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Ingrid. 32 ans. Amoureuse des chats (surtout les siens). Et des chiens (surtout le sien). Et de son homme (le meilleur). Passionnée de jardin depuis 2 ans. Accro à Instagram. Ne connaît pas du tout Twitter. Ne collectionne rien. Hormis les sourires. Et elle parle à la 3ème personne. Faut croire que ça fait "plus mieux". Bref, une fille anormalement normale...
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  • Thème : L'amoureuse - Carla Bruni
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C'est un beau roman...
Quand j'ai rédigé l'article sur Marc Levy (ici), je ne pensais vraiment pas recevoir autant de visites, de conseils mais surtout de générosité. Quatre personnes se sont proposées à m'envoyer quelques romans afin d'assouvir ma soif de lecture. Et ce qui est bien dans tout ça, c'est que je ne me sens même pas prise en pitié. C'est tout simplement la passion qui les a mené plus ou moins à moi... Vous faites une grande heureuse. Je vous remercierai chacun d'une quelconque manière du geste que vous avez eu envers moi.

Alors oui, ce ne sont que des prêts de romans, pas besoin d'en faire toute une montagne. Certes. Mais jusqu'à présent, je ne connais personne qui aurait pensé à le faire. C'est beau le partage, même au-delà des frontières et du virtuel...

Bref, si vous me trouvez bien silencieuse dans les jours à venir, vous saurez pourquoi.

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Les chats de la malédiction
15/03/2007 - 27/08/2009 (après Minouche et Scarlett)

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On s'est vus et...
Pour ceux qui débarquent seulement maintenant. Un bref passage sur ce lien est nécessaire pour vous aider à comprendre ce qui suit. Je suis donc arrivée à 13h30 à la gare de Nancy, sous les orages. Génial : pas de parapluie et j'étais peu vêtue du haut... Dix minutes plus tard, alors que le soleil pointait le bout de son nez, le TGV en provenance de Paris entrait en gare. Et là, il descendit du wagon. Pas de sourire, un bonjour forcé. Il envoyait un texto le temps que moi, j'étais à côté de lui, ne sachant que faire. Aïe ça commence déjà mal... Je lui propose donc qu'on aille boire un café (puisqu'il s'était promis de m'offrir un cappuccino). Au final, j'ai dû sortir le portefeuille. Ca faisait même pas une heure qu'il était arrivé qu'il voulait déjà repartir. On voyait clairement qu'il se faisait chier. Sympa -_- On est allés faire un tour au centre commercial, rien d'intéressant à dire là-dessus. Je lui ai ensuite proposé à ce qu'on aille faire un tour à la Pépinière, jardin à côté de la fameuse Place Stanislas. Il s'est enfermé dans les toilettes durant une bonne vingtaine de minutes ! Même pas le temps de savourer une bonne glace qu'on devait repartir à la gare ! Bref, il n'est pas sympathique, macho, non galant et pas du tout généreux. C'est à peine s'il m'a adressé la parole et il m'aura même pas dit au revoir, pressé de rentrer dans son train qui l'emmenait vers Metz pour rencontrer une autre fille du net. J'ai passé 2 heures épouvantables. J'hésite même à le garder dans mes contacts car il est clair que le feeling est mort...
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[VERSION OFFICIELLE] Désolée mais il ne voulait pas que je ternisse la réputation qu'il nourrit depuis tant d'années sur le net. Pas de bol Frangin, je ne peux pas construire mon article avec un tel mensonge :p Rassurez-vous, ça s'est super bien passé. J'ai passé 2 chouettes heures et j'ose penser que c'est pareil de son côté. Il n'est pas le méchant Barberouss qu'il a tant voulu me faire croire depuis 6 ans. Il est drôle et généreux. Il m'a payé mon cappuccino (je regrette beaucoup de ne pas l'avoir pris en photo car il était bien présenté (et bon)). Nous sommes allés à la Galerie Saint Séb car il voulait m'acheter un mug pas beau (celui qu'il m'a offert en guise de cadeau de rupture familiale virtuelle, est exposé en vitrine car c'est un souvenir que je ne souhaite pas voir s'abîmer après des passages trop répétitifs au micro-ondes). Pas de bol pour lui, on en aura pas trouvé... Nous sommes bien allés à la Pépinière où j'ai pu prendre 2/3 clichés de la Place Stan' que je n'avais jamais revu après travaux. Très jolie. De nuit, c'est encore plus magnifique. Si vous avez l'occasion de passer par-là, n'hésitez pas à aller voir... On est allés manger une gaufre et une glace. Au réglisse et à la violette, délicieux ! Puis bah finalement, les 2h sont passées vite. Retour à la gare et bye bye. A refaire... Pas avant 10 ans ? C'est ça ? :p
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[A RETENIR] - Frangin sait faire des tartes "Oh la la" - Frangin chausse du 48 - Frangin m'a reclassé en soeurette nombeurouane (désolée Ramla) - Frangin sait l'heure sans montre - Frangin a une douche "Disco" *clic*

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Ma peur spider-esque
L'un des nombreux inconvénients d'être arachnophobe, c'est que même avec une telle chaleur (35° au thermomètre aujourd'hui), je dors les fenêtres fermées. Un vrai sauna. J'ai chaud. TRES chaud. Je n'ose même pas évaluer la température de la pièce. Sachant que le PC est constamment allumé et qu'il me faut un drap sur moi, ça n'arrange rien. Mes volets sont en bascule nuit et jour. Le soleil tape sur ma chambre à partir de 13h et jusqu'à la tombée de la nuit. Mais vous ne me changerez pas. Je crèverai de chaleur plutôt que de profiter de la fraicheur des nuits d'été. Pourtant, je sais ce que c'est. Ca fait du bien mais je me priverai de ce plaisir ne serait-ce que pour 20 minutes. Alors ne vous plaignez pas d'avoir chaud. C'est très supportable comparé à ce que j'endure. Ou bien, tentez d'imaginer la fournaise dans laquelle je vis. Vous allez me répondre que je le veux bien. Ce qui est totalement faux. Que les petites bêtes ne mangent pas les grosses. Facile à dire quand on a pas la moindre idée de ce que l'on vit. Ou vous allez me suggérer d'asperger ma chambre de répulsif. Je ne croirais jamais en leur efficacité... Je n'ai pas demandé à en faire une phobie. Pour vous dire, j'ai plaqué mon premier flirt quand j'ai appris qu'il avait également peur des araignées. Il m'est impossible de sortir avec un homme, même si c'est celui de ma vie, s'il a peur tout comme moi. Non, sérieusement, je ne peux pas. Il y a aussi l'exemple des WC : depuis que j'en ai trouvé une, il y a 5/6 ans, je ne peux pas rentrer sans scruter derrière la porte, les plinthes, sous le lavabo, dans les coins. C'est très dur à vivre. D'ailleurs, quand je l'ai vu, je ne suis plus allée aux toilettes durant 3/4 jours. Je me suis carrément mise à la diète pour éviter toute envie. Tout comme je n'ai pas remis les pieds dans la salle de bains durant une semaine (je me lavais à l'évier). Ne riez pas. Si vous n'êtes pas phobique, vous ne pouvez pas comprendre. Je sais qu'elle est morte mais l'état psychologique n'est pas encore près. Il est très lent à s'en remettre. On a une mémoire visuelle très développée dans ces moments-là... Quand l'été approche, je commence déjà à angoisser à l'idée de découvrir une araignée (celle des jardins, les grosses brunes à longues pattes) se faufiler dans ma chambre. Et là, c'est le drame. Je crie. J'ai beaucoup de mal à respirer. Je tremble. Je suis paralysée à fixer cette bête jusqu'à ce qu'on vienne la tuer. Et ça peut durer des heures (oui, je l'ai vécu, je sais de quoi je parle, je n'exagère pas. Genre 4h, debout face à un mur. Personne d'autre dans la maison. Pas de téléphone dans cette pièce pour qu'on vienne m'aider). Je la suivrai du regard. Je veux la voir mourir (pardonnez-moi Mme Bardot). Je n'utiliserai pas mon chausson car j'aurai toujours en mémoire son cadavre collé à la semelle. Je ne prendrai pas non plus l'aspirateur (note que, ça serait une super chouette excuse de ne plus le passer *à méditer*). La remettre dehors ou dans les WC, même pas en rêve. Faut qu'elle meurt pour que j'aille mieux. Et quand c'est fait, j'imagine la famille qui va venir se venger. Oui, marrez-vous. J'assume pas non plus. Pourtant c'est réellement ce que l'on croit sur le moment. J'ai même rejoins le groupe Facebook tellement cette pensée est vraie. Je songe à me faire hypnotiser. Il parait que ça marche. Je ne vais pas tomber amoureuse de ces bêtes à 8 pattes mais leur présence sera plus facile à supporter. Et là non plus je n'exagère pas en disant que ça va être un très gros soulagement dans ma vie de tous les jours. Pourtant, je trouve les velues super belles. Leur démarche me fascine. Je ne ressens aucune gêne à les regarder derrière une vitre... En attendant, je vis avec cette crainte quotidienne de voir apparaitre l'araignée 2009. Oui, j'ai toujours droit à au moins une crise de trop par an. Et cette année, elle n'est toujours pas arrivée alors qu'on est à la moitié de l'été. Avec la poisse que j'ai, il suffit que j'en fasse un article pour qu'elle se manifeste... PETASSE !

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Mon ennemi Alzheimer
Alzheimer. Quand on entend ce nom, on l'associe de suite à la perte de mémoire. Facteur principal de cette maladie qui touche de plus en plus de monde et de plus en plus jeune. C'est le cas de mon père. 55 ans. Diagnostiqué en 2008 après 3 années d'examens. Des médecins riant au nez de ma mère car ils ne la croyaient pas. "Ah mais Madame, à cet âge, c'est le stress, ça arrive à tout le monde". Certes, mon père fort en orthographe et en date a eu besoin d'un dictionnaire du jour au lendemain. Il cherchait ses mots. Bref, des trucs bêtes, juste assez pour te mettre la puce à l'oreille. Maintenant, ces mêmes médecins s'en excusent à chaque consultation auprès de ma mère... Alzheimer. La maladie qui devient à la mode. Elle fait place petit à petit au cancer devenu "normal". Perte de souvenirs, de mots, de noms, de choses banales de la vie quotidienne. Mais ce que beaucoup ne savent pas, c'est qu'une personne atteinte d'Alzheimer a d'autres facteurs. Le mutisme. Le caprice. Le lunatisme. La violence verbale et/ou physique. La paranoïa. Chaque personne réagit différemment à la maladie. Elle peut attaquer rapidement ou lentement le système nerveux qui permet de préserver la mémoire et la travailler... Papa est de nature discret qui ne parle très peu. Il exprime jamais ses émotions. Très solitaire dans sa vie de tous les jours. Aujourd'hui, c'est multiplié par 3. Il parle que quand il en a envie et que ça l'intéresse (vélo, jardin). Chaque matin, c'est une épreuve pour ma mère, mon frère et moi. On se demande s'il est dans sa bonne période ou pas. Comprendre par là "Fait-il la gueule ?". Car on ne peut jamais vraiment savoir ce qu'il se passe dans la tête d'un Alzheimerien. Et vaut mieux pas chercher à le savoir. Dieu merci il n'est pas encore violent dans ses gestes mais dans ses paroles, ça commence. Il peut devenir agressif et vous envoyer balader sans savoir pourquoi. Il est également parano. On en vient parfois à détourner une vérité (un truc tout bête du genre "Le chien nous coûte 10€ (au lieu de 20)" (oui car maintenant qu'il ne peut plus tenir les comptes, il a peur qu'on les vide. Mais quand il voit que je me rhabille avec mon propre argent, il se sent nu alors qu'il a un placard rempli de fringues neuves). C'est très pesant cette vie au quotidien. Difficile de se dire que c'est la maladie qui le fait réagir ainsi. Faut pas croire, il en joue également. Même très bien. Et le plus dur à accepter, c'est qu'il n'y aura jamais d'amélioration. On en guérit pas. On en meurt pas. La progression peut être rapide ou lente. Parfois, on aimerait intérieurement que ça se fasse au plus vite. Car c'est très lourd à porter. Et ce n'est que le début...

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Je flickre, tu flickres, il flickre...

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Enfin la rencontre !
Dans une semaine jour pour jour, je vais le rencontrer en chair et en os. 6 ans que l'on se connait et le jour tant attendu va enfin arriver. Je parle de mon frère. Non, pas de sang. Mon père n'est pas du style à faire des enfants dans le dos de ma mère. Je veux parler de mon frère du net. Rencontré sur un forum de manga (je déteste les manga), il a fait de moi et de 2 autres amies, ses soeurettes. Puis, septembre 2003, un cadeau envoyé à chacune d'elles en guise d'adieu, sans aucune explication. Je ne sais pas pour Pucca et Ramla mais moi, je l'ai un peu mal vécu. On ne se connaissait pas malgré les mois qui s'étaient écoulés mais nos délires, surtout les siens, me manquaient. Son cadeau était devenu empoisonné à mes yeux. Puis, j'ai respecté son envie de couper tout contact et j'ai fais ma vie de mon côté. Jusqu'au jour où, inscrite récemment sur Facebook, j'ai eu l'idée de le chercher. Et je l'ai trouvé. Il ne se souvenait plus de moi, ni des autres. J'ai mis du temps à lui faire retrouver la mémoire. Un peu vexant car moi, je n'avais rien oublié. Je ne vais pas me plaindre, il m'a accepté dans ses amis. L'ajout sur MSN n'aura pas duré. Il n'a pas changé. Toujours le frangin grincheux, méchant, pervers qu'on adore quand même car on sait qu'il a du coeur. D'un frangin... Dans une semaine, à 3h près, je l'accueillerai sur le quai de la gare de Nancy. J'angoisse déjà à l'idée que le feeling ne passe pas. Je suis très forte pour imaginer le pire. Lui aussi. J'ai peur que nos relations changent par la suite sur le net (car Monsieur déteste le téléphone et n'a jamais souhaité répondre à mes appels). Mais c'est le risque à prendre. Je mets un point d'honneur à vouloir rencontrer les personnes que je côtoie de près sur Internet depuis un bon bout de temps. Il fait en quelque sorte partie de ma vie même si je ne sais quasi rien de lui. Puis bon, il me doit un cappuccino :p

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Toi qui manques tant à ma vie

Toi, l’homme de ma plus jeune enfance
Toi, qui, présent à ma naissance
En 1992, dans ta souffrance,
Tu me quittes rejoignant le silence.
C’est à ce moment que ma vie bascule
A cette époque, j’avais 10 ans
Mais aujourd’hui, avec du recul,
Je m’en veux terriblement.
De ne pas être venue te dire adieu
Avant que tu partes vers les cieux.
Oui, c’est de toi que je parle
Toi à tout jamais mon Tonton Charles.
Même si aucun sang nous liait
Tu étais le grand-père que je voulais,
Celui qui, chaque dimanche
M’emmenait à la boulang’,
Me donnait quelques ronds
Afin de m’acheter des bonbons.
Tu m’as donné l’habitude chaque midi
De regarder l’émission « Le juste prix »
Mais sans toi, ce n’est plus pareil :
Il manque cette étincelle
Qui régnait en ta présence.
Aujourd’hui, tout est que différence
Mes pensées te sont toujours destinées,
Et rien ni personne ne m’empêchera de t’aimer.
©Ingrid


Poème écrit il y a quelques années mais ça ne modifie en rien l'absence qui m'accompagne chaque jour depuis celui où Tonton est parti... Il me manque toujours autant. C'est un combat quotidien de ne pas perdre le peu de souvenirs qu'il me reste de mon enfance à ses côtés... Il me reste quelques rares photos, des récits de ma Maman et des moments de plus en plus flous... 17 années à vivre sans lui, c'est 17 années de tristesse et de solitude. Dans une semaine, il aurait eu 88 ans.

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Marc Levy : Oui mais lequel ?
Bon ! J'ai besoin de votre aide. Après des années de romans (uniquement policiers) que j'ai mangé à toutes les sauces pour occuper mes longues soirées de célibataire et qui prennent maintenant poussière dans mon grenier, j'ai décidé de vaguer à d'autres horizons. Non, spa vrai. Lire me manque mais les livres que j'avais l'habitude d'acheter coûtent chers sachant que je les avale d'une traite en une soirée voire deux. Ca fait des années que j'entends parler de Marc Levy et il me botte bien ce bonhomme. Je parle de son talent hein. Oui bon ok, il a un certain charme.

Donc voilà, je souhaite faire acquisition d'un ou deux de ses romans, cet après-midi car la semaine dernière, ils étaient en réduc'. Ceux et celles qui s'y connaissent pourraient me conseiller lesquels ? Car sinon, je me lance dans les achats par ordre chronologique de publication...

Je vous en remercie par avance.

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Quand une tuile tombe
En général, le toit vient avec... J'en ai marre. Ni plus ni moins. Un ras-le-bol que je connais si bien. Un ras-le-bol qui me fatigue un peu plus chaque jour. A chaque fois que je commence à sourire à la vie, quelque chose me tombe dessus. Après on va s'étonner que je suis défaitiste, que je ne suis pas une battante, qu'il faut me bouger le derrière. A force, tu te demandes pourquoi essayer de changer les choses si un malheur arrive toujours à briser ce rose qui commençait à colorier ta vie. Ma vie se résume ainsi depuis des années. Toujours le même schéma. Je finis vraiment par craindre/repousser le bonheur puisque je sais qu'il est à chaque fois précédé de très près d'un malheur. Je sais qu'il y a bien plus à plaindre que moi mais là n'est pas la question. Quand vous avez les moyens de vous en sortir mais qu'on vous colle des bâtons dans les roues et que ça dure depuis des mois, il y a de quoi abandonner. Et là, je ne vous parle que du côté professionnel car si on ajoute le reste... Parlons-en du reste d'ailleurs... Je prends conscience de certaines choses et personnes autour de moi. Des amis qui s'affirment, des affinités qui se forment, d'autres qui s'essoufflent. Ajoutez à cela des sentiments qui ne sont pas partagés de la façon dont vous voudriez avec une personne en particulier. C'est pas facile à gérer mais on se contente du peu mais déjà bien que cette personne peut/veut vous offrir. S'en suivent des soucis de santé qui débarquent dans votre vie du jour au lendemain. Une angoisse supplémentaire durant mes journées et mes nuits déjà bien agitées par un sommeil qui aime faire son difficile... Des contacts avec vos amis à distance qui vous font le plus grand bien mais qui, malgré tout, pèsent beaucoup. Les sourires, les voix, les regards, les rires autour d'un café me manquent un peu plus chaque jour... Je m'acharne sur ces 15 derniers kilos à perdre, en vain, depuis 10 mois maintenant. Je sais que je serai bien mieux dans ma tête et mon corps même si ça ne résoudra pas mes soucis cités plus haut. Mais là aussi, je suis pleine de motivation et rien ne bouge. Qu'on vienne pas me parler de stagnation, de stress ou encore de muscles hein. Bref, rien ne va alors que je demande si peu, des choses si simples dans une vie... Merde !

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californication
Puisque je n'ai plus allumé une télé depuis plus d'un an, je ne suis plus vraiment au courant des séries qui squattent les soirées dans nos chers foyers français. Hormis Meredith et Doc. Mamour, Scoffield et Gregory House, je souhaitais élargir mes connaissances sériales. Apparemment, les frères Scott font pas mal parler d'eux mais j'ai passé l'âge de mater des ado en recherche de célébrité. Et si j'ai bien compris, Beverly Hills et Melrose Place version 21ème siècle vont bientôt débarquer. Ô joie... Le cabinet de Patty Hewes est un vrai Damages avec la saison 2 (oui, ne relevez pas mon jeu de mots pourri). Alors en attendant le retour des chirurgiens esthétiques McNamara&Troy et que Dexter nous présente son nouveau rejeton, hier, j'ai fouiné sur le net à la conquête de nouveaux horizons. Et mon dévolu fut jeté sur Californication. Merci M. Duchovny. Merci d'avoir fait de ma soirée d'hier, une soirée riche en sexe, alcool, drogue, filles et j'en passe. J'ai dévoré 4 épisodes d'affilés et ma journée d'aujourd'hui va se résumer de la même façon (alors qu'il fait un super beau temps et donc, l'occasion de bouger mon gros popotin)... Enfin une série déjantée ! Y a pas de l'eau de rose, rien n'est carré et c'est ça dont j'ai besoin en ce moment. J'adore. Autant le personnage que l'histoire. J'ose pas tout regarder d'un coup de peur de très vite m'ennuyer par la suite. Bon, j'ai toujours HIMYM, que j'utilise en dernier recours...

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I ♥ blog
Pour certains, avoir un blog est synonyme de no life. Pas d'amis. Pas de vie. J'ai des amis et j'ai une vie. Même si elle n'est pas glorieuse. Un blog, c'est un peu comme le jardin secret des temps modernes. On y dépose ses joies, ses peines, ses rêves. Ils sont lus la plupart du temps par des inconnus. C'est peut-être pour cette raison qu'il en existe tant. Ça ne remplace pas un ami pour autant. On y retrouve pas une épaule sur laquelle pleurer. Puis les lecteurs n'ont connaissance que des grandes lignes... Tenir un blog, ça nous occupe. On a l'impression d'être utile sur la toile. On cherche surtout à ne pas être jugé car même si on l'est, on est pas blessé puisque ces personnes nous sont étrangères. Un blog sert beaucoup d'exutoire. C'est pour cette raison que viva-livadia existe. Écrire est une bonne thérapie. C'est un grand soulagement de pouvoir mettre en phrases ce qui nous pèse au plus profond de nous. Un blog n'est pas destiné à ceux qui n'ont pas d'amis ni de vie. Un blog permet de créer des liens, virtuels soient-ils. Et parfois, on est soulagé de savoir qu'on est lu et compris par des personnes qui sont dans la même situation douloureuse que nous.

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facebook : pour ou contre ?
J'ai parcouru ces derniers jours la blogosphère. D'un blog de musique, je me suis retrouvée sur des blogs de cuisine, voyage, déprime, bd, ciné,mode etc... Mais un thème a été quelque fois abordé : Facebook. Certains jugent ce site comme un ramassis de conneries, de pervers et j'en passe... J'ai lu les articles et leurs commentaires. Je ne pensais pas qu'il y avait un tel débat autour de ce réseau social. La raison qui est revenue le plus souvent ? Les cons. Depuis quand y en a-t-il uniquement sur Facebook ? On en trouve partout que ce soit sur internet ou dans la vie de tous les jours : copains d'avant, le bus, au boulot, à une soirée, un forum, un blog, dans la famille etc... Et il en va de même pour les dragueurs, pervers, psychopathes, mythomanes et Cie... Je ne vous cache pas que je passe mes journées sur Facebook. Oui, je fais partie de ces personnes qui change son statut 10 fois dans la journée, qui est fan de 150 trucs et appartient à 200 groupes. Quand je me suis inscrite sur Facebook, il y a un an, c'était pour voir la tête des personnes que j'ai connu durant mes années scolaires. On a tous au fond de nous cette curiosité déplacée de voir à quoi ressemble un tel, dans l'espoir qu'on soit mieux ! (Mal)heureusement, je n'ai trouvé personne. Ils sont restés sur le bon vieux Copains d'avant pour la plupart... Puis, je me suis rendue compte que c'était un excellent moyen de garder contact avec mes amis (je dois être la seule personne au monde à avoir une dizaine d'amis à 500 km de moi dont en Belgique et aucun sur place). Puisque personne ne peut se permettre de claquer son forfait ou pondre un roman par mail, Facebook m'aide à garder contact avec mes amis plus ou moins proches. Le partage et la bonne ambiance y règnent. C'est d'ailleurs comme ça que j'ai rencontré ceux qui sont chers à mon cœur. Et bien que ce soit par le biais du virtuel, en quoi ça gêne ? J'aurai pu très bien rencontré des gens au boulot ou à une soirée et que le feeling ne passe pas. Tout comme ça aurait pu arriver avec ceux qui sont aujourd'hui mes amis. Bref, la société évolue et on avance avec. Un jour quelqu'un m'a sorti "Je ne m'inscris pas sur Facebook, je ne veux pas que des étrangers aient accès à ma page". Euh... C'est vous qui gérez vos amis. Vous êtes libre de refuser ou non une demande d'ajout. Vous pouvez même restreindre vos infos sur votre page publique. Pour ma part, elle est ultra privée. Et seules les personnes que j'ai accepté peuvent consulter ma page ainsi que son contenu (photos entre autre). Tout ça pour dire que je ne comprend pas le débat qu'il y a autour de Facebook. Autant en faire de même avec Twitter et tous les autres réseaux sociaux (les forums en font partie également partie à ce que je sache). Le pire c'est que ceux qui sont contre Facebook n'y sont même pas inscrit donc critiquent sans savoir. Facebook est un réseau social comme un autre. Et ce n'est pas parce qu'il y a plus de chance qu'un pervers s'y inscrive qu'on va en devenir une victime. Hormis une déception, Facebook reste pour moi, que du bonheur. Je garde contact avec mes proches (je ne suis pas du style à avoir 500 amis dans mes contacts). On passe de sacrés bons moments à flooder que ce soit sur un statut, une photo, un lien. Puis bon, sans ça, je ne les aurai jamais rencontré et je n'aurai rien vécu ces derniers mois... PS : C'est avec une grosse prétention de croire que l'on puisse me demander mon nom afin de copiner sur Facebook mais vous l'aurez sans doute compris : cet accès, je l'offre qu'aux personnes que je connais vraiment.

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mes amitiés
Il y a l'amitié d'enfance. Celle où tu découvres le monde au fil des années. Celle où tu fais les 400 coups, où tu parles de ton premier baiser, ton premier béguin. Il y a l'amitié d'ado. Celle où tu confies ton mal être, tes rêves, tes maux de coeur, ta première fois. Avec un peu de chance, vous les confier à la même personne qui vous suit depuis votre enfance. Il y a l'amitié ambigüe. Lorsque vous êtes homme et femme. La séduction s'installe, les regards complices se multiplient, les non-dits pèsent. Mais vous ne dites rien, vous prenez sur vous de peur que l'autre s'éloigne. L'ami. L'aimant. Vous ne savez plus. Il y a l'amitié virtuelle. Ces personnes que vous rencontrez par un quelconque moyen sur la toile. Vous parlez de choses anodines puis les mois défilent et ensuite les années. Ces personnes sont toujours là alors que vous ne les avez jamais rencontré en vrai. Ca ne vous empêche pas de vous confier, de connaitre les moindres secrets de l'autre alors que cette personne a déjà son ou sa confidente dans sa vie... Il y a l'amitié naissante. Celle dont vous ne vous attendiez pas ou plus. Celle que vous n'avez jamais connu dans le passé. Celle qui vous fait revenir une adolescente de 14 ans avec ses rires, ses pleurs, ses déceptions, ses peurs... Celle qui a commencé très fort puis qui s'amenuise au fil du temps mais qui reste l'amitié la plus importante de votre vie. Il y a l'amitié passée. Celle qui a compté mais qui n'est plus. Celle qui refait parfois surface mais qui n'a plus sa place dans votre coeur. Car elle vous aura trahi ou oublié... J'ai pensé à chacun d'entre vous... Vous êtes mes amitiés. Toutes aussi fortes mais différentes à la fois. Ce que j'aime avec vous c'est que l'on a pas besoin d'être scotché 24/24h l'un à l'autre pour vous connaitre ou penser à vous. Je sais que vous êtes là comme moi je le suis pour vous. C'est tout ce qui compte...

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Résurrection
(Texte écrit en début d'année)
Je me suis libérée de toi. Sans rien faire. Je n'ai même pas pleuré ni crié. Je n'ai même pas eu besoin d'hésiter. C'est la première fois de ma vie où j'ai été aussi sûre de moi : ma décision était la bonne et ne changerait pas. Deux longues et douloureuses années pour que ce jour arrive enfin. Tu ne m'as pas retenu ni même cherché à comprendre pourquoi je partais. Preuve en est que tu rêvais secrètement que les choses se passent ainsi... Je suis partie sans me retourner. Je n'ai même pas jeté un dernier regard sur notre passé. Je te l'ai laissé. Je n'en voyais pas l'utilité. Bien que la suite fut remplie de colère et d'incompréhension, ce n'est pas de toi dont je souffrais mais de la personne que j'étais devenue, par ta faute. Puis je me suis retrouvée. On m'a retrouvé. Celle d'avant, avec le sourire et son rire si communicatif. Ça m'a même durci le caractère. Ô, je suis toujours aussi sensible. Personne ne m'enlèvera la fille si émotive que je suis. J'en fais un trait de caractère et non plus une faiblesse. Je ne me laisserai plus jamais emprisonner par personne. Je deviens forte même si ça ne se construit pas en deux jours. J'avance la tête haute vers l'inconnu. Je me suis détachée du passé, celui dans lequel je me plaisais à souffrir. C'est terminé. Je regarde à présent devant moi en emportant mes doux souvenirs. Ceux où tu n'y figures pas. Je réapprends à vivre, à gouter aux choses simples de la vie. Je ne m'interdis plus le bonheur. Je l'accueille même les bras ouverts. Je suis fière de ce que je deviens. Peut-être que je ne serai pas celle d'aujourd'hui si je ne t'avais pas eu dans ma vie. Alors merci d'avoir croisé mon chemin. Je ne le regrette pas. Car je sais que je ne peux être que meilleure même si j'ai encore beaucoup de choses à accomplir. Et bien que ce travail se fasse avant tout, seule, je suis entourée. Il y a un an, je ne me serais jamais permise une telle liberté... Oui mais voilà, c'était il y a un an...

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