsque mon homme me fixe avec le même regard qu'il avait à notre premier rendez-vous. C'est se réunir en famille et passer un bon moment tous ensemble. C'est de me trouver jolie dans un miroir ou sur un selfie. Un moment que je peine à savourer. C'est aussi passer de rares moments à deux car on a beau se voir tous les jours et vivre sous le même toit, nos moments rien qu'à deux ne sont pas nombreux mais ils ne sont pas moins beaux. Le bonheur, c'est pouvoir se faire un petit resto sans culpabilité ni de la douloureuse ni des calories avalées. Le bonheur, c'est d'entendre les oiseaux chanter, voir les légumes pousser, être complimentés sur nos jardins. C'est aussi avoir le sourire d'entendre des compliments sur ma personne, mon physique, ma personnalité, ce que j'apporte, ai apporté. Le bonheur d'accueillir la pluie après de fortes journées caniculaires même si Iago rentre fin trempé et se colle à moi et dégueulasse la chambre ou dépose des limaces. C'est gagner un concours, l'oublier puis être surprise du colis reçu. Le bonheur, c'est de réussir à faire mes séances de fitness et de cardio sans trop de mal. Ainsi que ma montre qui m'annonce que j'ai atteint mon objectif quotidien. Le bonheur se résume également au petit-déjeuner que mon homme m'apporte au lit chaque dimanche matin et parfois être réveillée par la tasse de café qu'il met sous mon nez. Le bonheur se résume à très peu de choses. Pas besoin d'être beau, intelligent et riche. Le bonheur se fout des kilos en trop, des mauvaises notes à l'école, de la pauvreté d'un CV et du compte bancaire dans le rouge à la fin du mois. Le bonheur se cultive avec un simple zeste d'envie, de sourire et d'amour. Essayez, vous verrez.

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COMMENTAIRES : (3) REPONSE(S)



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