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Ingrid (je ne vais pas au cinéma). Jeune trentenaire (help !). Impulsive (très). Sensible (beaucoup). Franche (malgré moi). Amoureuse des bêtes (et de son homme). Tente toujours d'apprivoiser la vie (surtout ses bons côtés).

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Ce blog est à usage non commercial. Les textes appartiennent à son auteure. Quant aux photos, elles viennent, pour la plupart, du site We ♥ it.

Version n°16 avec Michelle Trachtenberg
Layout par Mémorables Oublis
Codage par Mémorables Oublis & !ferris.
Administration : Privé
juin 30, 2010
J'en ai envie




De m'évader. Où je partirais avec des amis. N'importe où tant que c'est avec eux. Se faire un barbecue sauvage le soir. Refaire le monde autour du feu. Regarder les braises danser, les étoiles illuminés le ciel. Patauger les pieds dans l'eau, m'échouer sur le sable chaud. Me vautrer dans l'herbe et laisser le vent me caresser le visage. Et rire puis parfois parler. Avec lui ou avec elle. Ou encore avec eux. J'ai envie d'oublier ma vie quotidienne d'ici. Tout plaquer. Pour quelques heures. Profiter du moment présent. Mais aller où ? Avec qui ? Puis quand ? C'est dans ces moments-là que je regrette d'être si loin d'eux. Je maudis cette distance. Et j'en ai marre d'avoir envie.

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juin 29, 2010
[07] Ça te dit d'écouter de la vraie musique ?


C'est en me baladant sur un blog que je suis tombée sur l'extrait d'une musique d'un dénommé Jack Peñate. Nom que je n'avais jamais lu/entendu auparavant. Je me suis retrouvée rapidement sur Deezer à écouter sa discographie et depuis ce jour, je ne le quitte plus. C'était il y a un an. L'été dernier. Et je me suis dit que c'était l'occasion de vous le faire (re)découvrir. De la bonne musique pour vos oreilles. Vous ne serez pas déçus.

Jack Peñate, c'est de la soul et de la pop, un peu d'indie, de folk et de rock. Bref, une cascade de genres pour colorer vos écoutes avec cette voix quelque peu bluesy. Il est né deux ans après moi, le 2 septembre (jour de ma fête, vous n'avez plus d'excuses pour ne pas me la souhaiter) à Londres. Ne vous fiez pas à sa belle gueule et sa frange à la Justin Bieber (oui, j'ai osé la comparaison), Jack ne se contente pas de chanter et faire crier les filles comme son compatriote Mika. Jack écrit et compose. Il se produit dans les pubs et fait quelques scènes avant d'être repéré par un label indépendant. De là sortira en 2007 son premier album "Matinée" porté par le single Second, Minute or Hour. Deux ans plus tard, son second opus "Everything is new" se place correctement dans les charts avec des titres tubesques comme le célèbre "Be the one" que je vous invite à écouter ci-dessous.

Il n'y a pas que sur les dancefloors que l'on peut danser en cette période estivale. En voiture, fenêtre ouverte, cheveux au vent, lunettes sur le nez, laissez-vous emporter par cette musique que Jack Peñate nous a concocté avec talent. Je ne sais pas s'il a Free, mais il a tout compris ce petit.


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juin 28, 2010
Mes meilleurs ennemis



Mes années collège ne sont pas mes plus belles années de ma courte scolarité. Pas d'amis, beaucoup de moqueries, aucun flirt. Puis, au fil des mois, je les ai rencontré. Ils étaient un petit groupe. Une quinzaine. On s'est tous bien entendus. Ils étaient toujours présents, dans mes bons mais surtout mauvais moments. Au point qu'ils finissaient par devenir vraiment étouffants. J'ai essayé de me détacher d'eux sans trop de succès. J'ai finit par me faire une raison, les supporter chaque jour, chaque heure de la journée. Ils n'étaient pas si mauvais que ça mais parfois, je me serais bien passée d'eux. Puis arriva le lycée. Je ne sais pas si c'est la maturité ou le changement d'établissement mais je me suis enfin décidée à les quitter. Et j'ai pris goût à la vie, à mes années d'adolescente. J'étais bien dans mes baskets. Ils ne me manquaient pas. Ce fut ainsi durant mes 4 années de lycée. Puis j'ai rencontré mon ex et lorsqu'on a rompu, ils sont revenus vers moi. Je les ai accueillis les bras ouverts. J'avais secrètement espéré qu'ils fassent le premier pas. Ce fut le cas. Nous nous sommes plus quittés durant 3 ans. Forcément, des liens se tissent et le groupe s'est élargit. Surtout en Belgique où certains, la majorité, m'ont suivi. Mais ils m'étouffaient à nouveau. Trop présents. Je ne savais pas comment m'y prendre pour leur dire de partir alors qu'ils furent d'un réconfort durant quelques années. Alors à mon retour de Belgique, j'ai remis les choses au point. C'était bien, on a passé de bons moments mais il faut savoir aller de l'avant en laissant certaines choses dans le passé. C'était le cas avec eux. La moitié est partie sans causer de problème. L'autre est plus résistante. Ne comprend pas, persiste à rester. A être trop gentille, à mettre des gants pour éviter de blesser, on finit par perdre de l'autorité, de la crédibilité. Il est temps pour moi d'être plus grave en disant clairement les choses : fichez le camp saleté de kilos ! Courage Bibi, tu arriveras à bout de ces 15 derniers kilos que tu te trimballes depuis plus d'un an.

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juin 26, 2010
[25] Brèves du samedi


Hier matin, c'est avec étonnement que j'ai reçu un colis. J'ai mis quelques secondes, en voyant les lettres DHL écrites dessus, que j'ai compris qui en était l'expéditeur et ce qu'il pouvait y avoir à l'intérieur. Mon ami Julien (que j'ai connu grâce à un com' posté l'année dernière sur le blog de Rore) m'a fait la surprise de m'envoyer 5 romans de Harlan Coben dont il est un grand fan. On en avait vaguement parlé il y a quelques mois de ça. Je devais lui payer les romans et l'envoi mais il a sauté cette étape. C'est avec un grand sourire et avec surprise que je les ai reçu. J'ai plein de lecture pour m'occuper durant ces deux mois à venir. Encore merci !

A part ça, rien de bien nouveau. Le soleil revient, on retire les pulls, on range les couettes, on aère la maison jusqu'à ce que la nuit tombe. Bonheur ! J'ai bronzé en une seule fois, j'ai lavé Bout'chou qui a adoré ça et je refais de grandes balades les soirs en ville lorsque le temps est frais.

Papa est allé à sa visite annuelle hier matin. Je suis soulagée. Aucune progression dans sa maladie. La neurologue a quand même détecté une légère augmentation de je-ne-sais-quoi ce qui fait qu'on va changer son traitement contre l'anxiété. Mais absolument rien à déplorer au niveau de sa mémoire. C'est une très bonne chose. Pourvu que ça dure le plus longtemps possible...

Je pense que le blog ne subira aucun changement durant les deux mois à venir. J'ai trouvé quelques articles à pondre et je suis tellement habituée à la publication quotidienne, que je n'ai pas envie de casser le rythme, vacances ou pas. Il y a juste le mercredi où je vous donne rendez-vous pour un petit quizz blogosphérique. Alors que ceux qui ne partent pas à la plage ou embarquent le PC avec eux, restez fidèles.

Bon week-end !

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juin 25, 2010
Week-end Cinéma



Oui, le week-end dernier, c'était surtout de la musique mais vu le temps frais et pluvieux, je suis restée cloitrée chez moi et je me suis fais des petites séances ciné. Rien de bien folichon, malheureusement...


Gainsbourg : J'ai toujours eu beaucoup de mal avec l'homme. Ses provocations, sa gueule, sa vulgarité etc... Mais, je reconnais qu'en tant qu'artiste, il est très fort. Malheureusement, j'ai fait l'erreur de ne jamais différencier l'homme de l'artiste. Au final, je me retrouve avec une opinion assez négative à son sujet. Je me suis dis que ce film allait m'aider à en apprendre plus voire même mieux sur ce talentueux auteur. Mais au bout de 20/30 minutes, j'ai arrêté. Le film devenait trop fantastique à mes yeux. Trop Amélie Poulain mais dans son côté sombre. Je souhaitais quelque chose de plus réel ce qui ne fut pas le cas. Au final, mon opinion en est toujours au même stade...

Crazy night : Afin d'essuyer ma déception précédente, je me suis mise devant cette comédie loufoque. Pas si loufoque que ça en fin de compte. Ils ne sont pas comédiens pour rien. Ils savent parfaitement faire la promo de leurs films. C'était sympa mais pas au point d'en faire la comédie de l'été car à les entendre, c'était presque ça. Le duo est sympathique ceci dit. L'histoire l'est beaucoup moins. Les péripéties n'ont pas de suspense. J'ai retenu sur le coup, 2 répliques qui m'ont fait sourires mais pas assez pour les avoir retenu.

Welcome : On m'a conseillée ce film dont j'avais entendu parlé quelques mois plus tôt. Sans sous-titrage, j'ai laissé tomber. Faut dire que ça parle arabe les 15 premières minutes donc vas-y pour comprendre l'histoire (j'avoue avoir eu la flemme de sortir de mon lit pour aller chercher les sous-titres sur le net).

Chasseur de primes : A chaque fois qu'un nouveau film sort avec Jennifer Aniston, je trépigne d'impatience de le voir. J'adore cette actrice, en plus d'être belle. Alors si en plus vous mettez Gerard Butler dans le casting, c'est que du bonheur. Mais une fois de plus, je me suis fait avoir par la promo grandiose qu'ils nous ont pondu. Le film comique made in Hollywood de l'année, à les entendre parler. Mouais bah ils repasseront. Rien de bien folichon, le meilleur étant vu dans la bande-annonce. Je suis un peu déçue même si Jen' est habituée à ce genre de films. Je m'attendais à du mieux, un couple vraiment déchirant qui s'aime, à des situations cocasses, des piques qui partent dans tous les sens. Rien. C'était plat en fait...

Remember me : Avec le Robert que je ne peux pas voir. Il ne m'a rien fait même j'aime pas du tout sa tête. J'ai quand même pris la peine de regarder ce film juste par curiosité de voir Brosnan dans un rôle autre que celui de l'agent 007. J'ai trouvé le film un peu longuet, l'histoire n'était pas assez travaillée à mon goût.

Dear John : C'est bien la toute première fois où la version VF me gêne. Les voix ne collent absolument pas aux personnages. J'ai cru voir un remake de Pearl Harbor ceci dit. L'homme qui part en guerre, s'échange des lettres avec sa dulcinée qui finit par le quitter avec un autre etc... Bref, du déjà vu.

Les Charlots : Grands classiques ! Du vu et du revu. J'adore leur humour à la con. Préférence pour les bidasses et aux JO. J'aime cette bande de copains et leur musique (Martin circus parfois en guest). C'est un peu comme Les bronzés : indémodable.

Brothers : C'est le film que je voulais voir. Joli casting (Portman/Gyllenhaal/Maguire). A part le torse nu et poilu de Jake à 5min29 (et ce durant 10 secondes), ce film ne mérite pas qu'on paye une place de ciné ou qu'on s'achète le DVD. Rien de bien original dans cette histoire : un soldat qui revient d'Afghanistan alors qu'on le croyait mort, finit par péter un câble, entre autre car sa femme a fait des choses pas très catholiques avec le frangin. Là aussi, du Pearl Harbor avec moins de larmes et d'amour. Aucun suspense, aucun retournement de situation. J'ai été déçue. Mais ravie de voir Portman jouer un rôle de mère et Jake endosser le rôle d'un alcoolique irresponsable, dur à vivre.

Mes critiques sont toutes négatives. Je pense être devenue très difficile. Les films m'ennuient, les fins me déçoivent, les castings ne sont pas toujours bons, les dialogues laissent parfois à désirer. Heureusement que je pense tout le contraire sur les séries car je ne sais pas ce que je pourrais bien regarder...

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juin 24, 2010
L'instant parfait


C'est aller se balader avec le chien, les cheveux volant dans la douceur du vent. C'est prendre un livre et se rendre dans un champ. C'est s'allonger dans les grandes herbes. C'est lire, les lunettes de soleil sur le nez, le chien gambadant autour. C'est se mettre sur le dos et contempler le ciel bleu. Quelques nuages blancs qui nous font imaginer des animaux, des objets. C'est regarder ces longues lignes blanches de fumée que laissent les avions derrière eux. Certaines se croisent, d'autres se suivent. C'est entendre les feuilles des arbres s'agiter, le chant des oiseaux, les abeilles qui passent près de nous. C'est aussi fermer les yeux, laisser le soleil chauffer notre peau, et s'évader. Ne penser à rien. Faire le vide de tout. C'est aussi écouter de la musique. Celle que l'on aime, qui nous transporte, qui nous fait oublier. L'instant parfait, c'est quand, seule dans ces champs, loin des soucis, on se sent si bien qu'on ne voudrait pas rentrer chez soi. Mais c'est connu : toutes les bonnes choses ont une fin...

C'est +/- ce que j'ai fait hier. J'ai pris un sac avec APN, iTouch, un roman et je suis allée avec Bout' Bout' m'allonger sur une table de pique-nique, installée en plein milieu des champs de blé. Le soleil qui tape, le vent chaud sur le corps, des randonneurs qui passent par là, un charmant jeune homme à qui j'ai eu la bêtise de lui répondre "Oui, j'ai quelqu'un" et de l'entendre me dire "Dommage". C'est également prendre des couleurs, juste assez pour bronzer sans avoir de coups de soleil. C'est rentrer à la maison et se servir 2 grands verres de jus d'orange et rédiger cet article toujours avec ce soleil qui transperce ma chambre et finit dans mon dos...

Quelques photos sur Flickr...

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juin 23, 2010
That is the question


C'est en lisant l'article de Gaby ce matin (ici) et en lisant toutes ses questions/réponses que je me suis laissée tenter. Me voilà donc pris dans la nouvelle vague qu'est Formspring.me. But du jeu ? On me pose des questions, de façon anonyme ou non, et j'y réponds. Je me suis dis que ça pouvait être sympa. Ca change surtout des chaînes que l'on voit trainer partout.

Si le coeur vous en dit, ça se passe sur cette page

Et au cas où vous ne l'auriez pas remarqué, j'ai enlevé le fushia pour laisser place à un joli turquoise. Comme la mer de Bora Bora que mon Poulpe et moi allons peut-être rencontrer un jour, si nos numéros sont tirés demain, lors du tirage du Loto (on a parfaitement le droit de rêver d'abord !).

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Toi & moi


Tu es la chose la plus belle qui me soit arrivée. Et pourtant, tu m'as fait énormément de mal. Tu restes malgré tout très importante à mes yeux. Je ne peux me défaire de toi. Je ne peux que te pardonner et t'accueillir les bras ouverts, à chaque fois que tu reviens vers moi. Tu as mis du soleil dans mon coeur, des sourires dans ma tête et même si je te conjugue avec beaucoup de larmes et de cris, je ne peux faire ma vie sans toi. Au début, je ne savais pas comment t'accoster. Tu étais étrangère à ma vie. Tu m'impressionnais par ce qu'on m'avait dit à ton sujet. Je voulais te connaitre, t'avoir dans ma vie. Et ça s'est fait naturellement. Depuis ce jour-là, nous ne nous sommes plus quittées. J'ai l'espoir que nous finirons notre vie ensemble. J'ai vécu beaucoup de bas avec toi. Mais aussi et heureusement, pas mal de hauts. Tu as été là dans les bons comme les mauvais moments. Tu trouvais toujours le moyen d'être présente à chacune de mes demandes. Et tu sais ô combien j'avais besoin de toi à une certaine époque. Depuis quelques temps, je réapprends à te connaitre. Tu m'as pas mal déçue ces derniers mois. Tu as joué avec moi. Tu m'as fait pleurer. J'ai perdu confiance en toi. En nous. Mais je suis bornée. Je suis fidèle. J'ai cette conviction que toi et moi, on arrivera toujours à surmonter les épreuves de la vie, aussi fortes et dures soient-elles. Je n'oublie pas que grâce à toi, ma vie est faite de couleurs. Le gris s'estompe au fil du temps. Il laisse la place à un peu de bleu, un peu de rouge, un peu d'orange. Le noir et blanc existent mais ils sont gommés par les sourires que tu m'offres. Pour le pire. Pour le meilleur. Toi, l'amitié, ma plus belle histoire d'amour...

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juin 22, 2010
Baaaby come baaaack ♪

Caaaaaal !

Comme vous le savez déjà, je n'ai pas échappé à l'époque "Boys band". Worlds apart, 2be3, Alliage, etc... Quasi tous y sont passés. Et forcément, même si j'ai fini sans trop de mal à m'en détacher, il y a déjà 13 ans, ils ont chacun une chanson qui me rend nostalgique de cette période d'adolescente. "Back for good" des Take that reste, pour moi, leur plus belle balade voire même de toute leur discographie. Je me souviens toujours du clip et surtout des paroles. J'ai presque une boule au ventre lorsque je l'entends. Pour Boyzone, nul doute que leur reprise de Cat Stevens "Father and son" m'a touchée. J'aime qui plus est la voix de Ronan Keating, dont j'ai suivi la carrière solo par la suite. Quant aux Worlds apart, difficile de choisir une chanson. J'étais vraiment à fond pour ce groupe. Genre, j'étais inscrite à leur fanclub, je voulais passer des vacances à Biarritz lorsque j'ai appris que les parents de mon chouchou (Cal ♥) avait une maison là-bas, j'ai toujours 2/3 classeurs de coupures de magazines, posters, K7 vidéo etc... Et ils sont à ce jour, mon dernier concert (après celui de Dorothée... Oui, dur. Mais m'en fous, j'ai touché la main de Cal (que j'ai lavé le soir-même, hygiène oblige hein)). Et même si cette époque est belle et bien révolue, je ne peux me résoudre à jeter les albums. Ça fait partie de mes jeunes années, cette période commerciale musicale me fait encore sourire aujourd'hui. J'aurai un petit déchirement au cœur si je devais m'en séparer. Et oui, j'ai osé mettre quelques chansons sur mon PC. Et non, je ne me filmerai pas entrain de danser sur "Baby come back" car oui, en rédigeant cet article, je me suis rendue compte que je connaissais encore la chorégraphie. Y a pas à dire, je suis fichue... En même temps, j'ai réussi à user une cassette VHS à force de visionner leur clip que j'avais enregistré sur MCM... Bon allez, Nostalgie Time ! Je vous offre les vidéos (et je suis certaine qu'il y en a quelques unes qui vont rougir en se rappelant l'état dans lequel elles étaient, il y a déjà 13 ans) :





Oui, je sais ce que vous vous dites "Elle a osé... Le lendemain de la Fête de la Musique" mais je n'étais pas inspirée pour faire un article sur l'anniversaire de ma Moman après la jolie déclaration que je lui ai faite il y a quelques semaines ^^

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juin 21, 2010
Philippe Bouvard, c'est mon papy


Mais seulement en apparence. A chaque fois que je vois Philippe Bouvard, sur une photo ou à la télé, je pense directement à mon grand-père paternel. La même bouille, la même coiffure, une petite taille mais pas aussi enveloppé. Pépère comme je l'appelle. Ou plutôt l'appelait. Non, il n'est pas mort. Il est toujours de ce monde mais je ne le vois plus. C'est ça qui est triste. Lorsque j'ai décidé de couper les ponts avec la famille, j'ai dû couper les ponts avec lui également. Il est la seule personne qui me manque. Le seul qui peut me mettre les larmes aux yeux lorsque je repense à cette famille. A mon enfance passée chez lui durant les vacances et les mercredi de repos scolaire. Il est le seul dont je garde de si beaux souvenirs. Lui qui est très discret, qui est plus spectateur qu'acteur, il avait toujours 2/3 boutades à sortir. Lorsqu'il mettait ses gouttes dans les yeux, qu'il m'appelait Julie car j'aimais ce prénom, petite. Ou bien quand je refusais de manger quelque chose, il me disait souvent "Tu resteras petite comme ta mamie, jamais grande comme ton pépère". En fait, il était petit et elle, grande. C'était son humour. Il me faisait rire et c'était avec joie et impatience que j'allais le voir. Lui, toujours assis dans son canapé à regarder Des chiffres et des lettres puis ensuite Questions pour un champion et il retrouvait les infos régionales de France 3 après le dîner de 19h. Et je ne vous parle pas de Premiers baisers qu'il regardait souvent en attendant d'avoir mieux. Il était devenu incollable. J'en rigolais tellement c'était irréel de le voir regarder une série de pré-ados et d'en savoir autant. J'ai également en mémoire sa mobylette orange et son casque bleu lorsqu'il partait chaque matin en courses. Il ramenait parfois des gâteaux du Lidl immangeables. Je l'ai accompagné parfois dans les champs cueillir des feuilles de pissenlits et des champignons des prés. Une fois, on était dans un champ où il y avait des vaches. Je n'étais pas rassurée et il se fichait d'elles, lui entrain de remplir les gros sacs Kiabi de champignons. Je me souviens encore des longues ballades qu'il faisait quotidiennement, mains dans les poches. Ses yeux bleus que Papa a hérité, et ensuite moi. Il a été boulanger/pâtissier et les seuls desserts qu'il faisait depuis sa retraite étaient destinés à ses lapins (sauf le fameux pâté lorrain). Lors d'un exposé sur la 2nde Guerre Mondiale, je suis allée lui demander s'il était d'accord pour m'en parler. Il a tenu quelques minutes puis s'était excusé de ne pas pouvoir continuer. Ce moment m'avait beaucoup émue. Les rares fois où il est venu manger seul à la maison, il prenait toujours un chat sur lui. Il adore les bêtes. Il est heureux avec, à les avoir sur ses genoux, les caresser. J'ai de lui quelques photos lorsque c'est moi qui étais sur ses genoux. Je n'ai d'ailleurs pas eu la force d'aller en chercher une dans l'album de mon enfance pour illustrer cet article... Il fallait s'en douter. J'ai les larmes aux yeux et le sourire aux lèvres. Il me manque. Onze ans que je ne l'ai plus revu. Onze années qu'il habite à 2km de chez moi mais je ne peux pas aller le voir. Car elle est toujours là. Sa femme. Celle qui m'a fait souffrir durant des années. Je ne peux pas l'appeler. Ce n'est jamais lui qui répond au téléphone. Parfois, je cherche à promener le chien en ville de bon matin dans l'espoir que je le croise. C'est arrivé une fois. Il était devant moi, au loin. Je n'ai pas eu le courage d'accélérer le pas pour le rejoindre. J'avais le coeur qui battait fort, je retenais mes larmes. Lui, dans sa démarche que je n'oublierai jamais, était à quelques mètres de moi, de dos. Je savais que je tomberais en larmes si je me retrouvais face à lui. Voire même tomber dans ses bras. J'étais redevenue la petite Julie qui voulait sauter au cou de son Pépère comme pour lui dire bonjour. Mais la pudeur de mes 27 ans m'en a empêchée. Je le connais assez pour savoir qu'il ne me reprocherait pas ce départ, cette longue absence et ce silence pesant. Je sais qu'il serait content et peut-être ému de me revoir. Je sais surtout qu'il comprend mon départ et qu'il en souffre, en silence, dans son coin. Je sais aussi que si l'occasion ne se représente pas, la prochaine fois où je le verrais, ce sera à son enterrement ou devant sa tombe. Et rien qu'à cette pensée, je suis en colère. A cause d'eux. Par leur faute, ils l'ont arraché à moi. Et rien que ça, je ne le leur pardonnerai jamais. Et lorsqu'il quittera ce monde, je serai là pour lui dire au revoir. Seule, au fond de l'église à pleurer cet homme qui m'a apportée rires et jolis souvenirs. Cet homme qui ne se doute pas un instant combien la vie de sa petite Julie est parfois dure sans lui...

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juin 19, 2010
[24] Brèves du samedi


Hier matin je suis allée promener Bout'chou au Parc municipal. Jusqu'à ce que je percute qu'au loin, on était entrain de planter le décor pour le concert gratuit de ce soir. Yvan Cassar se produit pour inaugurer un nouveau machin artistique chépakoi de la ville. Bref, sans chercher à m'approcher de lui, on s'est croisés. Il a fait des papouilles à Bout', m'a saluée et souhaitée une bonne journée. Le gars super sympa. Et pour tout vous dire, il est beaucoup moins grassouillet et touffu qu'à la télé. A noter qu'il y aura aussi Stanislas mais je ne sais pas si c'est le même jour. J'espère que la musique sera assez forte pour venir jusqu'à ma chambre (enfin pas trop non plus) car oui : même si c'est gratuit, je ne compte pas m'y rendre. Y a rien de délicieux pour jouer les groupies qui attendent l'artiste ou les musiciens derrière la scène :p

Sinon, rien de neuf à vous raconter. J'ai passé un entretien mercredi soir. Je suis en attente de la réponse mais je ne me fais pas de faux espoirs. Même si ça s'est très bien passé, je n'ai pas les compétences nécessaires et on m'a bien fait comprendre qu'ils n'avaient pas le temps de former.

Quant à mon article d'hier, je vais faire en sorte de publier au moins une fois tous les 2 jours. Je vais m'ennuyer de ne plus poster et me connaissant, je pourrais m'y plaire dans cette non-publication. Ne vous inquiétez pas, je n'écris pas pour me forcer à publier durant ces 2 mois. J'ai toujours des choses à dire mais je vais tâcher de me concentrer sur des articles légers. Genre des chroniques sur de la musique ou le ciné. J'ai d'ailleurs reçu un roman suite à un concours. Je suis en retard dans mes lectures. Je les ai abandonnées au profit des séries. Bientôt l'overdose d'ailleurs.

Vivement lundi ! Que ce soit l'été ! Même si la météo ne concorde pas avec la date du calendrier...

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juin 18, 2010
L'heure est grave... ou pas




Bon les amis, j'ai un problème à moi toute seule. Je pensais bien faire en mettant mon blog au ralenti durant la période estivale mais d'après vos réactions, je me suis complètement vautrée. Vous m'avez clairement fait comprendre que vous étiez contre l'article hebdomadaire. Z'êtes marrants vous. Ceci dit, ça m'apprendra à ne pas avoir une bonne raison de mettre mon blog en vacances. Là, j'en ai aucune. A moins de trouver un boulot entre-temps ou de gagner un voyage de 2 semaines à Bora-Bora, je n'ai pas d'impossibilités de publier quotidiennement. Et vous le savez, bande de chacals ! Mais, j'avoue que ça m'embête un chouilla de publier et d'être moins lue (bah oui, faut l'avouer : ça fait plaisir de se savoir lue) alors j'ai envie de mettre un peu de légèreté. Sauf que, je ne sais pas comment. Il est là le fond du problème. Je veux bien continuer à vous occuper quelques minutes chaque jour mais, comment ? Je cherche, je cherche. Je cherche surtout un moyen de vous faire participer. J'ai envie de rentrer dans une sorte de promo blogosphérique. Je vais m'y pencher et je vous tiens au courant rapidement !

[EDIT] Une heure après avoir rédigé cet article, j'ai trouvé un moyen de vous occuper une journée supplémentaire. Pour ça, faudra patienter le 07 juillet.

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juin 17, 2010
Une certaine incompréhension


- On a démolit une maison qui avait été refaite il y a moins d'une dizaine d'années, soi-disant, pour avoir une meilleure vue sur le Parc que l'on voyait déjà très bien en temps normal.
- On fait construire un pont piéton face à un magasin de bijoux actuellement en construction alors qu'il y a le pont principal à 50m avec des escaliers pour s'y rendre.
- On a installé des poubelles avec distributeurs de sacs pour déjections canines mais on les vole ou bien, on ne les utilise pas et des merdes trainent sur nos trottoirs, un peu plus chaque jour.
- On a installé des panneaux de limitation de vitesse et d'école près de chez moi. Ils ne servent absolument à rien puisque les voitures/mobylettes/quads roulent toujours comme des dingues.
- On installe des panneaux publicitaires (du type arrêts de bus) un peu partout.
- On a un sol complètement détruit au pied du laboratoire. On attend qu'une personne âgée se casse la figure pour le refaire. D'ailleurs, il aurait été plus logique d'installer le pont à cet endroit pour éviter à ces personnes âgées de faire un grand détour pour se rendre à leurs analyses sanguines.
- On a refait 2 routes principales de la ville alors qu'elles étaient en bon état.
- Deux fois par an, ils déversent du gravillon sur un chemin pédestre qui longe le Parc et mène à une aire de pique-nique alors qu'il serait plus judicieux de le goudronner une bonne fois pour toute.
- Toujours ce même chemin où on attend que les herbes fassent 1m de hauteur pour les tondre. Et encore, faut en faire la remarque.
- On a installé des panneaux d'informations qui sont mal positionnés car on a pas le temps/moyen de tout lire et ne sont pas toujours à jour ou bien bug.
- On nous demande de ranger nos poubelles avant 11h afin que les enfants et les poussettes puissent passer sans problème sur les trottoirs. Les mêmes trottoirs semés de merdes de chien, avec des mauvaises herbes qui atteignent les 50cm et les voitures parfois mal garées qui obligent les passants dont les enfants et autres personnes, à marcher sur la route.

1- Oui je me plains de cette ville. Il y a des dépenses que je ne comprend absolument pas. Dire que quelques semaines plus tôt, j'avais demandé qu'ils posent un ralentisseur dans ma rue car les voitures déboulent comme des tarés alors que nous sommes près d'une école primaire. On m'a répondu qu'ils n'avaient pas les moyens. Par contre, ils en ont pour des conneries...
2- Oui je sais, certains points relèvent du civisme également. Mais vu qu'il y en a de moins en moins, certaines choses pourraient être mises en place pour obliger les gens à mieux se comporter et ce ne sont pas 9 panneaux qui vont changer quoique ce soit...

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juin 16, 2010
Et qu'ça saute !


Je me remets à la corde à sauter. Souvenez-vous l'été dernier, je vous avais parlé de mon achat. Malheureusement, quelques jours plus tard, j'attrapais des douleurs qui n'avaient absolument rien à voir avec mes activités sportives (oui, c'est un bien grand mot). Mais aujourd'hui, j'ai décidé de m'y remettre, en espérant que je ne rencontrerai pas les mêmes soucis. Mes 2500 km de marche de l'année dernière n'ont eu aucun effet sur ma ligne. Il faut que je passe à la vitesse supérieure et je suis bien décidée à m'y tenir une bonne fois pour toute. Il faut que je profite du peu de motivation qu'il me reste pour perdre ces kilos qui m'empêchent d'être celle que j'étais avant. Alors voilà, c'est chose faite depuis le week-end dernier. J'ai profité que le temps soit humide et frais pour m'y remettre. Et j'avais oublié à quel point ça pouvait tuer dès les premiers sauts. J'en ai fais 500. Par tranche de 50. 10 secondes de repos entre chaque. On dirait pas comme ça mais ça parait facile. Prenez une corde et allez-y. On en reparlera. J'ai beau marcher quotidiennement, à un rythme rapide, j'ai les mollets en compote. Les courbatures débarquent directement. Mais j'aime cette douleur physique. Non, je ne suis pas maso mais tout sportif vous dira la même chose. Avoir des courbatures prouvent que les exercices mènent à quelque chose. C'est comme sentir cette sensation de faim lorsqu'on réduit notre consommation de nourriture. Je vais tâcher de faire de la corde à sauter tous les 2 jours. Ça me parait raisonnable et surtout faisable. Puis, petit à petit, j'augmenterai. De 500, je passerai à 700 etc... Ça ne me fera pas perdre l'intérieur des cuisses mais j'ai bon espoir que ça fonctionne pour le ventre. Celui ou celle qui a dit qu'il fallait souffrir pour être belle, avait bien raison. Je le/la maudis d'avoir vu si clair.

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juin 15, 2010
Un ancien quatuor


Je suis très nostalgique. Un peu moins qu'avant quand même. Toujours à vivre avec le passé. L'envie de ne pas me défaire de certaines périodes qui m'ont rendue heureuse. Je pense particulièrement au premier semestre 2009. Tout était parfait. Aucun nuage gris à l'horizon. Je pense à Juliette. Ma Choops car elle le restera même si elle ne fait plus partie de mon présent. Des appels quotidiens, de longues conversations sur MSN, des fous rires interminables sur Facebook. Puis il y a eu Christophe. Le chatouilleur, qui a tenu paroles en me faisant des gaufres. Ce fut un massacre mais qu'est-ce que j'ai ri ! Sans oublier Pierrick, le bonhomme. Distant et silencieux à notre première rencontre, il s'est rattrapé par la suite. Et si je suis si nostalgique aujourd'hui, c'est parce que tous les trois font maintenant partie du passé. Les aléas de la vie. Ils me manquent, tous différemment, pour diverses raisons mais en tout cas, j'aurai savouré ces quelques mois. Je n'ai aucun regret ceci dit. C'est la première fois que j'étais aussi bien, si entourée. Il fallait que j'en profite. C'est ce que j'ai fait. Car c'est connu : toutes les bonnes choses ont une fin. J'aurai juste préféré qu'elles soient moins intenses mais qu'elles soient toujours présentes car en plus de devenir des souvenirs, c'est une partie de mes sourires qui s'en est allée avec eux. Et jeudi, j'en aurai encore moins car ça fera un an, jour pour jour où je montais à Paris pour 12 jours de pur bonheur et d'amitié...

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juin 14, 2010
[06] Ça te dit d'écouter de la vraie musique ?

Cela fait un peu plus d'un an que l'on parle d'elle outre-manche avec la parution de son second album "Two suns" qui succède à "Fur and gold" qui fut plutôt bien accueilli (on taira l'absence totale de promotion et d'entrée dans les charts français, ce qui explique aussi pourquoi j'ai mis tant d'années pour tomber sur elle). Je n'ai aucun de ses albums donc je ne peux pas vraiment juger mais son myspace contient assez de titres pour être tombée sous le charme de la musique alternative/new age, de Bat For Lashes, Natasha Khan de son vrai nom. Beaucoup la compare à Björk et pourtant, je ne peux pas supporter cette artiste. 

Je vous laisse avec une version live au piano d'une de ses balades, que j'apprécie particulièrement mais ne vous fiez pas uniquement à cette vidéo car Bat For Lashes regorge de diversité tant au niveau du genre, de l'instrument et de la voix...


Bat for Lashes sur WMIMM
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juin 12, 2010
[23] Brèves du samedi



Il n'est pas venu. Qui ça ? Bah mon cher Mathieu. Celui qui m'avait contactée fin avril après avoir rêvé de moi. Celui qui me disait venir le 30 pour ensuite me dire "Non, tout compte fait, je viendrai le 11 juin". Juste qu'il n'a pas précisé l'année. Monsieur s'est, parait-il, bloqué le dos mais ça ne l'empêchera pas de traverser toute la France (sauf de faire une halte ici) pour bosser dans le Sud durant cet été. Je ne sais vraiment pas ce qu'il a derrière la tête pour s'obstiner à me contacter 3 fois dans l'année alors que je l'envoie chier à chaque fois. Hier, il serait venu, c'est ma mère qui lui ouvrait. Pas envie de voir sa tronche. Je risquerais de lui en coller une, donc bon. Même si elle est amplement méritée, je ne souhaite pas jouer ma violente. Mais il n'est pas venu et je m'en fous royal. Il y a un an, ça m'aurait énervée car j'aurai attendu. Mais là, vu que c'est ma mère qui se chargeait de lui ouvrir, je ne me sentais pas dépendante de lui durant quelques heures. Oui parce qu'en plus de ne pas préciser l'année, il prend même pas la peine de donner une tranche horaire. Il a quand même finit par m'envoyer un mail. Comme il n'avait pas eu de réponse de ma part, il me renverra mes affaires par la Poste. Il est triste car il aurait aimé me revoir ainsi que les bêtes (le tout accompagné du smiley malheureux histoire de rendre la chose un peu crédible). En réponse, je lui ai transféré ma réponse de son mail de la semaine dernière. A noter que ses excuses deviennent de plus en plus réalistes. Il innove, c'est bien.


Je ne sais pas quelle suite donner au blog durant ces 2 prochains mois. Vous serez en vacances, dehors, à profiter du beau temps et de son soleil. Donc, personne sur la toile. Donc peu de visites. Donc je ne vois pas vraiment l'intérêt de poster un article par jour. Je pense que je ferai une brève par semaine, comme celles du samedi, afin que le blog vive au moins au ralenti. A partir du lundi 05 juillet.

En attendant, bon week-end !

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juin 11, 2010
J'aime la barbe

(on ne touche qu'avec les yeux. Et encore...)
(sans barbe ou avec une de 20cm, je le mets dans mon lit ce charmant Jake)

Quelques précisions quand même hein. Que je ne vous laisse pas en plan avec cette révélation titrée sans y donner des détails. Car bon, y a barbe et barbe. On est bien d'accord. Et je pense que je n'ai pas besoin de préciser que je parle de la barbe uniquement chez l'homme mais certainement pas de celle à la Chabal. Ah ça non alors.

Commençons par le commencement : cette passion est plus ou moins récente. Il n'était pas envisageable il y a encore quelques années d'embrasser un homme pourvu d'une barbe et encore moins d'une moustache. Ça pique, ça chatouille, ça irrite, ça sert parfois de garde-manger, ça cache de monstrueux boutons etc... Mais, force est de constater que cette répulsion a finit par s'en aller avec le temps. Je ne sais pas si c'est la mode mais la barbe de quelques jours me rend folle. Pas au point de sauter au cou de l'homme (presque) mais c'est un point non négligeable pour me séduire. C'est sexe, viril. Et je crois bien que les hommes l'ont compris. Bon, faut pas se leurrer. Certains la portent par flemmardise de se raser (si seulement les jours de flemme de l'épilation féminine pouvaient être aussi bien accueillis). D'autres osent la barbe naissante mais c'est un échec complet. Ils ont 3 poils qui se battent en duel ou bien ils finissent plus ridicules et hideux qu'autre chose (oui Pucca, tu sais de qui je parle :p). Mais heureusement, il reste des hommes où ce petit amas de poils fraichement apparant leur sied à merveille. Et dans ces cas-là, j'ai envie de dire "Embrasse-moi fougueusement quitte à me retrouver avec des lèvres triple volume".

Et histoire de confirmer mon penchant pour la barbe, je me suis rendue compte que je bavais devant des acteurs stylés ainsi. Genre Jake Gyllenhaal, Zachary Levy, Patrick Dempsey, Paul Adelstein, Alexandre Astier, Guillaume Canet, Geroge Clooney, Pierce Brosnan, Milo Ventimiglia, Mark Daumail, Yodelice, Patrick Bruel, Joshua Jackson, Ryan Gosling, Julien (oups, c'est dit) etc...

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juin 10, 2010
Tu mises combien de volts toi ?


Hier soir, je me suis décidée à regarder l'émission diffusée il y a 3/4 mois sur France 2 et qui a fait beaucoup parler d'elle : Le jeu de la mort. J'avais lu 2/3 articles à son sujet sans avoir les détails. Je pensais que c'était un jeu de télé-réalité. Mais en fait, ce fut un documentaire avant tout, avec la mise en condition d'un véritable jeu diffusé à la télévision.

Que dire ? Je suis choquée par ce que j'ai appris. Ce n'est pas possible d'être allé aussi loin dans la torture d'un homme. Et pourtant.... Alors oui, je sais. Y a eu des travaux scientifiques à ce sujet pour comprendre le comportement des questionneurs mais bon, tout de même...

Facile à dire, je reconnais, mais personnellement, je ne peux pas affliger une telle torture à un homme qui me supplie d'arrêter, même si c'était quelqu'un que je ne porte vraiment pas dans mon coeur. Quitte à perdre 1 million d'euros, à me faire passer pour une perdante devant des millions de téléspectateurs, gâcher un jeu et désobéir à l'animatrice.

Comme dit dans le documentaire, dire non ne s'improvise pas. Il s'acquiert par une éducation. Je suis très bien placée pour ne pas savoir dire non. Mais là, on parle d'un homme qu'on fait souffrir pour renflouer notre compte bancaire. Sincèrement, j'aurai été une questionneuse, rien à faire de l'animatrice, de la désobéissance et de me faire huer par le public. Là, il y a des valeurs morales que je ne pourrais pas nier.

Certains ont continué le jeu malgré le silence du pauvre candidat électrocuté. Car, comme l'a dit l'animatrice "C'est le jeu, ne vous laissez pas impressionner, continuez". Que se passe-t-il dans la tête de ces personnes qui continuent à lancer des décharges à un homme qu'ils n'entendent plus crier/pleurer/supplier d'arrêter ? Je me serai levée pour le sauver. "On assume les conséquences". Non mais franchement : France 2 assume les conséquences de la mort d'un candidat. Personne a trouvé ça anormal ? Tant mieux pour France 2 mais moi, la questionneuse, comment pourrais-je avoir une conscience après ça ? Assumer un tel acte ? Je serai tout de même responsable de la mort d'un homme, dans un jeu où on me met au défi de gagner un million d'euros au risque de tuer un innocent, un humain, un candidat comme moi. Quitte à ce que ce dernier m'empoigne à la sortie du studio car je nous ai fait perdre de l'argent.

Lorsque certains ont appris la supercherie, ils ont défini leur comportement de "bête et discipliné". Au diable d'être bien éduqué, d'obéir à ce qu'on nous ordonne etc... Comment peut-on torturer un homme sans défense ? Supporter ses cris car "c'est le jeu" ?

D'autres ont même dit "Si on avait pu partir, on l'aurait fait". Qu'est-ce qui les empêchait de le faire ?  Il était bien stipuler que le questionneur était libre d'arrêter lorsqu'il le souhaitait. Facile de dire ça après avoir découvert que c'était une mise en scène. Ils veuillent se racheter une image aux yeux des téléspectateurs en disant "Oui mais on nous a ordonné de continuer, c'est le jeu et blablabla". Je regrette : lorsqu'on a un minimum de sens moral, on en a rien à faire de ce qu'on nous ordonne de faire. Ce ne sont pas eux qui tiennent les manettes. Ce ne sont pas eux qui envoient les décharges. Ce ne sont pas eux qui auront une mort sur la conscience.

Ce jeu m'a choquée au plus haut point. Je peux même dire que je suis en rage contre ces personnes qui ont été si loin dans ce jeu car "c'est le jeu". Alors oui, ce documentaire a été fait pour montrer que la télé-réalité allait trop loin, que nous sommes de plus en plus habitués à voir de la violence, de la moquerie, de la tromperie à la télévision mais la limite, tout le monde l'a en soi. La mienne, je pense (malgré l'appât du gain), aurait été de refuser de participer à ce jeu. Je n'aurai pas pu dire, alors que ma victime était assise à côté de moi, sur ce canapé "OK je signe, y a pas de problème, ce n'est pas moi qui ait le mauvais rôle". Oui tu as le bon rôle. Celui d'arrêter lorsque ta conscience morale te demande de le faire. Mais les candidats qui ont été jusqu'au bout, ils n'ont pas à être fiers d'avoir gagné le faux pactole. Ils n'ont peut-être pas souffert physiquement mais ce jeu n'aurait pas été une supercherie, j'aurai franchement aimé voir avec quelle conscience, si conscience ils ont, ils auraient continué leur petite vie...

Et inversons les rôles, je suis certaine que les 3/4 des gens auraient refusé de jouer les torturés. La peur de souffrir. Donc soyons francs, ces questionneurs ont continué le jeu pour l'argent et non par obéissance ou pour leur image. L'appât du gain, tout simplement. Et même si un million, ça me serait d'une très grande utilité, je ne peux me résoudre (comme cette femme qui l'a dit si bien en quittant le plateau en pleurs) à aller au-delà de ma personnalité. Comme quoi, il reste encore un peu des personnes humaines, avec de belles et grandes valeurs en refusant un gros chèque pour sauver un homme de la torture...

C'est donc mon petit coup de gueule du jour. Bien entendu, je ne vise pas directement les personnes qui ont participé à ce jeu. Je parle d'une manière générale. Je suis plus révoltée par les statistiques de ce jeu que par les personnes en elle-mêmes. Je parle d'un monde qui devient n'importe quoi et ce reportage le montre bien.

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juin 09, 2010
Ouais mais nan


Je suis assez contradictoire. Je fais partie de celles (y a ceux aussi mais c'est très féminin comme comportement) de dire non alors que l'on pense oui. De dire adieu mais d'espérer l'au revoir. De vouloir être désirée mais ne pas accepter les compliments etc... Je fonctionne ainsi car je manque de confiance en moi. Je ne sais pas ce que je suis, ce que je vaux, ce que je veux. Ceci expliquant peut-être cela. Peur de prendre des risques, de l'inconnu. Alors j'hésite. Entre le oui et le non mais jamais le peut-être. Entre le noir et le blanc mais jamais le gris. Et je pourrais continuer la liste encore longtemps...


Ma vie, du coup, est faite de beaucoup de regrets : "J'aurai dû dire non", "Je n'aurai pas dû dire oui" et j'en passe. Le fait de ne pas savoir dire non, c'est mon côté trop gentille, serviable qui ne veut pas froisser la personne. Alors on accepte, on veut faire plaisir, rendre service. Mais parfois, je m'oublie. J'apprends du coup à savoir dire non car le refus ne veut pas forcément dire qu'on a un problème avec la personne. On est en droit de dire non pour certaines choses. On devient pas une méchante égoïste pour autant. Ou alors, celles qui me voient comme telle n'ont pas compris, que je ne suis pas à leur merci. 

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juin 08, 2010
Private Practice


Je veux voir la saison 3 (toujours en VF, vous ne me changerez pas). Je veux voir la saison 3 car j'ai adoré la 2. Pourtant, je ne pensais pas dire ça un jour vu que j'étais restée sur ma faim lors de la 1ère saison. J'avais été quelque peu déçue. Je me suis déçue toute seule à vrai dire. Je m'imagine toujours un scénario qui me plairait. J'ai aimé cette première saison mais je ne la trouvais pas assez percutante. C'est comme The mentalist où j'ai dû m'accrocher jusqu'à l'épisode 15 (si mes souvenirs sont bons) pour réclamer la suite (et encore). Je me suis attachée aux personnages durant la seconde saison de Private Practice. J'adore le prénom Addison. Et s'il y a des milliers de filles qui craquent pour Sam et/ou Pete, moi, je fonds pour Cooper. Oui, le poilu au double menton. Les cas médicaux varient, les fins sont toujours différentes et surtout, le personnage de Violet a évolué d'une façon inattendue. N'ayez crainte, je ne spoilerai pas. Je dis juste que Private Practice rentre dans mes séries favorites. Ce n'est ni Grey's Anatomy ni Dr House. Le médical et les relations amoureuses sont mélangés dans cette série. Je suis ravie, après avoir visionné la 2ème saison, que la série reprenne du poil de la bête niveau audiences US. Mais voilà seulement que la saison 3 en VF est diffusée. Un épisode par semaine. Va falloir être patiente... Aaarg !

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juin 07, 2010
Insoutenable

C'est la vidéo du jour, offerte par la Sécurité Routière. A chaque fois, on nous parle d'images choquantes, aucune censure etc... Et à chaque fois, ce sont des millions d'euros de dépensés dans un court-métrage qui ne servira à rien, à part faire parler de lui... On est tellement habitués par la violence (dans les films, les agressions dans les lieux publics, dans les JT etc...) que cette vidéo ne sera qu'un mini-film de plus, un reportage parmi tant d'autres. Je ne suis pas concernée car je ne bois pas mais j'avoue, une fois encore, que ces images ne me choquent pas. On voit pire dans les films hollywoodiens. Entre réalité et fiction, combien feront la différence après avoir vu cette vidéo ?


Veuillez installer Flash Player pour lire la vidéo

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[05] Ça te dit d'écouter de la vraie musique ?


Jamie Lidell, il est un peu déjanté comme mec. Rien que pour trouver une photo pour illustrer cet article, j'ai eu du mal. Il a une tête de shooté la plupart du temps. Mais ne vous méprenez pas : Jamie Lidell est un artiste de talent. Et ceux qui ont eu la chance de le voir sur scène vous le confirmeront. Du coup, je vous offre la pochette de son futur album : Compass. Sortie prévue pour le 17 mai en Europe. Il n'en est pas à ses débuts puisque son EP date de 1997 pour enfin découvrir son premier album en l'an 2000. Jamie, c'est de la soul et de la pop. Un univers bien étrange, possédé par sa musique. Il collabore avec d'autres artistes comme Feist. Originaire de Cambridgeshire, ce trentenaire s'offre des comparaisons de luxe : Otis Redding, Marvin Gaye ou encore Prince. Il n'a pas peur de mélanger les genres. Un coup soul, un coup disco, un peu d'afro-jazz et une touche de funk et vous obtiendrez un trésor musical. Après avoir vécu dans la campagne anglaise et participé comme soliste dans les choeurs durant sa scolarité chrétienne, il profitera d'un héritage pour se payer un équipement musical. Et c'est ainsi que commence des heures et des heures de triturages du son, en passant par le synthé, voire même le trombone qu'il a exercé durant quelques années. Il décide ensuite de s'exiler à Berlin où il sortira un album funk électro sous le nom Super_Collider avec son ami Cristian Vogel. C'est un succès. Mais il faudra attendre une percée en solo pour que son pays d'origine soit conquis. Une voix de black sur un corps de blanc, c'est ce que l'on retient de cet homme. Au fur et à mesure, il s'éclate sur scène, derrière son micro. Ca se voit et ça s'entend. Un vrai showman, pro de l'impro. Son album Jim sorti en juin dernier est une véritable consécration pour cet artiste aux 1000 facettes. Il est l'Amy Whinehouse masculine, avec le talent et heureusement, sans les déboires... Je vous laisse avec Multiply, l'un de ses titres que j'adore de son album du même nom.



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Merci à Fluctuat qui m'a aidée pour ce résumé.

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juin 05, 2010
[22] L'essayer, c'est l'adopter


Merci pour vos commentaires sur mon article d'hier ainsi que sur Facebook. J'ai bien rigolé et ça m'a également touchée. Vais quand même faire durer le suspense. Ca serait pas drôle sinon.

Bon, comment faire simple ? J'étais un peu stressée lorsqu'il est passé me chercher. Je suis toujours ainsi lors d'une nouvelle rencontre peu importe la personne (que ce soit une femme comme un homme) et la nature de notre relation. Heureusement que j'avais mon Poulpe au téléphone durant ces 15 minutes d'attente. En bref, il est le même que celui que je connais depuis 3 semaines. La même voix, adorable, drôle, à l'écoute, bavard etc... L'est même plus beau en vrai (il m'avait caché ça le saloupiot !). J'ai passé une super chouette soirée et je pense que c'était réciproque. On a parlé de tout et de rien, comme d'habitude. Il m'a ramenée à 2h. Je serai bien restée un peu plus. Il n'aurait pas été contre. MAIS, y a rien eu. C'est con pour vous hein ? Chose certaine, on se reverra.

Arrivée chez moi, j'enlève mes chaussures pour faire le moins de bruit possible pour monter. J'entends la télé. Je me suis dis "C'est pas vrai, ma mère a veillé ?!". Eh non, elle était rentrée il y a un quart d'heure. Elle revenait des urgences. De suite j'ai pensé à Papa ou mon frère (en plus, elle venait de bailler donc yeux rouges et humides). En fait, c'était sa mère. Elle a perdu connaissance. Elle passe la nuit à l'hôpital en attendant de passer un scanner car il parait que ce n'est pas le première fois...

Je suis bien entendu allée consulter mes mails avant de me coucher (vos commentaires Blog & FB m'ont fait bien rire) et voilà que mon cher Mathieu me fait rappeler qu'il vient vendredi 12 (on sera le 11 mais c'est pas grave). Qu'il prendra Dido avec lui et qu'il va passer mon mail à des gens qui recherchent des graphistes. La bonne blague. Déjà, pas envie de voir sa tête donc faut que je négocie avec Maman pour qu'elle lui ouvre. Je refuse qu'il voit Bout'chou donc j'irai le promener. J'en crève d'envie de revoir Dido mais je vais avoir mal au coeur de le voir et le savoir avec ce connard. Quant à refaire des sites, flyers etc... Il se fout vraiment de moi ce mec. J'aurai pu bosser là-dedans s'il ne m'en avait pas dégoutée...

Voilà pour les nouvelles du bord ! Passez un excellent samedi. Aujourd'hui, je ne bougerai certainement pas. Couchée à 3h, debout à 6h. La chaleur attendue va m'achever...

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juin 04, 2010
Mais quelles curieuses celles-là !


Mercredi à 01h00 Mardi soir, j'ai posté un statut des plus banals sur Facebook : "Pfiou... Mais quelle soirée ^^". V'la ti pas que le lendemain, elles étaient 4 à vouloir les détails ! Mais de quoi, me direz-vous ? Bah rien de spécial mais l'amie Stouf (désolée pour l'absence d'anonymat mais ta curiosité t'amène indirectement de la pub en même temps), m'a ordonnée demandée de bloguer carrément les raisons du pourquoi du comment j'ai passé une bonne soirée. En même temps, je comptais bien vous conter en ce jour, la suite de mes aventures AUM (à relire ici).

Mardi soir donc, j'ai passé ma soirée au téléphone avec ledit Julien. Le temps a passé vite. J'adore ces petits moments surtout que ça fait longtemps (non, c'est pas vrai, mes abdos que je n'ai pas se souviennent encore du fou rire de dimanche dernier avec mon Poulpe). J'ai ri, lui aussi. On a des points communs complètement idiots (on se sent beaucoup moins seuls depuis) et on en a appris un peu plus sur l'autre. Il me change les idées, j'ai le sourire etc... Voilà en résumé, les raisons de cette chouette soirée. Mais, il y a aussi et surtout le fait que ce soir, je vais le rencontrer en chair et en os (ne vous bousculez pas, je vous vois déjà me dire "Tu nous raconteras ?!". OK, si vous êtes sages). Je passe la soirée à Nancy. J'ai hâte d'y être dans le sens qu'on s'entend si bien par net/tel que je ne vois pas qu'est-ce qui pourrait bien merder en vrai. Passer une super chouette soirée, mettre les soucis de côté et profiter...

C'est fou comme le hasard fait bien les choses parfois. Je m'inscris sur un site de rencontres par simple curiosité, j'accepte le jour-même un gars sur les 500 qui m'ont envoyé un charme. On passe des heures à papoter et à peine 3 semaines plus tard, on va se voir...

Et désolée les curieuses mais ni lui ni moi savons comment va se dérouler la soirée. Alors commencez pas avec vos pronostics. Puis entre nous, je n'en dirai pas plus, naméo. Bon ok, vous aurez quand même droit au 3ème volet de cette histoire Ju' & In'

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juin 03, 2010
Avec des si on referait le monde



Si j'étais un homme, je serais sans doute plus malheureuse que je le suis en tant que femme. Les hommes, enfin une majorité, ne sont pas sensibles, émotifs, communicatifs etc... Par contre, je me tracasserais moins sur les on dits, mon poids, mes doutes, mon apparence d'une manière générale.

Si j'avais 15 ans de moins, je ferais le tri dans mes fréquentations et je dirais merde plus tôt. Je me poserais moins de questions et agirais à la place. J'étais très timide, mal dans ma peau. Mon bien être est venu sur le tard. C'est toujours ça de pris.


Si je pouvais recommencer quelque chose ? Je regrette certaines choses mais je ne les aurais pas vécu, je n'aurai pas rencontré ces personnes qui sont devenus de très bons amis. Ou bien comme dis précédemment, agir plutôt que de ne rien faire au risque qu'il ne soit trop tard.

Si j'avais un pouvoir quelconque, dur. Il m'en faudrait plusieurs : exterminer les cons, supprimer la méchanceté gratuite et la jalousie. Etre Dexter : Tuer les mauvais pour protéger les bons. Revoir mon Tonton et lui dire que je l'aime. Voler. Supprimer des souvenirs douloureux. Perdre les kilos en trop en une nuit. Lire dans les pensées des gens et jeter des sorts à certains.

Si je pouvais changer un élément de mon caractère, ce serait mon estime. Je me sous-estime beaucoup. Je n'ai aucune confiance en moi alors que d'un côté, je sais que je vaux mieux et peux faire mieux.

Si je pouvais changer une partie de mon physique, ce serait mon ventre. Depuis que j'ai grossi, c'est la galère pour le perdre. Mes maux de dos m'empêchent de faire des abdos.

Si j'avais de l'argent, je serais trop bête pour ne pas me faire plaisir. A part aller à Paris et Liège, je le placerais. Peut-être m'acheter 2/3 objo pour mon réflex. Ah puis une liposuccion abdominale, of course.

Si j'avais un marteau, je me vengerais sur 2/3 personnes.

Et si... Si tu cours, tu iras plus vite, si tu marches, tu iras plus loin, si tu cries, tu seras entendu, si tu parles, tu seras écouté, et si tu calcules trop, tu te tromperas.


Ceci est ma participation pour le tag lancé par Bulle d'encre.

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juin 02, 2010
Les retrouvailles... ou pas.


Hormis mon frère, la seule personne de la famille que j'ai en "amis" (décidément, je n'arriverai jamais avec ce terme) sur Facebook, c'est ma cousine. Nous avons en commun d'autres cousins/cousines. Elle les a en amis. Des personnes que je n'ai jamais rencontré. Sauf une cousine du même âge que moi, que j'avais eu en 5ème en cours d'anglais. C'était il y a 16 ans. Ça date ! Je n'ai aucun souvenir d'elle. Nous n'avons pas sympathisé. Nous savions qui on était mais nous n'avons pas cherché à nous parler plus que ça. Le bonjour et le sourire suffisaient... Dernièrement, elle m'a demandée en amie sur Facebook. J'ai refusé. Et voilà que son frère en a fait de même alors que je le connais absolument pas. Je ne l'ai jamais vu ni adressé la parole. Ça peut paraître méchant mais je ne vois pas l'intérêt de les avoir en amis. Certes, ils cherchent à retrouver de la famille. Je ne leur en veux pas, c'est normal. Mais après l'ajout, que dire ? On peut pas parler de nos parents, ni grands-parents. Sujet extrêmement tabou. Parler des études ? Du boulot ? De nos amours ? On aura très vite fait le tour. Surtout avec moi. Et ils deviendront des amis fantômes sur Facebook. Je ne leur ai pas envoyé de mail pour leur expliquer mon refus. De toute façon, leur réaction ne m'intéressera pas. Les histoires de famille, surtout paternelles, m'ont assez détruite comme ça pour risquer d'en rajouter une couche avec cette cousine et son frère qui veulent me connaitre au-delà d'un nom... Alors oui, Facebook a été créé pour garder ou reprendre contact mais moi, je ne l'utilise que pour la première raison.

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juin 01, 2010
J'aime, j'aime, j'aime !


Il suffit parfois de tellement peu. Si peu qu'on se demanderait presque si c'est possible. Et pourtant... Il suffit d'une inscription, d'un concours lancé sur un blog, un commentaire sur un autre, un site perso sur une chanteuse, une passion pour Photoshop, un statut sur Facebook... Mes plus belles amitiés sont celles que je me suis faite sur Internet. Les 3/4, je les ai déjà rencontré et je ne le regrette pas. Il suffit d'un hasard pour que tout se fasse. Et aujourd'hui, ils sont toujours là. Je pense à Ramla, Pucca, Papy et Frangin. Quatre personnes d'un forum que j'ai finit par rencontrer petit à petit. Il aura suffit d'un concours sur un blog BD pour rencontrer PoulpeChoops qui furent mon plus beau souvenir de Noël 2008. Sans compter mon expérience AUM qui m'a amené à sympathiser avec Julien, que je vais rencontrer vendredi. Un commentaire sur un autre blog BD où j'ai également sympathisé avec un autre Julien. Un forum sur Amel Bent et 6 ans plus tard, Caro est toujours là. La passion pour Photoshop nous a réuni Doro et moi. Et dernièrement, j'ai posté une connerie en statut sur Facebook. De flood en flood, un week-end s'organise sur Nancy pour revoir ma Pucca et toutes les deux faire la connaissance de Yohann, un ami de 2004 qui m'a recontactée en début de mois... J'aime ces petits moments de la vie, des coïncidences qui mènent à de si belles choses. Je les savoure, je les accueille les bras ouverts. Je ne regrette pas d'avoir des amis à des centaines de kilomètres de moi. Car en attendant, ce sont les plus beaux que je puisse connaitre et la distance ne nous empêchera pas de continuer nos chemins ensemble...

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juin 30, 2010
J'en ai envie




De m'évader. Où je partirais avec des amis. N'importe où tant que c'est avec eux. Se faire un barbecue sauvage le soir. Refaire le monde autour du feu. Regarder les braises danser, les étoiles illuminés le ciel. Patauger les pieds dans l'eau, m'échouer sur le sable chaud. Me vautrer dans l'herbe et laisser le vent me caresser le visage. Et rire puis parfois parler. Avec lui ou avec elle. Ou encore avec eux. J'ai envie d'oublier ma vie quotidienne d'ici. Tout plaquer. Pour quelques heures. Profiter du moment présent. Mais aller où ? Avec qui ? Puis quand ? C'est dans ces moments-là que je regrette d'être si loin d'eux. Je maudis cette distance. Et j'en ai marre d'avoir envie.

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juin 29, 2010
[07] Ça te dit d'écouter de la vraie musique ?


C'est en me baladant sur un blog que je suis tombée sur l'extrait d'une musique d'un dénommé Jack Peñate. Nom que je n'avais jamais lu/entendu auparavant. Je me suis retrouvée rapidement sur Deezer à écouter sa discographie et depuis ce jour, je ne le quitte plus. C'était il y a un an. L'été dernier. Et je me suis dit que c'était l'occasion de vous le faire (re)découvrir. De la bonne musique pour vos oreilles. Vous ne serez pas déçus.

Jack Peñate, c'est de la soul et de la pop, un peu d'indie, de folk et de rock. Bref, une cascade de genres pour colorer vos écoutes avec cette voix quelque peu bluesy. Il est né deux ans après moi, le 2 septembre (jour de ma fête, vous n'avez plus d'excuses pour ne pas me la souhaiter) à Londres. Ne vous fiez pas à sa belle gueule et sa frange à la Justin Bieber (oui, j'ai osé la comparaison), Jack ne se contente pas de chanter et faire crier les filles comme son compatriote Mika. Jack écrit et compose. Il se produit dans les pubs et fait quelques scènes avant d'être repéré par un label indépendant. De là sortira en 2007 son premier album "Matinée" porté par le single Second, Minute or Hour. Deux ans plus tard, son second opus "Everything is new" se place correctement dans les charts avec des titres tubesques comme le célèbre "Be the one" que je vous invite à écouter ci-dessous.

Il n'y a pas que sur les dancefloors que l'on peut danser en cette période estivale. En voiture, fenêtre ouverte, cheveux au vent, lunettes sur le nez, laissez-vous emporter par cette musique que Jack Peñate nous a concocté avec talent. Je ne sais pas s'il a Free, mais il a tout compris ce petit.


Site officiel
Myspace
Page Facebook

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juin 28, 2010
Mes meilleurs ennemis



Mes années collège ne sont pas mes plus belles années de ma courte scolarité. Pas d'amis, beaucoup de moqueries, aucun flirt. Puis, au fil des mois, je les ai rencontré. Ils étaient un petit groupe. Une quinzaine. On s'est tous bien entendus. Ils étaient toujours présents, dans mes bons mais surtout mauvais moments. Au point qu'ils finissaient par devenir vraiment étouffants. J'ai essayé de me détacher d'eux sans trop de succès. J'ai finit par me faire une raison, les supporter chaque jour, chaque heure de la journée. Ils n'étaient pas si mauvais que ça mais parfois, je me serais bien passée d'eux. Puis arriva le lycée. Je ne sais pas si c'est la maturité ou le changement d'établissement mais je me suis enfin décidée à les quitter. Et j'ai pris goût à la vie, à mes années d'adolescente. J'étais bien dans mes baskets. Ils ne me manquaient pas. Ce fut ainsi durant mes 4 années de lycée. Puis j'ai rencontré mon ex et lorsqu'on a rompu, ils sont revenus vers moi. Je les ai accueillis les bras ouverts. J'avais secrètement espéré qu'ils fassent le premier pas. Ce fut le cas. Nous nous sommes plus quittés durant 3 ans. Forcément, des liens se tissent et le groupe s'est élargit. Surtout en Belgique où certains, la majorité, m'ont suivi. Mais ils m'étouffaient à nouveau. Trop présents. Je ne savais pas comment m'y prendre pour leur dire de partir alors qu'ils furent d'un réconfort durant quelques années. Alors à mon retour de Belgique, j'ai remis les choses au point. C'était bien, on a passé de bons moments mais il faut savoir aller de l'avant en laissant certaines choses dans le passé. C'était le cas avec eux. La moitié est partie sans causer de problème. L'autre est plus résistante. Ne comprend pas, persiste à rester. A être trop gentille, à mettre des gants pour éviter de blesser, on finit par perdre de l'autorité, de la crédibilité. Il est temps pour moi d'être plus grave en disant clairement les choses : fichez le camp saleté de kilos ! Courage Bibi, tu arriveras à bout de ces 15 derniers kilos que tu te trimballes depuis plus d'un an.

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juin 26, 2010
[25] Brèves du samedi


Hier matin, c'est avec étonnement que j'ai reçu un colis. J'ai mis quelques secondes, en voyant les lettres DHL écrites dessus, que j'ai compris qui en était l'expéditeur et ce qu'il pouvait y avoir à l'intérieur. Mon ami Julien (que j'ai connu grâce à un com' posté l'année dernière sur le blog de Rore) m'a fait la surprise de m'envoyer 5 romans de Harlan Coben dont il est un grand fan. On en avait vaguement parlé il y a quelques mois de ça. Je devais lui payer les romans et l'envoi mais il a sauté cette étape. C'est avec un grand sourire et avec surprise que je les ai reçu. J'ai plein de lecture pour m'occuper durant ces deux mois à venir. Encore merci !

A part ça, rien de bien nouveau. Le soleil revient, on retire les pulls, on range les couettes, on aère la maison jusqu'à ce que la nuit tombe. Bonheur ! J'ai bronzé en une seule fois, j'ai lavé Bout'chou qui a adoré ça et je refais de grandes balades les soirs en ville lorsque le temps est frais.

Papa est allé à sa visite annuelle hier matin. Je suis soulagée. Aucune progression dans sa maladie. La neurologue a quand même détecté une légère augmentation de je-ne-sais-quoi ce qui fait qu'on va changer son traitement contre l'anxiété. Mais absolument rien à déplorer au niveau de sa mémoire. C'est une très bonne chose. Pourvu que ça dure le plus longtemps possible...

Je pense que le blog ne subira aucun changement durant les deux mois à venir. J'ai trouvé quelques articles à pondre et je suis tellement habituée à la publication quotidienne, que je n'ai pas envie de casser le rythme, vacances ou pas. Il y a juste le mercredi où je vous donne rendez-vous pour un petit quizz blogosphérique. Alors que ceux qui ne partent pas à la plage ou embarquent le PC avec eux, restez fidèles.

Bon week-end !

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juin 25, 2010
Week-end Cinéma



Oui, le week-end dernier, c'était surtout de la musique mais vu le temps frais et pluvieux, je suis restée cloitrée chez moi et je me suis fais des petites séances ciné. Rien de bien folichon, malheureusement...


Gainsbourg : J'ai toujours eu beaucoup de mal avec l'homme. Ses provocations, sa gueule, sa vulgarité etc... Mais, je reconnais qu'en tant qu'artiste, il est très fort. Malheureusement, j'ai fait l'erreur de ne jamais différencier l'homme de l'artiste. Au final, je me retrouve avec une opinion assez négative à son sujet. Je me suis dis que ce film allait m'aider à en apprendre plus voire même mieux sur ce talentueux auteur. Mais au bout de 20/30 minutes, j'ai arrêté. Le film devenait trop fantastique à mes yeux. Trop Amélie Poulain mais dans son côté sombre. Je souhaitais quelque chose de plus réel ce qui ne fut pas le cas. Au final, mon opinion en est toujours au même stade...

Crazy night : Afin d'essuyer ma déception précédente, je me suis mise devant cette comédie loufoque. Pas si loufoque que ça en fin de compte. Ils ne sont pas comédiens pour rien. Ils savent parfaitement faire la promo de leurs films. C'était sympa mais pas au point d'en faire la comédie de l'été car à les entendre, c'était presque ça. Le duo est sympathique ceci dit. L'histoire l'est beaucoup moins. Les péripéties n'ont pas de suspense. J'ai retenu sur le coup, 2 répliques qui m'ont fait sourires mais pas assez pour les avoir retenu.

Welcome : On m'a conseillée ce film dont j'avais entendu parlé quelques mois plus tôt. Sans sous-titrage, j'ai laissé tomber. Faut dire que ça parle arabe les 15 premières minutes donc vas-y pour comprendre l'histoire (j'avoue avoir eu la flemme de sortir de mon lit pour aller chercher les sous-titres sur le net).

Chasseur de primes : A chaque fois qu'un nouveau film sort avec Jennifer Aniston, je trépigne d'impatience de le voir. J'adore cette actrice, en plus d'être belle. Alors si en plus vous mettez Gerard Butler dans le casting, c'est que du bonheur. Mais une fois de plus, je me suis fait avoir par la promo grandiose qu'ils nous ont pondu. Le film comique made in Hollywood de l'année, à les entendre parler. Mouais bah ils repasseront. Rien de bien folichon, le meilleur étant vu dans la bande-annonce. Je suis un peu déçue même si Jen' est habituée à ce genre de films. Je m'attendais à du mieux, un couple vraiment déchirant qui s'aime, à des situations cocasses, des piques qui partent dans tous les sens. Rien. C'était plat en fait...

Remember me : Avec le Robert que je ne peux pas voir. Il ne m'a rien fait même j'aime pas du tout sa tête. J'ai quand même pris la peine de regarder ce film juste par curiosité de voir Brosnan dans un rôle autre que celui de l'agent 007. J'ai trouvé le film un peu longuet, l'histoire n'était pas assez travaillée à mon goût.

Dear John : C'est bien la toute première fois où la version VF me gêne. Les voix ne collent absolument pas aux personnages. J'ai cru voir un remake de Pearl Harbor ceci dit. L'homme qui part en guerre, s'échange des lettres avec sa dulcinée qui finit par le quitter avec un autre etc... Bref, du déjà vu.

Les Charlots : Grands classiques ! Du vu et du revu. J'adore leur humour à la con. Préférence pour les bidasses et aux JO. J'aime cette bande de copains et leur musique (Martin circus parfois en guest). C'est un peu comme Les bronzés : indémodable.

Brothers : C'est le film que je voulais voir. Joli casting (Portman/Gyllenhaal/Maguire). A part le torse nu et poilu de Jake à 5min29 (et ce durant 10 secondes), ce film ne mérite pas qu'on paye une place de ciné ou qu'on s'achète le DVD. Rien de bien original dans cette histoire : un soldat qui revient d'Afghanistan alors qu'on le croyait mort, finit par péter un câble, entre autre car sa femme a fait des choses pas très catholiques avec le frangin. Là aussi, du Pearl Harbor avec moins de larmes et d'amour. Aucun suspense, aucun retournement de situation. J'ai été déçue. Mais ravie de voir Portman jouer un rôle de mère et Jake endosser le rôle d'un alcoolique irresponsable, dur à vivre.

Mes critiques sont toutes négatives. Je pense être devenue très difficile. Les films m'ennuient, les fins me déçoivent, les castings ne sont pas toujours bons, les dialogues laissent parfois à désirer. Heureusement que je pense tout le contraire sur les séries car je ne sais pas ce que je pourrais bien regarder...

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juin 24, 2010
L'instant parfait


C'est aller se balader avec le chien, les cheveux volant dans la douceur du vent. C'est prendre un livre et se rendre dans un champ. C'est s'allonger dans les grandes herbes. C'est lire, les lunettes de soleil sur le nez, le chien gambadant autour. C'est se mettre sur le dos et contempler le ciel bleu. Quelques nuages blancs qui nous font imaginer des animaux, des objets. C'est regarder ces longues lignes blanches de fumée que laissent les avions derrière eux. Certaines se croisent, d'autres se suivent. C'est entendre les feuilles des arbres s'agiter, le chant des oiseaux, les abeilles qui passent près de nous. C'est aussi fermer les yeux, laisser le soleil chauffer notre peau, et s'évader. Ne penser à rien. Faire le vide de tout. C'est aussi écouter de la musique. Celle que l'on aime, qui nous transporte, qui nous fait oublier. L'instant parfait, c'est quand, seule dans ces champs, loin des soucis, on se sent si bien qu'on ne voudrait pas rentrer chez soi. Mais c'est connu : toutes les bonnes choses ont une fin...

C'est +/- ce que j'ai fait hier. J'ai pris un sac avec APN, iTouch, un roman et je suis allée avec Bout' Bout' m'allonger sur une table de pique-nique, installée en plein milieu des champs de blé. Le soleil qui tape, le vent chaud sur le corps, des randonneurs qui passent par là, un charmant jeune homme à qui j'ai eu la bêtise de lui répondre "Oui, j'ai quelqu'un" et de l'entendre me dire "Dommage". C'est également prendre des couleurs, juste assez pour bronzer sans avoir de coups de soleil. C'est rentrer à la maison et se servir 2 grands verres de jus d'orange et rédiger cet article toujours avec ce soleil qui transperce ma chambre et finit dans mon dos...

Quelques photos sur Flickr...

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juin 23, 2010
That is the question


C'est en lisant l'article de Gaby ce matin (ici) et en lisant toutes ses questions/réponses que je me suis laissée tenter. Me voilà donc pris dans la nouvelle vague qu'est Formspring.me. But du jeu ? On me pose des questions, de façon anonyme ou non, et j'y réponds. Je me suis dis que ça pouvait être sympa. Ca change surtout des chaînes que l'on voit trainer partout.

Si le coeur vous en dit, ça se passe sur cette page

Et au cas où vous ne l'auriez pas remarqué, j'ai enlevé le fushia pour laisser place à un joli turquoise. Comme la mer de Bora Bora que mon Poulpe et moi allons peut-être rencontrer un jour, si nos numéros sont tirés demain, lors du tirage du Loto (on a parfaitement le droit de rêver d'abord !).

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Toi & moi


Tu es la chose la plus belle qui me soit arrivée. Et pourtant, tu m'as fait énormément de mal. Tu restes malgré tout très importante à mes yeux. Je ne peux me défaire de toi. Je ne peux que te pardonner et t'accueillir les bras ouverts, à chaque fois que tu reviens vers moi. Tu as mis du soleil dans mon coeur, des sourires dans ma tête et même si je te conjugue avec beaucoup de larmes et de cris, je ne peux faire ma vie sans toi. Au début, je ne savais pas comment t'accoster. Tu étais étrangère à ma vie. Tu m'impressionnais par ce qu'on m'avait dit à ton sujet. Je voulais te connaitre, t'avoir dans ma vie. Et ça s'est fait naturellement. Depuis ce jour-là, nous ne nous sommes plus quittées. J'ai l'espoir que nous finirons notre vie ensemble. J'ai vécu beaucoup de bas avec toi. Mais aussi et heureusement, pas mal de hauts. Tu as été là dans les bons comme les mauvais moments. Tu trouvais toujours le moyen d'être présente à chacune de mes demandes. Et tu sais ô combien j'avais besoin de toi à une certaine époque. Depuis quelques temps, je réapprends à te connaitre. Tu m'as pas mal déçue ces derniers mois. Tu as joué avec moi. Tu m'as fait pleurer. J'ai perdu confiance en toi. En nous. Mais je suis bornée. Je suis fidèle. J'ai cette conviction que toi et moi, on arrivera toujours à surmonter les épreuves de la vie, aussi fortes et dures soient-elles. Je n'oublie pas que grâce à toi, ma vie est faite de couleurs. Le gris s'estompe au fil du temps. Il laisse la place à un peu de bleu, un peu de rouge, un peu d'orange. Le noir et blanc existent mais ils sont gommés par les sourires que tu m'offres. Pour le pire. Pour le meilleur. Toi, l'amitié, ma plus belle histoire d'amour...

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juin 22, 2010
Baaaby come baaaack ♪

Caaaaaal !

Comme vous le savez déjà, je n'ai pas échappé à l'époque "Boys band". Worlds apart, 2be3, Alliage, etc... Quasi tous y sont passés. Et forcément, même si j'ai fini sans trop de mal à m'en détacher, il y a déjà 13 ans, ils ont chacun une chanson qui me rend nostalgique de cette période d'adolescente. "Back for good" des Take that reste, pour moi, leur plus belle balade voire même de toute leur discographie. Je me souviens toujours du clip et surtout des paroles. J'ai presque une boule au ventre lorsque je l'entends. Pour Boyzone, nul doute que leur reprise de Cat Stevens "Father and son" m'a touchée. J'aime qui plus est la voix de Ronan Keating, dont j'ai suivi la carrière solo par la suite. Quant aux Worlds apart, difficile de choisir une chanson. J'étais vraiment à fond pour ce groupe. Genre, j'étais inscrite à leur fanclub, je voulais passer des vacances à Biarritz lorsque j'ai appris que les parents de mon chouchou (Cal ♥) avait une maison là-bas, j'ai toujours 2/3 classeurs de coupures de magazines, posters, K7 vidéo etc... Et ils sont à ce jour, mon dernier concert (après celui de Dorothée... Oui, dur. Mais m'en fous, j'ai touché la main de Cal (que j'ai lavé le soir-même, hygiène oblige hein)). Et même si cette époque est belle et bien révolue, je ne peux me résoudre à jeter les albums. Ça fait partie de mes jeunes années, cette période commerciale musicale me fait encore sourire aujourd'hui. J'aurai un petit déchirement au cœur si je devais m'en séparer. Et oui, j'ai osé mettre quelques chansons sur mon PC. Et non, je ne me filmerai pas entrain de danser sur "Baby come back" car oui, en rédigeant cet article, je me suis rendue compte que je connaissais encore la chorégraphie. Y a pas à dire, je suis fichue... En même temps, j'ai réussi à user une cassette VHS à force de visionner leur clip que j'avais enregistré sur MCM... Bon allez, Nostalgie Time ! Je vous offre les vidéos (et je suis certaine qu'il y en a quelques unes qui vont rougir en se rappelant l'état dans lequel elles étaient, il y a déjà 13 ans) :





Oui, je sais ce que vous vous dites "Elle a osé... Le lendemain de la Fête de la Musique" mais je n'étais pas inspirée pour faire un article sur l'anniversaire de ma Moman après la jolie déclaration que je lui ai faite il y a quelques semaines ^^

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juin 21, 2010
Philippe Bouvard, c'est mon papy


Mais seulement en apparence. A chaque fois que je vois Philippe Bouvard, sur une photo ou à la télé, je pense directement à mon grand-père paternel. La même bouille, la même coiffure, une petite taille mais pas aussi enveloppé. Pépère comme je l'appelle. Ou plutôt l'appelait. Non, il n'est pas mort. Il est toujours de ce monde mais je ne le vois plus. C'est ça qui est triste. Lorsque j'ai décidé de couper les ponts avec la famille, j'ai dû couper les ponts avec lui également. Il est la seule personne qui me manque. Le seul qui peut me mettre les larmes aux yeux lorsque je repense à cette famille. A mon enfance passée chez lui durant les vacances et les mercredi de repos scolaire. Il est le seul dont je garde de si beaux souvenirs. Lui qui est très discret, qui est plus spectateur qu'acteur, il avait toujours 2/3 boutades à sortir. Lorsqu'il mettait ses gouttes dans les yeux, qu'il m'appelait Julie car j'aimais ce prénom, petite. Ou bien quand je refusais de manger quelque chose, il me disait souvent "Tu resteras petite comme ta mamie, jamais grande comme ton pépère". En fait, il était petit et elle, grande. C'était son humour. Il me faisait rire et c'était avec joie et impatience que j'allais le voir. Lui, toujours assis dans son canapé à regarder Des chiffres et des lettres puis ensuite Questions pour un champion et il retrouvait les infos régionales de France 3 après le dîner de 19h. Et je ne vous parle pas de Premiers baisers qu'il regardait souvent en attendant d'avoir mieux. Il était devenu incollable. J'en rigolais tellement c'était irréel de le voir regarder une série de pré-ados et d'en savoir autant. J'ai également en mémoire sa mobylette orange et son casque bleu lorsqu'il partait chaque matin en courses. Il ramenait parfois des gâteaux du Lidl immangeables. Je l'ai accompagné parfois dans les champs cueillir des feuilles de pissenlits et des champignons des prés. Une fois, on était dans un champ où il y avait des vaches. Je n'étais pas rassurée et il se fichait d'elles, lui entrain de remplir les gros sacs Kiabi de champignons. Je me souviens encore des longues ballades qu'il faisait quotidiennement, mains dans les poches. Ses yeux bleus que Papa a hérité, et ensuite moi. Il a été boulanger/pâtissier et les seuls desserts qu'il faisait depuis sa retraite étaient destinés à ses lapins (sauf le fameux pâté lorrain). Lors d'un exposé sur la 2nde Guerre Mondiale, je suis allée lui demander s'il était d'accord pour m'en parler. Il a tenu quelques minutes puis s'était excusé de ne pas pouvoir continuer. Ce moment m'avait beaucoup émue. Les rares fois où il est venu manger seul à la maison, il prenait toujours un chat sur lui. Il adore les bêtes. Il est heureux avec, à les avoir sur ses genoux, les caresser. J'ai de lui quelques photos lorsque c'est moi qui étais sur ses genoux. Je n'ai d'ailleurs pas eu la force d'aller en chercher une dans l'album de mon enfance pour illustrer cet article... Il fallait s'en douter. J'ai les larmes aux yeux et le sourire aux lèvres. Il me manque. Onze ans que je ne l'ai plus revu. Onze années qu'il habite à 2km de chez moi mais je ne peux pas aller le voir. Car elle est toujours là. Sa femme. Celle qui m'a fait souffrir durant des années. Je ne peux pas l'appeler. Ce n'est jamais lui qui répond au téléphone. Parfois, je cherche à promener le chien en ville de bon matin dans l'espoir que je le croise. C'est arrivé une fois. Il était devant moi, au loin. Je n'ai pas eu le courage d'accélérer le pas pour le rejoindre. J'avais le coeur qui battait fort, je retenais mes larmes. Lui, dans sa démarche que je n'oublierai jamais, était à quelques mètres de moi, de dos. Je savais que je tomberais en larmes si je me retrouvais face à lui. Voire même tomber dans ses bras. J'étais redevenue la petite Julie qui voulait sauter au cou de son Pépère comme pour lui dire bonjour. Mais la pudeur de mes 27 ans m'en a empêchée. Je le connais assez pour savoir qu'il ne me reprocherait pas ce départ, cette longue absence et ce silence pesant. Je sais qu'il serait content et peut-être ému de me revoir. Je sais surtout qu'il comprend mon départ et qu'il en souffre, en silence, dans son coin. Je sais aussi que si l'occasion ne se représente pas, la prochaine fois où je le verrais, ce sera à son enterrement ou devant sa tombe. Et rien qu'à cette pensée, je suis en colère. A cause d'eux. Par leur faute, ils l'ont arraché à moi. Et rien que ça, je ne le leur pardonnerai jamais. Et lorsqu'il quittera ce monde, je serai là pour lui dire au revoir. Seule, au fond de l'église à pleurer cet homme qui m'a apportée rires et jolis souvenirs. Cet homme qui ne se doute pas un instant combien la vie de sa petite Julie est parfois dure sans lui...

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juin 19, 2010
[24] Brèves du samedi


Hier matin je suis allée promener Bout'chou au Parc municipal. Jusqu'à ce que je percute qu'au loin, on était entrain de planter le décor pour le concert gratuit de ce soir. Yvan Cassar se produit pour inaugurer un nouveau machin artistique chépakoi de la ville. Bref, sans chercher à m'approcher de lui, on s'est croisés. Il a fait des papouilles à Bout', m'a saluée et souhaitée une bonne journée. Le gars super sympa. Et pour tout vous dire, il est beaucoup moins grassouillet et touffu qu'à la télé. A noter qu'il y aura aussi Stanislas mais je ne sais pas si c'est le même jour. J'espère que la musique sera assez forte pour venir jusqu'à ma chambre (enfin pas trop non plus) car oui : même si c'est gratuit, je ne compte pas m'y rendre. Y a rien de délicieux pour jouer les groupies qui attendent l'artiste ou les musiciens derrière la scène :p

Sinon, rien de neuf à vous raconter. J'ai passé un entretien mercredi soir. Je suis en attente de la réponse mais je ne me fais pas de faux espoirs. Même si ça s'est très bien passé, je n'ai pas les compétences nécessaires et on m'a bien fait comprendre qu'ils n'avaient pas le temps de former.

Quant à mon article d'hier, je vais faire en sorte de publier au moins une fois tous les 2 jours. Je vais m'ennuyer de ne plus poster et me connaissant, je pourrais m'y plaire dans cette non-publication. Ne vous inquiétez pas, je n'écris pas pour me forcer à publier durant ces 2 mois. J'ai toujours des choses à dire mais je vais tâcher de me concentrer sur des articles légers. Genre des chroniques sur de la musique ou le ciné. J'ai d'ailleurs reçu un roman suite à un concours. Je suis en retard dans mes lectures. Je les ai abandonnées au profit des séries. Bientôt l'overdose d'ailleurs.

Vivement lundi ! Que ce soit l'été ! Même si la météo ne concorde pas avec la date du calendrier...

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juin 18, 2010
L'heure est grave... ou pas




Bon les amis, j'ai un problème à moi toute seule. Je pensais bien faire en mettant mon blog au ralenti durant la période estivale mais d'après vos réactions, je me suis complètement vautrée. Vous m'avez clairement fait comprendre que vous étiez contre l'article hebdomadaire. Z'êtes marrants vous. Ceci dit, ça m'apprendra à ne pas avoir une bonne raison de mettre mon blog en vacances. Là, j'en ai aucune. A moins de trouver un boulot entre-temps ou de gagner un voyage de 2 semaines à Bora-Bora, je n'ai pas d'impossibilités de publier quotidiennement. Et vous le savez, bande de chacals ! Mais, j'avoue que ça m'embête un chouilla de publier et d'être moins lue (bah oui, faut l'avouer : ça fait plaisir de se savoir lue) alors j'ai envie de mettre un peu de légèreté. Sauf que, je ne sais pas comment. Il est là le fond du problème. Je veux bien continuer à vous occuper quelques minutes chaque jour mais, comment ? Je cherche, je cherche. Je cherche surtout un moyen de vous faire participer. J'ai envie de rentrer dans une sorte de promo blogosphérique. Je vais m'y pencher et je vous tiens au courant rapidement !

[EDIT] Une heure après avoir rédigé cet article, j'ai trouvé un moyen de vous occuper une journée supplémentaire. Pour ça, faudra patienter le 07 juillet.

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juin 17, 2010
Une certaine incompréhension


- On a démolit une maison qui avait été refaite il y a moins d'une dizaine d'années, soi-disant, pour avoir une meilleure vue sur le Parc que l'on voyait déjà très bien en temps normal.
- On fait construire un pont piéton face à un magasin de bijoux actuellement en construction alors qu'il y a le pont principal à 50m avec des escaliers pour s'y rendre.
- On a installé des poubelles avec distributeurs de sacs pour déjections canines mais on les vole ou bien, on ne les utilise pas et des merdes trainent sur nos trottoirs, un peu plus chaque jour.
- On a installé des panneaux de limitation de vitesse et d'école près de chez moi. Ils ne servent absolument à rien puisque les voitures/mobylettes/quads roulent toujours comme des dingues.
- On installe des panneaux publicitaires (du type arrêts de bus) un peu partout.
- On a un sol complètement détruit au pied du laboratoire. On attend qu'une personne âgée se casse la figure pour le refaire. D'ailleurs, il aurait été plus logique d'installer le pont à cet endroit pour éviter à ces personnes âgées de faire un grand détour pour se rendre à leurs analyses sanguines.
- On a refait 2 routes principales de la ville alors qu'elles étaient en bon état.
- Deux fois par an, ils déversent du gravillon sur un chemin pédestre qui longe le Parc et mène à une aire de pique-nique alors qu'il serait plus judicieux de le goudronner une bonne fois pour toute.
- Toujours ce même chemin où on attend que les herbes fassent 1m de hauteur pour les tondre. Et encore, faut en faire la remarque.
- On a installé des panneaux d'informations qui sont mal positionnés car on a pas le temps/moyen de tout lire et ne sont pas toujours à jour ou bien bug.
- On nous demande de ranger nos poubelles avant 11h afin que les enfants et les poussettes puissent passer sans problème sur les trottoirs. Les mêmes trottoirs semés de merdes de chien, avec des mauvaises herbes qui atteignent les 50cm et les voitures parfois mal garées qui obligent les passants dont les enfants et autres personnes, à marcher sur la route.

1- Oui je me plains de cette ville. Il y a des dépenses que je ne comprend absolument pas. Dire que quelques semaines plus tôt, j'avais demandé qu'ils posent un ralentisseur dans ma rue car les voitures déboulent comme des tarés alors que nous sommes près d'une école primaire. On m'a répondu qu'ils n'avaient pas les moyens. Par contre, ils en ont pour des conneries...
2- Oui je sais, certains points relèvent du civisme également. Mais vu qu'il y en a de moins en moins, certaines choses pourraient être mises en place pour obliger les gens à mieux se comporter et ce ne sont pas 9 panneaux qui vont changer quoique ce soit...

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juin 16, 2010
Et qu'ça saute !


Je me remets à la corde à sauter. Souvenez-vous l'été dernier, je vous avais parlé de mon achat. Malheureusement, quelques jours plus tard, j'attrapais des douleurs qui n'avaient absolument rien à voir avec mes activités sportives (oui, c'est un bien grand mot). Mais aujourd'hui, j'ai décidé de m'y remettre, en espérant que je ne rencontrerai pas les mêmes soucis. Mes 2500 km de marche de l'année dernière n'ont eu aucun effet sur ma ligne. Il faut que je passe à la vitesse supérieure et je suis bien décidée à m'y tenir une bonne fois pour toute. Il faut que je profite du peu de motivation qu'il me reste pour perdre ces kilos qui m'empêchent d'être celle que j'étais avant. Alors voilà, c'est chose faite depuis le week-end dernier. J'ai profité que le temps soit humide et frais pour m'y remettre. Et j'avais oublié à quel point ça pouvait tuer dès les premiers sauts. J'en ai fais 500. Par tranche de 50. 10 secondes de repos entre chaque. On dirait pas comme ça mais ça parait facile. Prenez une corde et allez-y. On en reparlera. J'ai beau marcher quotidiennement, à un rythme rapide, j'ai les mollets en compote. Les courbatures débarquent directement. Mais j'aime cette douleur physique. Non, je ne suis pas maso mais tout sportif vous dira la même chose. Avoir des courbatures prouvent que les exercices mènent à quelque chose. C'est comme sentir cette sensation de faim lorsqu'on réduit notre consommation de nourriture. Je vais tâcher de faire de la corde à sauter tous les 2 jours. Ça me parait raisonnable et surtout faisable. Puis, petit à petit, j'augmenterai. De 500, je passerai à 700 etc... Ça ne me fera pas perdre l'intérieur des cuisses mais j'ai bon espoir que ça fonctionne pour le ventre. Celui ou celle qui a dit qu'il fallait souffrir pour être belle, avait bien raison. Je le/la maudis d'avoir vu si clair.

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juin 15, 2010
Un ancien quatuor


Je suis très nostalgique. Un peu moins qu'avant quand même. Toujours à vivre avec le passé. L'envie de ne pas me défaire de certaines périodes qui m'ont rendue heureuse. Je pense particulièrement au premier semestre 2009. Tout était parfait. Aucun nuage gris à l'horizon. Je pense à Juliette. Ma Choops car elle le restera même si elle ne fait plus partie de mon présent. Des appels quotidiens, de longues conversations sur MSN, des fous rires interminables sur Facebook. Puis il y a eu Christophe. Le chatouilleur, qui a tenu paroles en me faisant des gaufres. Ce fut un massacre mais qu'est-ce que j'ai ri ! Sans oublier Pierrick, le bonhomme. Distant et silencieux à notre première rencontre, il s'est rattrapé par la suite. Et si je suis si nostalgique aujourd'hui, c'est parce que tous les trois font maintenant partie du passé. Les aléas de la vie. Ils me manquent, tous différemment, pour diverses raisons mais en tout cas, j'aurai savouré ces quelques mois. Je n'ai aucun regret ceci dit. C'est la première fois que j'étais aussi bien, si entourée. Il fallait que j'en profite. C'est ce que j'ai fait. Car c'est connu : toutes les bonnes choses ont une fin. J'aurai juste préféré qu'elles soient moins intenses mais qu'elles soient toujours présentes car en plus de devenir des souvenirs, c'est une partie de mes sourires qui s'en est allée avec eux. Et jeudi, j'en aurai encore moins car ça fera un an, jour pour jour où je montais à Paris pour 12 jours de pur bonheur et d'amitié...

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juin 14, 2010
[06] Ça te dit d'écouter de la vraie musique ?

Cela fait un peu plus d'un an que l'on parle d'elle outre-manche avec la parution de son second album "Two suns" qui succède à "Fur and gold" qui fut plutôt bien accueilli (on taira l'absence totale de promotion et d'entrée dans les charts français, ce qui explique aussi pourquoi j'ai mis tant d'années pour tomber sur elle). Je n'ai aucun de ses albums donc je ne peux pas vraiment juger mais son myspace contient assez de titres pour être tombée sous le charme de la musique alternative/new age, de Bat For Lashes, Natasha Khan de son vrai nom. Beaucoup la compare à Björk et pourtant, je ne peux pas supporter cette artiste. 

Je vous laisse avec une version live au piano d'une de ses balades, que j'apprécie particulièrement mais ne vous fiez pas uniquement à cette vidéo car Bat For Lashes regorge de diversité tant au niveau du genre, de l'instrument et de la voix...


Bat for Lashes sur WMIMM
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juin 12, 2010
[23] Brèves du samedi



Il n'est pas venu. Qui ça ? Bah mon cher Mathieu. Celui qui m'avait contactée fin avril après avoir rêvé de moi. Celui qui me disait venir le 30 pour ensuite me dire "Non, tout compte fait, je viendrai le 11 juin". Juste qu'il n'a pas précisé l'année. Monsieur s'est, parait-il, bloqué le dos mais ça ne l'empêchera pas de traverser toute la France (sauf de faire une halte ici) pour bosser dans le Sud durant cet été. Je ne sais vraiment pas ce qu'il a derrière la tête pour s'obstiner à me contacter 3 fois dans l'année alors que je l'envoie chier à chaque fois. Hier, il serait venu, c'est ma mère qui lui ouvrait. Pas envie de voir sa tronche. Je risquerais de lui en coller une, donc bon. Même si elle est amplement méritée, je ne souhaite pas jouer ma violente. Mais il n'est pas venu et je m'en fous royal. Il y a un an, ça m'aurait énervée car j'aurai attendu. Mais là, vu que c'est ma mère qui se chargeait de lui ouvrir, je ne me sentais pas dépendante de lui durant quelques heures. Oui parce qu'en plus de ne pas préciser l'année, il prend même pas la peine de donner une tranche horaire. Il a quand même finit par m'envoyer un mail. Comme il n'avait pas eu de réponse de ma part, il me renverra mes affaires par la Poste. Il est triste car il aurait aimé me revoir ainsi que les bêtes (le tout accompagné du smiley malheureux histoire de rendre la chose un peu crédible). En réponse, je lui ai transféré ma réponse de son mail de la semaine dernière. A noter que ses excuses deviennent de plus en plus réalistes. Il innove, c'est bien.


Je ne sais pas quelle suite donner au blog durant ces 2 prochains mois. Vous serez en vacances, dehors, à profiter du beau temps et de son soleil. Donc, personne sur la toile. Donc peu de visites. Donc je ne vois pas vraiment l'intérêt de poster un article par jour. Je pense que je ferai une brève par semaine, comme celles du samedi, afin que le blog vive au moins au ralenti. A partir du lundi 05 juillet.

En attendant, bon week-end !

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juin 11, 2010
J'aime la barbe

(on ne touche qu'avec les yeux. Et encore...)
(sans barbe ou avec une de 20cm, je le mets dans mon lit ce charmant Jake)

Quelques précisions quand même hein. Que je ne vous laisse pas en plan avec cette révélation titrée sans y donner des détails. Car bon, y a barbe et barbe. On est bien d'accord. Et je pense que je n'ai pas besoin de préciser que je parle de la barbe uniquement chez l'homme mais certainement pas de celle à la Chabal. Ah ça non alors.

Commençons par le commencement : cette passion est plus ou moins récente. Il n'était pas envisageable il y a encore quelques années d'embrasser un homme pourvu d'une barbe et encore moins d'une moustache. Ça pique, ça chatouille, ça irrite, ça sert parfois de garde-manger, ça cache de monstrueux boutons etc... Mais, force est de constater que cette répulsion a finit par s'en aller avec le temps. Je ne sais pas si c'est la mode mais la barbe de quelques jours me rend folle. Pas au point de sauter au cou de l'homme (presque) mais c'est un point non négligeable pour me séduire. C'est sexe, viril. Et je crois bien que les hommes l'ont compris. Bon, faut pas se leurrer. Certains la portent par flemmardise de se raser (si seulement les jours de flemme de l'épilation féminine pouvaient être aussi bien accueillis). D'autres osent la barbe naissante mais c'est un échec complet. Ils ont 3 poils qui se battent en duel ou bien ils finissent plus ridicules et hideux qu'autre chose (oui Pucca, tu sais de qui je parle :p). Mais heureusement, il reste des hommes où ce petit amas de poils fraichement apparant leur sied à merveille. Et dans ces cas-là, j'ai envie de dire "Embrasse-moi fougueusement quitte à me retrouver avec des lèvres triple volume".

Et histoire de confirmer mon penchant pour la barbe, je me suis rendue compte que je bavais devant des acteurs stylés ainsi. Genre Jake Gyllenhaal, Zachary Levy, Patrick Dempsey, Paul Adelstein, Alexandre Astier, Guillaume Canet, Geroge Clooney, Pierce Brosnan, Milo Ventimiglia, Mark Daumail, Yodelice, Patrick Bruel, Joshua Jackson, Ryan Gosling, Julien (oups, c'est dit) etc...

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juin 10, 2010
Tu mises combien de volts toi ?


Hier soir, je me suis décidée à regarder l'émission diffusée il y a 3/4 mois sur France 2 et qui a fait beaucoup parler d'elle : Le jeu de la mort. J'avais lu 2/3 articles à son sujet sans avoir les détails. Je pensais que c'était un jeu de télé-réalité. Mais en fait, ce fut un documentaire avant tout, avec la mise en condition d'un véritable jeu diffusé à la télévision.

Que dire ? Je suis choquée par ce que j'ai appris. Ce n'est pas possible d'être allé aussi loin dans la torture d'un homme. Et pourtant.... Alors oui, je sais. Y a eu des travaux scientifiques à ce sujet pour comprendre le comportement des questionneurs mais bon, tout de même...

Facile à dire, je reconnais, mais personnellement, je ne peux pas affliger une telle torture à un homme qui me supplie d'arrêter, même si c'était quelqu'un que je ne porte vraiment pas dans mon coeur. Quitte à perdre 1 million d'euros, à me faire passer pour une perdante devant des millions de téléspectateurs, gâcher un jeu et désobéir à l'animatrice.

Comme dit dans le documentaire, dire non ne s'improvise pas. Il s'acquiert par une éducation. Je suis très bien placée pour ne pas savoir dire non. Mais là, on parle d'un homme qu'on fait souffrir pour renflouer notre compte bancaire. Sincèrement, j'aurai été une questionneuse, rien à faire de l'animatrice, de la désobéissance et de me faire huer par le public. Là, il y a des valeurs morales que je ne pourrais pas nier.

Certains ont continué le jeu malgré le silence du pauvre candidat électrocuté. Car, comme l'a dit l'animatrice "C'est le jeu, ne vous laissez pas impressionner, continuez". Que se passe-t-il dans la tête de ces personnes qui continuent à lancer des décharges à un homme qu'ils n'entendent plus crier/pleurer/supplier d'arrêter ? Je me serai levée pour le sauver. "On assume les conséquences". Non mais franchement : France 2 assume les conséquences de la mort d'un candidat. Personne a trouvé ça anormal ? Tant mieux pour France 2 mais moi, la questionneuse, comment pourrais-je avoir une conscience après ça ? Assumer un tel acte ? Je serai tout de même responsable de la mort d'un homme, dans un jeu où on me met au défi de gagner un million d'euros au risque de tuer un innocent, un humain, un candidat comme moi. Quitte à ce que ce dernier m'empoigne à la sortie du studio car je nous ai fait perdre de l'argent.

Lorsque certains ont appris la supercherie, ils ont défini leur comportement de "bête et discipliné". Au diable d'être bien éduqué, d'obéir à ce qu'on nous ordonne etc... Comment peut-on torturer un homme sans défense ? Supporter ses cris car "c'est le jeu" ?

D'autres ont même dit "Si on avait pu partir, on l'aurait fait". Qu'est-ce qui les empêchait de le faire ?  Il était bien stipuler que le questionneur était libre d'arrêter lorsqu'il le souhaitait. Facile de dire ça après avoir découvert que c'était une mise en scène. Ils veuillent se racheter une image aux yeux des téléspectateurs en disant "Oui mais on nous a ordonné de continuer, c'est le jeu et blablabla". Je regrette : lorsqu'on a un minimum de sens moral, on en a rien à faire de ce qu'on nous ordonne de faire. Ce ne sont pas eux qui tiennent les manettes. Ce ne sont pas eux qui envoient les décharges. Ce ne sont pas eux qui auront une mort sur la conscience.

Ce jeu m'a choquée au plus haut point. Je peux même dire que je suis en rage contre ces personnes qui ont été si loin dans ce jeu car "c'est le jeu". Alors oui, ce documentaire a été fait pour montrer que la télé-réalité allait trop loin, que nous sommes de plus en plus habitués à voir de la violence, de la moquerie, de la tromperie à la télévision mais la limite, tout le monde l'a en soi. La mienne, je pense (malgré l'appât du gain), aurait été de refuser de participer à ce jeu. Je n'aurai pas pu dire, alors que ma victime était assise à côté de moi, sur ce canapé "OK je signe, y a pas de problème, ce n'est pas moi qui ait le mauvais rôle". Oui tu as le bon rôle. Celui d'arrêter lorsque ta conscience morale te demande de le faire. Mais les candidats qui ont été jusqu'au bout, ils n'ont pas à être fiers d'avoir gagné le faux pactole. Ils n'ont peut-être pas souffert physiquement mais ce jeu n'aurait pas été une supercherie, j'aurai franchement aimé voir avec quelle conscience, si conscience ils ont, ils auraient continué leur petite vie...

Et inversons les rôles, je suis certaine que les 3/4 des gens auraient refusé de jouer les torturés. La peur de souffrir. Donc soyons francs, ces questionneurs ont continué le jeu pour l'argent et non par obéissance ou pour leur image. L'appât du gain, tout simplement. Et même si un million, ça me serait d'une très grande utilité, je ne peux me résoudre (comme cette femme qui l'a dit si bien en quittant le plateau en pleurs) à aller au-delà de ma personnalité. Comme quoi, il reste encore un peu des personnes humaines, avec de belles et grandes valeurs en refusant un gros chèque pour sauver un homme de la torture...

C'est donc mon petit coup de gueule du jour. Bien entendu, je ne vise pas directement les personnes qui ont participé à ce jeu. Je parle d'une manière générale. Je suis plus révoltée par les statistiques de ce jeu que par les personnes en elle-mêmes. Je parle d'un monde qui devient n'importe quoi et ce reportage le montre bien.

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juin 09, 2010
Ouais mais nan


Je suis assez contradictoire. Je fais partie de celles (y a ceux aussi mais c'est très féminin comme comportement) de dire non alors que l'on pense oui. De dire adieu mais d'espérer l'au revoir. De vouloir être désirée mais ne pas accepter les compliments etc... Je fonctionne ainsi car je manque de confiance en moi. Je ne sais pas ce que je suis, ce que je vaux, ce que je veux. Ceci expliquant peut-être cela. Peur de prendre des risques, de l'inconnu. Alors j'hésite. Entre le oui et le non mais jamais le peut-être. Entre le noir et le blanc mais jamais le gris. Et je pourrais continuer la liste encore longtemps...


Ma vie, du coup, est faite de beaucoup de regrets : "J'aurai dû dire non", "Je n'aurai pas dû dire oui" et j'en passe. Le fait de ne pas savoir dire non, c'est mon côté trop gentille, serviable qui ne veut pas froisser la personne. Alors on accepte, on veut faire plaisir, rendre service. Mais parfois, je m'oublie. J'apprends du coup à savoir dire non car le refus ne veut pas forcément dire qu'on a un problème avec la personne. On est en droit de dire non pour certaines choses. On devient pas une méchante égoïste pour autant. Ou alors, celles qui me voient comme telle n'ont pas compris, que je ne suis pas à leur merci. 

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juin 08, 2010
Private Practice


Je veux voir la saison 3 (toujours en VF, vous ne me changerez pas). Je veux voir la saison 3 car j'ai adoré la 2. Pourtant, je ne pensais pas dire ça un jour vu que j'étais restée sur ma faim lors de la 1ère saison. J'avais été quelque peu déçue. Je me suis déçue toute seule à vrai dire. Je m'imagine toujours un scénario qui me plairait. J'ai aimé cette première saison mais je ne la trouvais pas assez percutante. C'est comme The mentalist où j'ai dû m'accrocher jusqu'à l'épisode 15 (si mes souvenirs sont bons) pour réclamer la suite (et encore). Je me suis attachée aux personnages durant la seconde saison de Private Practice. J'adore le prénom Addison. Et s'il y a des milliers de filles qui craquent pour Sam et/ou Pete, moi, je fonds pour Cooper. Oui, le poilu au double menton. Les cas médicaux varient, les fins sont toujours différentes et surtout, le personnage de Violet a évolué d'une façon inattendue. N'ayez crainte, je ne spoilerai pas. Je dis juste que Private Practice rentre dans mes séries favorites. Ce n'est ni Grey's Anatomy ni Dr House. Le médical et les relations amoureuses sont mélangés dans cette série. Je suis ravie, après avoir visionné la 2ème saison, que la série reprenne du poil de la bête niveau audiences US. Mais voilà seulement que la saison 3 en VF est diffusée. Un épisode par semaine. Va falloir être patiente... Aaarg !

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juin 07, 2010
Insoutenable

C'est la vidéo du jour, offerte par la Sécurité Routière. A chaque fois, on nous parle d'images choquantes, aucune censure etc... Et à chaque fois, ce sont des millions d'euros de dépensés dans un court-métrage qui ne servira à rien, à part faire parler de lui... On est tellement habitués par la violence (dans les films, les agressions dans les lieux publics, dans les JT etc...) que cette vidéo ne sera qu'un mini-film de plus, un reportage parmi tant d'autres. Je ne suis pas concernée car je ne bois pas mais j'avoue, une fois encore, que ces images ne me choquent pas. On voit pire dans les films hollywoodiens. Entre réalité et fiction, combien feront la différence après avoir vu cette vidéo ?


Veuillez installer Flash Player pour lire la vidéo

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[05] Ça te dit d'écouter de la vraie musique ?


Jamie Lidell, il est un peu déjanté comme mec. Rien que pour trouver une photo pour illustrer cet article, j'ai eu du mal. Il a une tête de shooté la plupart du temps. Mais ne vous méprenez pas : Jamie Lidell est un artiste de talent. Et ceux qui ont eu la chance de le voir sur scène vous le confirmeront. Du coup, je vous offre la pochette de son futur album : Compass. Sortie prévue pour le 17 mai en Europe. Il n'en est pas à ses débuts puisque son EP date de 1997 pour enfin découvrir son premier album en l'an 2000. Jamie, c'est de la soul et de la pop. Un univers bien étrange, possédé par sa musique. Il collabore avec d'autres artistes comme Feist. Originaire de Cambridgeshire, ce trentenaire s'offre des comparaisons de luxe : Otis Redding, Marvin Gaye ou encore Prince. Il n'a pas peur de mélanger les genres. Un coup soul, un coup disco, un peu d'afro-jazz et une touche de funk et vous obtiendrez un trésor musical. Après avoir vécu dans la campagne anglaise et participé comme soliste dans les choeurs durant sa scolarité chrétienne, il profitera d'un héritage pour se payer un équipement musical. Et c'est ainsi que commence des heures et des heures de triturages du son, en passant par le synthé, voire même le trombone qu'il a exercé durant quelques années. Il décide ensuite de s'exiler à Berlin où il sortira un album funk électro sous le nom Super_Collider avec son ami Cristian Vogel. C'est un succès. Mais il faudra attendre une percée en solo pour que son pays d'origine soit conquis. Une voix de black sur un corps de blanc, c'est ce que l'on retient de cet homme. Au fur et à mesure, il s'éclate sur scène, derrière son micro. Ca se voit et ça s'entend. Un vrai showman, pro de l'impro. Son album Jim sorti en juin dernier est une véritable consécration pour cet artiste aux 1000 facettes. Il est l'Amy Whinehouse masculine, avec le talent et heureusement, sans les déboires... Je vous laisse avec Multiply, l'un de ses titres que j'adore de son album du même nom.



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Merci à Fluctuat qui m'a aidée pour ce résumé.

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juin 05, 2010
[22] L'essayer, c'est l'adopter


Merci pour vos commentaires sur mon article d'hier ainsi que sur Facebook. J'ai bien rigolé et ça m'a également touchée. Vais quand même faire durer le suspense. Ca serait pas drôle sinon.

Bon, comment faire simple ? J'étais un peu stressée lorsqu'il est passé me chercher. Je suis toujours ainsi lors d'une nouvelle rencontre peu importe la personne (que ce soit une femme comme un homme) et la nature de notre relation. Heureusement que j'avais mon Poulpe au téléphone durant ces 15 minutes d'attente. En bref, il est le même que celui que je connais depuis 3 semaines. La même voix, adorable, drôle, à l'écoute, bavard etc... L'est même plus beau en vrai (il m'avait caché ça le saloupiot !). J'ai passé une super chouette soirée et je pense que c'était réciproque. On a parlé de tout et de rien, comme d'habitude. Il m'a ramenée à 2h. Je serai bien restée un peu plus. Il n'aurait pas été contre. MAIS, y a rien eu. C'est con pour vous hein ? Chose certaine, on se reverra.

Arrivée chez moi, j'enlève mes chaussures pour faire le moins de bruit possible pour monter. J'entends la télé. Je me suis dis "C'est pas vrai, ma mère a veillé ?!". Eh non, elle était rentrée il y a un quart d'heure. Elle revenait des urgences. De suite j'ai pensé à Papa ou mon frère (en plus, elle venait de bailler donc yeux rouges et humides). En fait, c'était sa mère. Elle a perdu connaissance. Elle passe la nuit à l'hôpital en attendant de passer un scanner car il parait que ce n'est pas le première fois...

Je suis bien entendu allée consulter mes mails avant de me coucher (vos commentaires Blog & FB m'ont fait bien rire) et voilà que mon cher Mathieu me fait rappeler qu'il vient vendredi 12 (on sera le 11 mais c'est pas grave). Qu'il prendra Dido avec lui et qu'il va passer mon mail à des gens qui recherchent des graphistes. La bonne blague. Déjà, pas envie de voir sa tête donc faut que je négocie avec Maman pour qu'elle lui ouvre. Je refuse qu'il voit Bout'chou donc j'irai le promener. J'en crève d'envie de revoir Dido mais je vais avoir mal au coeur de le voir et le savoir avec ce connard. Quant à refaire des sites, flyers etc... Il se fout vraiment de moi ce mec. J'aurai pu bosser là-dedans s'il ne m'en avait pas dégoutée...

Voilà pour les nouvelles du bord ! Passez un excellent samedi. Aujourd'hui, je ne bougerai certainement pas. Couchée à 3h, debout à 6h. La chaleur attendue va m'achever...

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juin 04, 2010
Mais quelles curieuses celles-là !


Mercredi à 01h00 Mardi soir, j'ai posté un statut des plus banals sur Facebook : "Pfiou... Mais quelle soirée ^^". V'la ti pas que le lendemain, elles étaient 4 à vouloir les détails ! Mais de quoi, me direz-vous ? Bah rien de spécial mais l'amie Stouf (désolée pour l'absence d'anonymat mais ta curiosité t'amène indirectement de la pub en même temps), m'a ordonnée demandée de bloguer carrément les raisons du pourquoi du comment j'ai passé une bonne soirée. En même temps, je comptais bien vous conter en ce jour, la suite de mes aventures AUM (à relire ici).

Mardi soir donc, j'ai passé ma soirée au téléphone avec ledit Julien. Le temps a passé vite. J'adore ces petits moments surtout que ça fait longtemps (non, c'est pas vrai, mes abdos que je n'ai pas se souviennent encore du fou rire de dimanche dernier avec mon Poulpe). J'ai ri, lui aussi. On a des points communs complètement idiots (on se sent beaucoup moins seuls depuis) et on en a appris un peu plus sur l'autre. Il me change les idées, j'ai le sourire etc... Voilà en résumé, les raisons de cette chouette soirée. Mais, il y a aussi et surtout le fait que ce soir, je vais le rencontrer en chair et en os (ne vous bousculez pas, je vous vois déjà me dire "Tu nous raconteras ?!". OK, si vous êtes sages). Je passe la soirée à Nancy. J'ai hâte d'y être dans le sens qu'on s'entend si bien par net/tel que je ne vois pas qu'est-ce qui pourrait bien merder en vrai. Passer une super chouette soirée, mettre les soucis de côté et profiter...

C'est fou comme le hasard fait bien les choses parfois. Je m'inscris sur un site de rencontres par simple curiosité, j'accepte le jour-même un gars sur les 500 qui m'ont envoyé un charme. On passe des heures à papoter et à peine 3 semaines plus tard, on va se voir...

Et désolée les curieuses mais ni lui ni moi savons comment va se dérouler la soirée. Alors commencez pas avec vos pronostics. Puis entre nous, je n'en dirai pas plus, naméo. Bon ok, vous aurez quand même droit au 3ème volet de cette histoire Ju' & In'

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juin 03, 2010
Avec des si on referait le monde



Si j'étais un homme, je serais sans doute plus malheureuse que je le suis en tant que femme. Les hommes, enfin une majorité, ne sont pas sensibles, émotifs, communicatifs etc... Par contre, je me tracasserais moins sur les on dits, mon poids, mes doutes, mon apparence d'une manière générale.

Si j'avais 15 ans de moins, je ferais le tri dans mes fréquentations et je dirais merde plus tôt. Je me poserais moins de questions et agirais à la place. J'étais très timide, mal dans ma peau. Mon bien être est venu sur le tard. C'est toujours ça de pris.


Si je pouvais recommencer quelque chose ? Je regrette certaines choses mais je ne les aurais pas vécu, je n'aurai pas rencontré ces personnes qui sont devenus de très bons amis. Ou bien comme dis précédemment, agir plutôt que de ne rien faire au risque qu'il ne soit trop tard.

Si j'avais un pouvoir quelconque, dur. Il m'en faudrait plusieurs : exterminer les cons, supprimer la méchanceté gratuite et la jalousie. Etre Dexter : Tuer les mauvais pour protéger les bons. Revoir mon Tonton et lui dire que je l'aime. Voler. Supprimer des souvenirs douloureux. Perdre les kilos en trop en une nuit. Lire dans les pensées des gens et jeter des sorts à certains.

Si je pouvais changer un élément de mon caractère, ce serait mon estime. Je me sous-estime beaucoup. Je n'ai aucune confiance en moi alors que d'un côté, je sais que je vaux mieux et peux faire mieux.

Si je pouvais changer une partie de mon physique, ce serait mon ventre. Depuis que j'ai grossi, c'est la galère pour le perdre. Mes maux de dos m'empêchent de faire des abdos.

Si j'avais de l'argent, je serais trop bête pour ne pas me faire plaisir. A part aller à Paris et Liège, je le placerais. Peut-être m'acheter 2/3 objo pour mon réflex. Ah puis une liposuccion abdominale, of course.

Si j'avais un marteau, je me vengerais sur 2/3 personnes.

Et si... Si tu cours, tu iras plus vite, si tu marches, tu iras plus loin, si tu cries, tu seras entendu, si tu parles, tu seras écouté, et si tu calcules trop, tu te tromperas.


Ceci est ma participation pour le tag lancé par Bulle d'encre.

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juin 02, 2010
Les retrouvailles... ou pas.


Hormis mon frère, la seule personne de la famille que j'ai en "amis" (décidément, je n'arriverai jamais avec ce terme) sur Facebook, c'est ma cousine. Nous avons en commun d'autres cousins/cousines. Elle les a en amis. Des personnes que je n'ai jamais rencontré. Sauf une cousine du même âge que moi, que j'avais eu en 5ème en cours d'anglais. C'était il y a 16 ans. Ça date ! Je n'ai aucun souvenir d'elle. Nous n'avons pas sympathisé. Nous savions qui on était mais nous n'avons pas cherché à nous parler plus que ça. Le bonjour et le sourire suffisaient... Dernièrement, elle m'a demandée en amie sur Facebook. J'ai refusé. Et voilà que son frère en a fait de même alors que je le connais absolument pas. Je ne l'ai jamais vu ni adressé la parole. Ça peut paraître méchant mais je ne vois pas l'intérêt de les avoir en amis. Certes, ils cherchent à retrouver de la famille. Je ne leur en veux pas, c'est normal. Mais après l'ajout, que dire ? On peut pas parler de nos parents, ni grands-parents. Sujet extrêmement tabou. Parler des études ? Du boulot ? De nos amours ? On aura très vite fait le tour. Surtout avec moi. Et ils deviendront des amis fantômes sur Facebook. Je ne leur ai pas envoyé de mail pour leur expliquer mon refus. De toute façon, leur réaction ne m'intéressera pas. Les histoires de famille, surtout paternelles, m'ont assez détruite comme ça pour risquer d'en rajouter une couche avec cette cousine et son frère qui veulent me connaitre au-delà d'un nom... Alors oui, Facebook a été créé pour garder ou reprendre contact mais moi, je ne l'utilise que pour la première raison.

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juin 01, 2010
J'aime, j'aime, j'aime !


Il suffit parfois de tellement peu. Si peu qu'on se demanderait presque si c'est possible. Et pourtant... Il suffit d'une inscription, d'un concours lancé sur un blog, un commentaire sur un autre, un site perso sur une chanteuse, une passion pour Photoshop, un statut sur Facebook... Mes plus belles amitiés sont celles que je me suis faite sur Internet. Les 3/4, je les ai déjà rencontré et je ne le regrette pas. Il suffit d'un hasard pour que tout se fasse. Et aujourd'hui, ils sont toujours là. Je pense à Ramla, Pucca, Papy et Frangin. Quatre personnes d'un forum que j'ai finit par rencontrer petit à petit. Il aura suffit d'un concours sur un blog BD pour rencontrer PoulpeChoops qui furent mon plus beau souvenir de Noël 2008. Sans compter mon expérience AUM qui m'a amené à sympathiser avec Julien, que je vais rencontrer vendredi. Un commentaire sur un autre blog BD où j'ai également sympathisé avec un autre Julien. Un forum sur Amel Bent et 6 ans plus tard, Caro est toujours là. La passion pour Photoshop nous a réuni Doro et moi. Et dernièrement, j'ai posté une connerie en statut sur Facebook. De flood en flood, un week-end s'organise sur Nancy pour revoir ma Pucca et toutes les deux faire la connaissance de Yohann, un ami de 2004 qui m'a recontactée en début de mois... J'aime ces petits moments de la vie, des coïncidences qui mènent à de si belles choses. Je les savoure, je les accueille les bras ouverts. Je ne regrette pas d'avoir des amis à des centaines de kilomètres de moi. Car en attendant, ce sont les plus beaux que je puisse connaitre et la distance ne nous empêchera pas de continuer nos chemins ensemble...

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