[14] Ça te dit d'écouter de la vraie musique ?


Vous souvenez-vous du très joli duo composé d'un frère et d'une soeur, nommés Angus et Julia Stone ? Obligés de les avoir entendu cet été avec leur premier album mais surtout, leur single "Big jet plane". J'en avais fait une chronique que vous pouvez d'ailleurs relire ici.

Eh bien figurez-vous que la soeur a décidé de se lancer en solo ! Je l'ai appris par tout hasard en me promenant sur la toile. Son premier opus baptisé "The memory machine" est un disque sombre, enregistré en 2008 à New York. A la base de la base, il ne devait jamais voir le jour puis Julie s'est lancée. Cet album regorge de titres intimes et obscurs. La raison ? Julia nous raconte ses peurs d'autrefois et plus précisément les films d'horreurs qui l'ont hanté durant des nuits.

Toutefois, ne vous attendez pas à y retrouver des sonorités du duo avec son frère. Il y a quelques chose de moins folk/pop qui fait qu'on ne peut les associer. Mais si vous aimez la voix de Julia, mélancolie et fluette, vous ne pouvez qu'apprécier cet opus qui est dans les bacs ou sur leur tournée hexagonale, depuis le 08 septembre dernier, comportant 10 titres.

Vous pouvez écouter l'intégralité de l'album dans la vidéo ci-dessous.

[25] Le mystère du lundi


Tout le monde connait son existence mais très peu croit en lui et encore moins, le rencontre un jour dans sa vie. Il est tellement rare, tellement beau qu'on le pense chimère. Personnellement, je fais partie de ces personnes qui ne l'ont toujours pas rencontré. Mais au fond de moi, une petite voix me dit qu'il existe bel et bien. C'est juste qu'il faut être patient. Je n'attends pas vraiment après lui car il ne m'empêche pas de vivre en attendant. Mais il est vrai que ça rendrait cet instant plus beau à savourer. Il n'y a pas si longtemps de ça, je l'ai aperçu. Je n'ai pas cherché très longtemps à savoir pourquoi ce jour-là et pourquoi ça arrivait à moi. J'ai profité, tout simplement. Et c'était bon. Très bon même. J'ai chassé mes questions pour ne rien gâcher. J'ai surtout repassé X fois dans ma tête les nombreuses paroles de mes amis et de ceux qui me lisent quotidiennement. Celui que je surnomme Roger s'appelle en réalité Frédéric. Il n'y a pas eu de coup de foudre mais j'avoue, avec le temps, que le coup de coeur était bien là. Des deux côtés. Et qu'il s'est confirmé au second rendez-vous lorsque nous avons officialisé notre union. C'était samedi dernier.

Vous connaissez mes peurs à ce sujet, je ne vais pas revenir là-dessus. Tout comme je me souviens de tout ce que vous m'avez si gentiment et sincèrement dit pour que je saute sur une telle occasion que je refusais depuis quelques années. Il est vrai que j'allais à notre premier rendez-vous, à reculons. J'en voulais à Maman de m'avoir mise dans le pétrin car je n'avais rien demandé mais elle avait déjà lancé la machine. Il est mignon, très attentionné, a eu le même parcours sentimental que moi et il est extrêmement attachant. Bref, on s'est bien trouvés. Jusqu'à quand ? Je ne sais pas. J'essaye de ne pas fuir en me posant trop de questions, en anticipant une éventuelle souffrance. Je fais en sorte de profiter du moment présent. Mais une chose est sûre : je suis déjà attachée à lui et si demain on mettait un terme, j'aurai mal. Je n'exagère pas en disant qu'il est ce dont j'ai besoin, ce dont je recherche, ce dont je n'ai jamais eu avec mes anciennes relations. Oui, ça ne fait même pas une semaine, on ne s'est vus que 2 fois mais la magie a opéré et j'étais loin d'imaginer que ça me tomberait dessus. J'ai le sourire aux lèvres, telle une midinette de 14 ans. Mais il paraît qu'il n'y a pas d'âge pour vivre ça...

[43] Brèves du samedi (+ parfums/habits à vendre)


Du croustillant sans être croustillant pour finir cette semaine... Vous avez été quand même gâtés avec Roger n'empêche ! Et je n'en dirais pas plus aujourd'hui. J'aime cultiver le suspense. Bon par contre, au cas où vous ne l'auriez pas remarqué, on rentre en hiver : il neige pfff. J'ai demandé à Bout' s'il voyait un inconvénient à ce que je le congèle 5 mois, il a juste remué la queue, impatient de faire sa balade... Con de chien (et surtout celui qui a eu l'idée de les inventer, non mais franchement...). M'enfin, je ne vais pas trop me plaindre car ça fait 3 matins de suite que Papa va le promener et ce n'est que du bonheur ! Je me réveille toujours aussi tôt mais je peux rester sous la couette.


Place maintenant à Séb'. La semaine dernière, il m'avait clairement dit qu'il me virerait ainsi que d'autres filles aussitôt qu'il serait en couple et qu'il n'attendrait pas que sa nana le lui demande par jalousie. Forcément, je l'ai mal pris. Je me revoyais vivre pour la seconde fois le coup que m'avait fait Pierrick. Car même si on se connait depuis seulement 3 mois et qu'on ne s'est vus que 3 fois, j'ai cette forte capacité à vite m'attacher aux gens et Séb' en fait partie. Du coup, je l'ai évité toute la semaine dernière et je pense qu'il s'en est rendu compte sans vraiment venir me parler. Puis lundi, on a eu une conversation sérieuse et intime à la fois (je lui parlais de mes blocages et de mon rendez-vous du demain avec Roger). Il m'a fait pleurer (10 minutes avant de passer à table, super). Non pas qu'il a su trouver les mots mais un rien me touche. Déjà le fait qu'il prenne la peine de me lire, me conseiller, me faire la morale, me consoler etc... Limite il s'en ficherait mais non, on a bien parlé. Et mardi, quelques heures avant le fameux rendez-vous, on a de nouveau parlé et je me suis retenue de pleurer, une fois encore. Il est touchant. D'autant plus que j'ai pu lui dire que je ne voyais pas l'intérêt de copiner si c'était pour avoir une relation amicale en CDD. Il a revu ses propos. En fait, il a été plus ou moins distant dans ses paroles pour pas que je m'attache. Oui car dans le passé, il a connu des filles qui s'enflammaient à la moindre parole. Et ça m'a fait plaisir qu'il me dise qu'il m'apprécie. On est pas de grands amis (on ne le devient pas en 3 mois) mais je suis appréciée et ça m'a réchauffée le coeur. Il m'a même envoyée un SMS durant mon rendez-vous pour savoir si ça allait bien. Il y aurait possibilité avec lui et je n'aurais pas de blocages, j'aurai craqué à une si touchante attention venant d'un homme qui n'est dans ma vie que depuis peu... Dans la foulée, il m'a proposée de refaire une soirée chez l'amie Laurence (hier donc) et dormir chez lui, comme la dernière fois. Ils ont programmé la soirée de leur côté et ils m'ont proposée d'en faire partie. J'ai accepté, bien entendu. Ce sourire aux lèvres de savoir qu'on pense à moi, qu'on me fait sortir à la moindre occas' et qu'ils fassent en sorte que je ne dépense pas mes sous dans une chambre d'hôtel. On m'aime bien, des personnes que je ne connais ni d'Eve ni d'Adam qui plus est. Ca fait plaisir... Malheureusement, j'ai dû annuler car je devais être présente chez moi ce matin. Ça me fait un peu chier mais comme m'a répondue Séb' "Ce n'est que partie remise".


Pour en revenir à Roger, l'un de ses collègues est venu lui demander mercredi matin comment s'était passée la soirée. Il lui a dit que j'étais bien mieux qu'en photo et intéressante. Bref, un plaisir de passer un moment avec moi (oui, c'est gentil mais ne vous emballez pas pour autant). Bah le collègue est reparti jaloux à sa place ! Et deux autres personnes sont venues questionner Maman. En gros, tout l'atelier est au courant que nous nous sommes vus... Oui, j'ai des prétendants et non, je ne m'en rends pas compte. Enfin si, je le sais mais je n'en profite pas. C'est con, pour une fois que je plais et à plusieurs gars, en même temps qui plus est...


J'ai fait le ménage dans mes habits et je lai ai mis en vente sur eBay (en annonces et non en enchères). Y a de l'été et de l'hiver, taille 44/46. Et en parlant de vente, je vous propose également du parfum que j'ai reçu en cadeau. Voir ci-dessous :


C'est du vrai de vrai et pas tombé du camion. C'est juste que je ne les aime pas. Je n'ai plus les emballages et il me manque le bouchon du Rykiel.

- Belle en Rykiel 75ml EDP (un centimètre d'utilisé) : 55€ (je le revends 30€ frais de port compris de 5€ pour la France)
- Miss Dior Chérie 100ml EDT (rempli) : 82.10€ (je le revends 65€ frais de port compris de 5€ pour la France)

Je vous souhaite un bon week-end hivernal ! Et à lundi pour vous savez quoi ;)

Pète un coup, ça ira mieux


Il y a quelques jours, un ami a posté sur son mur, une blague à l'humour noir. Et encore, elles sont toujours très softs celles qu'il poste. En gros, c'est un père qui rentre du travail et il fait croire à sa fille, née aveugle, qu'il a une crème magique. Il suffit de l'appliquer sur les paupières et la vue apparaîtra. Sauf que ça ne fonctionne pas et lui annonce le poisson d'avril.

Personnellement, je ne suis pas fan de ce genre d'humour mais cette histoire-là n'a vraiment rien de bien méchant je trouve. Combien de fois on s'est moqué de ma surdité, je n'ai rien dit et j'en ai même ris également. Il y a bien des sketchs sur Alzheimer et je n'ai jamais porté plainte contre celui qui les joue sous prétexte que mon père a cette maladie. J'ai une connaissance qui a été violée et elle n'en fait pas tout un drame lorsqu'il y a une insinuation de faite à la TV ou dans un repas où les gens ne sont pas forcément au courant de son passé etc...

Ce n'est pas la première fois que l'ami en question poste ce genre de trucs mais surtout, on le connait assez pour savoir qu'il ne prend pas ces histoires au sérieux. Il n'est pas moqueur ni pédophile, homophobe et j'en passe. Qui n'a jamais souris/ris devant un sketch où l'on parle de racisme ? De la déficience mentale ou physique de quelqu'un ?

Mon pote s'en est pris plein la figure par une ex avec qui il a vécu longtemps donc, le genre de personnes très bien placée pour le connaître et savoir qui il est vraiment au-delà de ce qu'il peut bien poster. J'y ai mis mon grain de sel en faisant rappeler à cette fille que ce n'est qu'une histoire et qu'il ne l'a pas attaquée personnellement et qu'il faut parfois prendre les choses avec légèreté, surtout lorsque ce sont des histoires avec ce genre d'humour (je précise qu'elle n'a pas d'enfant ou de proche aveugle).

V'là ti pas ce que je n'ai pas dit là. Je m'en suis pris plein la figure. Mais j'ai rigolé sachant que je me suis retenue de lui répondre pour ne pas flooder le statut juste pour le plaisir de faire durer ce moment... Alors pour elle, ce n'est pas parce que j'ai une belle gueule que je dois me permettre de me moquer des handicapés et que le jour où ça m'arrivera, on en reparlera. Bon, je n'ai toujours pas trouvé à quel moment je me suis moquée car mon premier commentaire était "Rhô ça c'est vache" en réponse à la blague et ensuite ce que j'ai écrit plus haut.

Je n'ai pas répondu car en plus d'être étroite d'esprit, elle est hyper agressive et vulgaire. Je lui ai d'ailleurs dit qu'on en reparlera quand elle sera calmée. J'ai eu droit à un "Madame fait sa Prout Prout". J'adore ! Et elle a souhaité à l'ami/ex qu'il ait un jour un enfant qui ait un handicap et/ou qu'il rencontre un pédophile juste pour payer les blagues que son père aura posté... 

Et dire qu'elle a mon âge. Ca fait peur des fois...

Rencontre arrangée - Part. III

Pour les retardataires, c'est ici et ici avant de lire la suite.

Mardi après-midi, Maman n'a pas arrêté de me charrier. J'en souriais mais intérieurement, j'avais plein de noeuds au ventre tellement je stressais de la rencontre. J'ai espéré pour lui qu'il soit ponctuel sinon je le tannais, ma mère aussi par la même occas'. J'étais prête depuis 16h, les amis masculins m'ont bien fait rappeler de prendre une boîte de capotes (merci les gars). Je bouillais sur ma chaise, je tournais en rond dans la maison... J'en rigole en écrivant ces lignes tellement je trouve mon comportement pathétique en y repensant mais voyez-vous, je n'ai jamais eu de rendez-vous galant et encore moins arrangé. Mes ex, je les ai connus par l'intermédiaire d'amis et certains via Internet. Je n'ai jamais rencontré un homme que je ne connaissais de nulle part. Et surtout, un homme dont je n'ai jamais vu la photo ni entendu la voix.

18h, la pendule finit à peine de sonner qu'une voiture se gare devant chez moi. Monsieur est à l'heure, très bon point. J'ai oublié de lui dire par SMS de ne pas se garer devant la maison car ma mère serait encore capable de nous regarder par la fenêtre. Je suis une mauvaise langue, elle ne le fera pas.

Je craignais que le malaise s'installe d'entrée dans la voiture mais non. Ce qui a aidé, c'est que nos visages ne nous sont pas inconnus mais impossible de savoir quand et où on a bien pu se croiser car on ne sort pas en ville et on a pas d'amis en commun. Mystère...

Nous sommes allés dans la ville d'à côté pour boire un verre. J'avais proposé le resto mais Roger avait déjà mangé (là, il perd des points car il est du genre à manger pour 4 et ne pas prendre un gramme. Je le déteste). On s'est retrouvés dans un bar où il n'y avait personne. Moi qui ne voulais pas de bruit, j'ai été servie. On a parlé de boulot (forcément vu que Maman est le noyau de notre rencontre) et surtout de sports comme Monsieur est un grand passionné de vélo. On a des points communs non négligeables : il ne boit pas, n'aime pas les boites, ne sort pas dans notre ville et déteste mon parrain (c'est fou comme ce dernier point est fort rassurant et motivant).

On a vraiment parlé de tout et de rien durant 1h30 environ. Les 2 sohos ne m'auront pas saoulée pourtant j'avais soif et j'ai bu vite. A un moment, il m'a sortie cash "Je me noie dans tes yeux, c'est fou". Ok bah ça c'est fait... Y a-t-il un endroit pour me cacher sivouplé ? Non ? Ok...

Hein ? Quoi ? Et lui ? Comment je le trouve ? Ah bah euh... Vraiment charmant. Il est mignon. Je remercie ma mère de l'avoir prévenu de ne pas se raser (oui, il l'a écoutée lol). Il est intéressant, posé, mature, sympathique. Il m'a plus ou moins fait comprendre que je le laissais pas indifférent. Déjà quand Maman lui a montré ma photo, il a bloqué dessus et ça s'est confirmé ce soir-là. Il n'a eu aucune parole ni geste déplacé mais le courant est passé entre nous.

Il m'a déposée chez moi à 21h. Je l'ai remercié pour la soirée et il espère qu'on se reverra. Le temps que je faisais mon compte-rendu à Maman (ah bah oui, je ne pouvais pas y échapper et Roger m'a bien charriée en me disant "Moi, je rentre, je file dormir direct"), j'ai reçu un texto de lui me disant qu'il avait passé une très bonne soirée. Je lui ai répondu par la réciprocité.

Et c'est là que ça coince. Et c'est là que les amis ont floodé mon statut pour m'engueuler. C'est là aussi que Séb' m'a fait pleurer en me faisant la morale car oui, j'ai passé une bonne soirée et oui, il est vraiment sympa mais oui, je vais fuir. Je ne sais pas laisser s'installer les choses sans me torturer l'esprit et surtout, je ne pense qu'au négatif. Je ne refuserai certainement pas qu'on se revoit tant qu'il ne cherche pas à aller plus loin. Si ce jour arrive, je sortirai de sa vie...

Oui, vous pouvez me faire la morale, m'engueuler d'être conne, chiante, pessimiste, à pleurer sur le mal et la solitude que je me provoque mais c'est ainsi. J'ai du mal à l'expliquer et du coup, y a personne pour véritablement me comprendre. C'est à l'intérieur que ça se passe et ce n'est pas en faisant rentrer un homme dans ma vie que ça fera fuir mes démons. Ça se saurait. Je le saurais...

Je vous écris...


Je gribouille sur cette page blanche sans trop savoir quelle direction donner à mes pensées. Je suis un peu comme un dessinateur qui pose son croquis sur une feuille de quelques coups de crayon pour ensuite le scanner, le retravailler et le publier tel un chef d'oeuvre. Mais les mots ne veulent pas sortir. Je ne sais pas quoi dire. Cette peur de l'inspiration qui s'envole me traverse souvent l'esprit. J'ai toujours des articles en avance. Je remercie le seul bon côté de mes insomnies. Il parait qu'on trouve plus facilement l'inspiration la nuit. Je fais au mieux pour ne pas casser le rythme des publications. J'essaye également de faire un contenu riche sinon ce serait bien trop simple. Poster une vidéo, une chanson et on n'en parle plus. Mais j'aime lire, écrire, mettre sur ce blanc un peu de noir. Alors dès qu'une idée surgit, je la note. Je ne veux pas perdre cette occasion de rédiger un billet. Car si l'inspiration ne venait plus ? Je n'aurai plus rien à écrire et mon blog serait à l'abandon. Alors j'écris. Sur tout et sur rien. Du beau et du moins beau. Sur ma vie de tous les jours. Sur les rêves que je n'ai plus. J'écris. Un moment qui est devenu une habitude, un plaisir. Je pourrais écrire à des amies, comme je le faisais il y a quelques années. Mais je commence pour ne jamais terminer. Les pages se noircissent mais elles finissent toujours à la corbeille car ce n'est plus d'actualité. J'écris selon mes envies, mes humeurs. Je n'arrive plus à écrire une lettre d'une traite sans l'abandonner au fond d'un tiroir. Sur ce blog, j'écris toujours avec autant d'envie et d'inspiration. Je cultive ce petit jardin qui n'est pas si secret que ça. J'y dépose mes fleurs, je les entretiens. Et si je venais à perdre l'inspiration, mon jardin serait abandonné, plus entretenu. Cela me fait un peu peur d'en arriver là. Alors j'écris autant que je peux. Je planifie, je modifie, j'annule, je supprime mais je fais en sorte d'avoir des choses à raconter. Car écrire, c'est la meilleure façon que j'ai trouvé pour extérioriser mes démons et mes doutes. Mais écrire pour vous permettre également de sourire. Avec de simples mots, qui embellissent chaque jour mon jardin, que vous m'aidez à entretenir.

Rencontre arrangée - Part. II

Le début de mes aventures sentimentales qui n'en sont pas, se passe ici.

Nous en étions restés au "Je la trouve mignonne mais je ne sais pas comment la contacter". J'avais donc dit à Maman de lui donner mon numéro de GSM. Et depuis, rien, que dalle, nada. Je bouillais un peu intérieurement à me dire "Encore un qui n'a que de la gueule, je ne vois franchement pas l'intérêt d'en faire tout un plat pour au final, ne pas broncher quand il a enfin les cartes en main".

La mauvaise langue que je suis aura dû attendre une semaine pour que Roger (Non, ce n'est pas son prénom et je n'ai rien contre les Roger. C'est juste que ma chère et douce famille me lit et que mon Parrain chéri bosse dans la même boîte que lui. Anonymat oblige, vous comprenez). Bref, je disais donc que Roger a mit une semaine pour m'envoyer un SMS. Il a entendu baucoup parler de moi et me demande si on peut faire connaiscence. Oui, JE SAIS ! Il y a des fautes, pas faites par moi, malheureusement j'ai envie de dire... Il y en a qui juge par le physique, le niveau social, moi je juge assez facilement sur l'orthographe. Je fais moi-même des fautes mais là quand même... Baucoup quoi... Mais je ne m'arrête pas à si peu. Un homme n'est pas uniquement constitué d'une orthographe.

Vendredi soir, je réponds donc à son SMS où je dis que je ne vois pas de problème à ce qu'on se rencontre autour d'un verre. J'ai dû attendre 24h pour qu'il se manifeste sans qu'il ait confirmé/programmé un rendez-vous. Alors je l'ai fait à mon tour poireauter jusqu'à dimanche matin où je fixe la rencontre pour mardi 18h. J'ai là encore attendu lundi soir pour qu'il m'envoie un "Ok, bonne soirée". Je le déteste... Soit il veut se faire désirer (et ça marche mais je sais très bien jouer à ce petit jeu-là également) soit il a un forfait 1 SMS/Jour, ce qui expliquerait cela (je n'suis pas aussi naïve).

Bon, j'en étais où ? Ah oui, donc RDV pris pour mardi. Il est convenu qu'il passe me chercher à 18h. Je lui ai donné carte blanche du bar. J'ai juste demandé à ce qu'il nous emmène pas dans un endroit bruyant afin qu'on puisse papoter tranquille...

Je rédige cet article mardi matin. La rencontre ne s'est donc toujours pas faite. A l'heure qu'il est, je ne sais toujours pas à quoi il ressemble. Oui, j'ai l'goût du risque. Je fais confiance aux goûts en matière d'hommes, de ma chère Maman. Cette dernière qui me voit déjà casée car on est très différents et proches à la fois. Sauf qu'elle n'a toujours pas compris que je ne veux pas d'homme dans ma vie. Enfin si, les envies ont toujours été là mais j'ai certaines raisons qui font qu'il vaut mieux que je reste seule...

Je ne vous raconte pas ma journée où je stresse car première fois que je me fais inviter, premier rendez-vous galant si j'puis dire. Ce qui m'angoisse le plus, c'est le fait que même si le feeling est là, qu'on se plait et tout le tsouin-tsouin, bah la con que je suis y mettra un terme. C'est du tout moi...

[13] Ça te dit d'écouter de la vraie musique ?


A la mi-septembre, Frédéric Lopez s'envolait en Bolivie en compagnie de l'acteur Gérard Jugnot, chez les Chipayas pour un nouvel épisode de "Rendez-vous en terre inconnue". Un peuple à 4000 mètres d'altitude qui se nourrit de quinoa (goutez, c'est super bon) et de feuilles de coca. Une émission qui devrait être sponsorisée par Kleenex car je ne rate pas un seul épisode sans que les larmes coulent. Les paysages sont magnifiques, les rencontres sont touchantes et ces personnes qui vivent dans les 4 coins du monde ont un coeur énorme que beaucoup de personnes civilisées n'ont pas. Une heure trente d'humanité, d'émotions et de cultures...

Et en parlant de culture, mes oreilles ont été attentives à la musique qui passait. De la Folk ♥. J'ai mené mon enquête et j'ai découvert que la playlist était composée, entre autre, de Landscape et My Lady's house. Deux noms anglais et pourtant, ils font partie de l'Hexagone : Paris et Besançon plus précisément.

Je vous laisse avec le site du label Square dogs où est signé Landscape avec bio, photo et vidéo à la pelle. Quant à My lady's house, leur premier opus (faisant suite à leur EP) est dans les bacs cette année mais une visite auditive sur leur myspace ne sera pas de trop.

[24] Le mystère du lundi


Je prends le risque de dire que je suis certaine que nous sommes tous passés par là. Cette période où on ne les supporte pas, où l'on ne veut pas les voir. Ils nous embêtent plus qu'autre chose. Personnellement, j'étais ainsi. Je passais mes journées à faire en sorte qu'ils n'apparaissent pas. Maman râlait car je savais que ce n'était pas une bonne chose. Elle a essayé de m'en dissuader avec différentes méthodes (que vous avez connu aussi) mais là encore, je tenais tête. Rien ne pouvait m'arrêter. Ca a duré des années. Là où pour certains, au collège c'était terminé, moi ça ne fait que 2/3 ans que j'y ai mit fin. Le plus naturellement du monde. Je ne me suis pas levée un matin en me disant "Aujourd'hui, j'arrête". Je n'ai même pas eu besoin de me battre contre cette envie de m'y remettre. Pas de déclic en particulier pour expliquer ce revirement de situation. Aujourd'hui, je le vis bien. Aucune tentation. Je rattrape mes années perdues en m'occupant d'eux. Mais le strict minimum. Ils sont bien ainsi mais faut juste qu'à un moment, je les soigne. Une fois, on était persuadé qu'ils n'étaient pas à moi. Signe qu'ils sont beaux tels qu'ils sont. Ils demandent parfois de l'attention, que je leur accorde là encore, très peu. Je ne suis pas de ce genre à les chouchouter ou qu'on le fasse pour moi. Ils sont bien ainsi. Ils voient le jour, c'est déjà pas mal. Rare quand je les habille d'une manière différente. Si je vous donne le nom, vous comprendrez de suite. Je peux alors juste dire qu'ils sont carrés. Quand l'envie est là car sinon, c'est "Tu vis ta vie et tant pis si t'es pas comme les autres". Et si je vous dis qu'il me faut un clavier plat, vous trouverez de suite que je parle bien entendu de mes ongles...

Ah les ongles... Qu'est-ce que j'ai pu les ronger ! Heureusement, mes dents n'ont pas souffert. Je les ai rongé durant de nombreuses années. Car c'est une habitude de gosse puis ensuite le stress. Je crois en avoir déjà parlé mais une fois, lorsque je regardais "La nuit des héros", je suis tombée sur une histoire où un petit garçon s'était retourné un ongle dans une porte de placard en courant dans le couloir. Forcément, ça peut arriver à tout le monde. Mais pas à moi car depuis ce reportage, je me rongeais les ongles jusqu'au sang. Et c'était pire lorsqu'un jour, en sortant du sport, aux années collège, un copain se retrouvait avec l'ongle qui pendait au bout du nerf. Traumatisée... Ma mère, dépitée, a tenté par tous les moyens en m'achetant du vernis dégueulasse (pas grave, c'était pas bon mais ça ne me freinait pas), en me disant que je pouvais avoir l’appendicite (pas grave, je me ferai opérer, y en a qui ont survécu) ou encore que je pouvais perdre mes dents (les esquinter et écarter ok mais ouf, j'y ai échappé). Bref, elle a lâché l'affaire. Puis comme dit plus haut, il y a deux ans, je me suis rendue compte que mes ongles repoussaient. Je n'y avais même pas prêté attention alors que d'habitude, ils n'ont pas le temps de pousser d'un millimètre qu'ils sont rongés ou coupés. Aujourd'hui, ils sont grands. Rare quand ils le sont tous de la même longueur en plus. Ils ne sont pas vernis car il s'écaille tout le temps, je perds patience et c'est pas mon tripe à vrai dire. Par contre, je me trimbale partout avec mon coupe-ongles. Je suis presque perdue sans lui à couper les petites peaux, nettoyer en-dessous etc... Le seul regret de les avoir rongé aussi longtemps, c'est qu'ils sont très mous donc très fins et qu'ils se décollent assez tôt du doigt. Je me les retourne/casse facilement mais même là, je ne prends pas la peine de mettre du vernis durcisseur (le vrai à 8€ acheté en pharmacie, radical). Jusqu'au jour où je vais finir par vraiment en retourner un, au risque de rebasculer dans de mauvaises habitudes...

Si tu n'es pas muni d'un vagin, oublie-moi


Encore un titre racoleur. Décidément, je les collectionne... Mais c'est pourtant ce que j'ai pensé lundi soir et ça s'est confirmé les jours suivants. J'ai collectionné les tuiles sans bouger le petit doigt.

- Séb' m'apprend qu'il est un Pierrick numéro 2. Dès qu'il aura une nana, il me virera. Au moins, je sais à quoi m'attendre. Je ne suis pas surprise puisque Julien m'avait prévenue qu'il était ainsi. Aussitôt qu'il se met en couple, il a tendance à zapper ses amis d'autant plus que nous ne le sommes pas. Alors je me demande à quoi ça sert de continuer à se parler si, dans tous les cas, il me sort de sa vie...

- Du coup, ça me fait repenser à Pierrick puisqu'il m'a fait le même coup en février dernier. Sauf que lui, il ne m'avait pas prévenue. Les sentiments se mélangent à son sujet. Il me manque, il me fait mal, il ne m'apporte plus rien, je pense à lui, il me blesse, son silence me fait mal autant que je m'en fous. A croire que c'est le nouveau truc des connards : zapper les filles dès qu'ils rencontrent une nana...

- Claudius est un gars que j'ai connu sur AUM début septembre et qui squatte mon FB depuis quasi la même période. Il est sympa, je l'apprécie beaucoup. Il habite à 600km de chez moi. Mais un truc qui me gonfle, ce sont ses compliments. Ils sont dit avec gentillesse et sincérité mais je finis par saturer de ces paroles qui ne m'atteignent plus. Il vivrait par ici, ça serait sans doute différent...

- Roulite (pseudo pour différencier Julien de Julien), un gars que j'ai rencontré comme Claudius. Il habite Nancy mais son boulot le fait pas mal bouger. Ce qui me gonfle également chez lui, c'est qu'il ne prend pas la peine de me rencontrer. Il a un boulot +/- bien payé et il a la voiture mais non, c'est encore à moi de faire tous les efforts pour se rencontrer. Ça me fatigue... D'autant plus que le week-end dernier, j'avais réservé l'hôtel (puisqu'à la base, je ne venais que le vendredi aprem mais j'ai fait en sorte de se donner RDV le lendemain donc, hôtel oblige). Au final, il a annulé et n'a même pas pris la peine de s'excuser et encore moins se proposer de me rembourser une chambre d'hôtel dans laquelle je n'ai même pas dormi !

- Il y a Yohann, celui que je "connais" depuis 6 ans et qui en a pincé pour moi. Celui qui m'a redemandée sur Facebook en mai dernier, qui a tenté plus ou moins de me faire comprendre qu'il voulait tant me rencontrer car il m'apprécie et qu'il pourrait se passer quelque chose entre nous. Sauf que je ne veux pas me caser, pas même avec lui. Et depuis que je côtoie 2/3 hommes (même via le net), il fait silence radio depuis 3 mois. Mais je sais qu'il me lit et je ne supporte pas d'être épiée ainsi. Il n'est plus du tout actif sur Facebook et ne se connecte plus à MSN depuis des lustres. Si je ne lui envoie pas un SMS pour prendre de ses nouvelles, il ne bronche pas. Il est sur la liste des prochains virés. Et le pire, c'est que je m'attends à un reproche quand ça arrivera.

- Le petit con en scooter qui m'a brisée les tympans et ce, toujours lundi soir lorsque j'attendais que les barrières de la gare se soulèvent. On fait toute une histoire pour un chien qui gueule en pleine journée mais les scoot' et quad qui font un boucan monstre en ville, on ne dit rien...

- L'autre connard qui n'attache pas ses chiens et qui ont donc cherché à embêter Bout'chou. J'ai gueulé dans la rue et au final, ce mec a osé m'engueuler car mon chien énervait les siens. Non mais pincez-moi, je rêve ! Sérieux, j'étais déjà pas d'humeur mais là, j'aurai eu mon GSM sur moi, je sonnais les flics pour qu'on règle ça car tous les soirs, l'un de ses cabots traverse la route pour nous faire chier. Et non, je ne changerai pas l'itinéraire de ma balade. Marre de donner raison aux cons.

- Celui qui réclamait mon numéro depuis plus d'une semaine et qui au final, ne l'utilise pas. Je demande rien à personne et encore moins aux hommes. Je plais, on tanne ma mère pour qu'elle donne mon numéro. Chose faite et depuis, silence radio. Non pas que je sois énervée ou déçue. Je ne le connais pas, je ne l'ai jamais vu et je ne compte pas me caser. Autant dire que je m'en fous complètement. Mais, il est vrai qu'à partir du moment où on veut me contacter, bah j'attends. Bon, parait qu'il est tout timide, il n'ose pas. Mais il aurait vraiment voulu me contacter, il l'aurait déjà fait. Un SMS, c'est pas la mort...

- J'ai trouvé mon âme soeur, qui est également un collègue de ma mère. Il est né 24h avant moi, adore les chats et ne veut pas d'enfants. Il est drôle, attentionné, fidèle. Sans oublier qu'il est sur FB et qu'on se plait mutuellement. Oui mais, Monsieur a une copine.

- Mon cher oncle qui a décidé de gérer la vie de mon frère. J'attends maintenant que ma tante me contacte pour me dire quel moyen de contraception utiliser...

- Et je ne vous parle pas de l'autre con qui a refusé ma candidature car pas d'expérience dans le prêt-à-porter. Bah pourquoi rechercher des profils avec des débutants, sans aucune expérience si c'est pour me dire ça ducon ?

Du coup, pas de brèves demain car je me rends compte que tout a été dit cette semaine. Alors bon week-end et à lundi !

Thérapie bloguesque


Au départ, lorsque j'ai créé ce blog, c'était dans le but de me remettre de mon échec sentimental et professionnel et surtout, de parler de la maladie de mon père qui venait d'être officialisée. Puis, cette thérapie a évolué au fil des mois. Aujourd'hui, j'ai ce besoin de parler de moi, de mon mal-être, de ce combat que je mène depuis un bon moment avec moi-même. Non pas que les raisons de départ de tenir ce blog soient terminées. La maladie de Papa et son quotidien resteront un sujet récurrent pendant un bon moment, que j'ai besoin, encore et toujours de partager. Mais aujourd'hui, j'ai également besoin de mettre par écrit ce travail acharné que j'effectue sur ma personne. Il n'y a qu'à voir le régime qui me préoccupe, les kilos que je perds ou reprends etc... Ce n'est pas obsessionnel. J'y pense souvent mais pas 24h/24.

La semaine dernière, j'ai franchi un énorme cap. Les personnes qui me connaissent personnellement, savent très bien que ça n'a pas été facile pour moi avant de me lancer. Il y a une semaine, j'ai posté sur Facebook, une photo avant/après. Une perte de 26kg en 2 ans. Même si j'ai beaucoup changé, je n'assume toujours pas mon ancien moi. Mais j'ai osé me montrer à mes amis et surtout, à des hommes qui me désirent actuellement mais qui ne m'avaient jamais vu avant. J'avais ce besoin d'être complimentée mais surtout encouragée. Et je n'ai pas été déçue. On m'a félicitée, quelques amis masculins m'ont confirmée me trouver jolie et bien plus maintenant qu'ils ont vu la métamorphose. Mais surtout, j'ai eu droit à des commentaires des plus touchants comme un de Pucca disant qu'elle était fière de moi, que mon mal-être se dissipe un peu plus chaque jour, que je respire petit à petit au bonheur, à l'estime que je me porte, au sourire que j'affiche plus souvent, à cette volonté de m'aimer et d'être heureuse avec moi-même.

J'ai eu ce que je voulais en publiant cette photo avant/après. J'ai pleuré. En me voyant côte à côte, tellement je ne me reconnais pas il y a deux ans. Et je peux même dire que je suis fière d'être ce que je suis (re)devenue. Et je le pense sincèrement...

Le temps d'un automne


Je reviens d'une petite balade en forêt avec le Bout' Bout'. De quoi respirer l'air frais, se changer les idées, savourer le silence, observer la nature et faire aussi quelques photos. Rien de bien folichon. Je suis sortie trop tard, les feuilles sont tombées et ont perdu un peu de leurs couleurs chaudes... Ca se passe sur Flickr (lien en bas à droite) (si celui-ci veut bien arrêter de bugger).

Rencontre arrangée


Je ne pensais pas que ça m'arriverait un jour. Et encore moins que ma mère en serait l'organisatrice de ce rendez-vous...

Depuis quelques semaines, Maman se retrouve dans un atelier où elle travaille avec des hommes qui ont l'âge d'être ses fils. Et l'un deux est son chouchou. A force de papoter, il a finit par découvrir mon existence. Nos noms ne nous disent rien. J'ai même été voir sur Facebook mais il n'y est pas inscrit. L'avantage qu'il a sur moi, c'est qu'il m'a déjà vue, en photos. Maman lui en ayant apporté une un matin au travail. Et je lui plais. Sauf que je ne sais absolument pas à quoi il ressemble ! Je dois faire confiance à ma mère qui me dit qu'il est mignon. Bon ok, c'est vrai qu'on a souvent les mêmes goûts mais ce n'est pas toujours à 100%.

La semaine dernière, il a laissé entendre à Maman qu'il ne savait pas comment me contacter. J'ai compris, je dois lui filer mon numéro de GSM. Chose faite. Et depuis, j'attends son coup de fil. Alors non, je n'attends pas dans le genre "L'adolescente de 14 ans qui attend un SMS trop choupinou de son namoureux de 4ème A". Non moi, c'est plus du genre "Je stresse à la sonnerie de mon GSM et de m'attendre à bégayer car je plais à un homme que je ne connais absolument pas".

A y réfléchir, ma mère ne fait que transmettre les messages. Elle ne s'est pas arrangée pour qu'on se rencontre à telle date, tel lieu. Elle connait mes blocages sentimentaux et surtout, elle ne se permettrait pas de s'occuper de ma vie dans ce domaine-là. Mais quand même... Cte honte.

Oui, je vous tiens au courant, bande de curieux !

Même que c'était chouette


Vendredi dernier, rendez-vous pris à Nancy pour passer la soirée avec Séb' chez deux amies/cousines à lui que j'ai sur Facebook depuis 2 semaines. J'appréhendais cette soirée à vrai dire. Je ne connais absolument rien des filles à part qu'elles sont très extraverties, un peu folles sur les bords. Or, je suis quelqu'un d'assez réservée et j'ai tendance à me faire petite... Je suis allée 2h chez Séb' avant de les rejoindre donc ce fut un moyen de me préparer à la rencontre. C'est dingue comme je suis très forte pour me mettre de la pression alors qu'il n'y a pas à en avoir...

A 20h, on débarquait chez Laurence où sa cousine était déjà là. A peine franchie la porte que je me sentais à l'aise. Elles sont exactement pareilles que sur Facebook, un peu moins folles. On a bien papoté. Comme elles sont les deux seules à fumer, nous étions rarement tous les 4 au salon. J'ai quand même pu papoter avec chacune d'elles. Je me suis trouvée beaucoup de points communs du passé avec Laurence. Je pense, sans trop m'avancer, que ça pourrait nous rapprocher par la suite. J'ai moins papoté avec sa cousine mais ça n'a pas entâché l'opinion que je me fais d'elle. Elles sont sympathiques toutes les deux et c'est avec grand plaisir que je les reverrais.

Comme elles travaillaient le lendemain, nous sommes repartis à 01h30. J'ai passé la nuit chez Séb'. Je m'attendais à finir sur le canapé mais non. Et ça aussi je l'appréhendais. Ca faisait plus d'un an que je n'avais pas dormi avec quelqu'un, homme comme femme. Je suis tellement habituée à occuper un grand lit à moi toute seule que je me suis demandée si je n'allais pas faire une crise d'angoisse. Mais ça s'est bien passé. On a dormi chacun de notre côté même si, à un moment, j'avais un peu froid, j'ai hésité à me coller à lui. Réflexe de couple, que voulez-vous. Mais même si mon intention était purement innocente, j'avais peur qu'il prenne ce rapprochement comme une invitation à fauter. Bon, au réveil, me suis collée à lui, il n'a pas bronché. Et vous savez quoi ? PUTAIN QUE CA FAIT DU BIEN ! Mais là encore, ne vous faites pas de film : il n'y a rien ^^

A 10h30, rendez-vous dans le centre de Nancy pour rencontrer une amie commune. Première fois à tous les trois. Je l'ai trouvé charmante. J'ai évité de ne pas trop lui parler. Julien m'avait prévenue qu'elle était hyper susceptible et moi qui suis très taquine, je ne sais pas vraiment comment me comporter avec ce genre de personnes... On papote, on papote et au final, j'ai raté mon train de 12h30. J'ai fait 2/3 magasins avec Séb' jusqu'à mon prochain train de 14h. J'ai acheté le Tome 2 de Margaux Motin et je suis déçue. En même temps, je m'y attendais mais je voulais quand même le format papier. Déçue car les 3/4 viennent de son blog. Publié 2 planches, je suis d'accord. Ca fait partie de la promo, il faut donner envie à acheter. Mais là, franchement, je trouve ça abusé... C'est bien parce que c'est Margaux Motin car j'aurai demandé à être remboursée ou bien, je l'aurai mis direct sur eBay. J'aime toujours la lire et découvrir ses dessins mais claquer 12.90€ pour retrouver son blog en papier, c'est cher payé...

J'ai parlé avec Séb' hier et il a confirmé ce qu'on m'avait dit à son sujet : il fait partie de ces personnes qui, aussitôt qu'elles se mettent en couple, les autres n'existent plus. Il est honnête et assume son comportement. Je ne le lui ai pas reproché. Nous ne sommes pas vraiment amis mais ça me fait chier quand même. Lorsque je rencontre des gens, ce n'est pas de manière éphémère et c'est malheureusement ce qui m'attend avec lui...

En attendant, j'ai été invitée au Nouvel An. Je ne sais pas si j'accepterai même si je connais déjà 2/3 personnes. C'est une date que j'ai du mal à concevoir comme soir de fête. On verra bien, ce n'est que dans un peu plus d'un mois... "Déjà ?!" devrais-je dire...

[23] Le mystère du lundi


Il est le commencement d'une vie, notre identité, celui dont on se souviendra au fil des années et même au-delà. Il a été réfléchi durant des semaines et des mois. Suivant les goûts et les préférences. Peser le pour et le contre. Et pourtant, même par amour, je ne l'aime pas. Ou plutôt, je ne l'ai pas aimé jusqu'à mes 25 ans. Lorsque j'ai eu en face de moi une fille avec ce même point commun. Limite j'étais jalouse de ne pas être l'unique. Avant, non pas que j'en avais honte mais j'avais du mal à assumer. Les moqueries à l'époque du lycée mais surtout sa rareté. Il n'y avait que moi qui l'avais. C'était pesant. Je voulais être comme tout le monde mais il a fallu que ce truc me différencie des autres. Ces personnes que je côtoyais une vingtaine d'heures par jour durant des années. Mais bon, je n'avais pas le choix. Fallait que je fasse avec. Et un jour, je me suis surprise que je le vivais bien. Pour plusieurs raisons. Car il est beau, on ne le croise pas souvent donc original et c'est ce que j'aime : ne pas avoir/être comme tout le monde. Les moqueries du lycée sont devenus de chouettes souvenirs que certains prennent plaisir à ressasser et j'en suis la première à en jouer. J'en suis limite fière qu'on ait fait ce choix pour moi. Je ne me cache plus derrière un autre que lui, un pseudo comme on dit. Je m'appelle Ingrid et j'aime mon prénom.

[42] Brèves du samedi


Je n'ai pas grand chose à vous dire pour résumer cette semaine passée. J'ai même pas pris la peine de répondre à vos commentaires. Pourtant, ce n'est pas le temps qui manque chez moi. C'est juste que je suis entrain de dévorer d'une traite les saisons des Experts Las Vegas alors du coup, je zappe plus ou moins la blogosphère... Mais promis ce week-end, je réponds à vos commentaires !


A l'heure où vous me lisez, je serai encore à Nancy. Hier, j'y débarquais pour y passer la soirée avec Séb' et deux amis/cousines. Ils ont fait en sorte pour que je ne finisse pas à l'hôtel (enfin c'est surtout que Séb' aura trop bu pour reprendre la route). Et ce matin, je prends un café avec une amie en commun. J'espère que soirée comme matinée, tout se passera bien. J'ai juste peur des photos qui vont finir sur FB sans que j'ai pu faire le tri -___-


Pour le reste des news, pas grand chose en fait. Après m'avoir proposée conducteur de poids lourds et boucher, Pôle emploi m'a proposée électricien. En formation, bien entendu. Ils doivent se moquer de moi, c'est pas possible. J'ai bien précisé sur mon CV que je n'avais pas le permis et que je suis une femme. Non pas que je critique les métiers d'homme mais je ne suis pas fan de ce milieu sans oublier que j'ai l'oeil qui tourne assez rapidement à la vue du sang. Quant à bosser dans l'électricité, j'aurai accepté la formation si vraiment je n'avais pas eu d'autres choix. Et encore puisqu'il faut le permis...


J'ai vécu un drame cette semaine et pas des moindres. J'ai croisé Simplet. Pas n'importe où : juste devant chez moi. Il sait maintenant où j'habite et le nom que je porte. Pfff... Il s'est empressé de me dire que je n'habitais pas loin de son boulot et qu'il y aurait possibilité d'aller boire un verre. Il n'a plus qu'à passer me prendre et c'est bon. Oui mais non bordel ! Et vous avez raison, la manière douce, ça ne marche absolument pas sauf que la forte, je ne sais pas la pratiquer...

Je vous souhaite un bon week-end (pour celles et ceux qui ne l'ont pas commencé mercredi soir) et je vous dis à lundi avec un nouveau mystère...

Je suis une incomprise


Je me sens seule dans mon régime. Je n'ai aucun soutien dans la maison. Alors oui, en dehors, j'ai les amis et quelques une d'entre vous qui m'encouragent, demandent de mes nouvelles à ce sujet. Ca fait du bien. Mais le plus important pour rester motivée et être fière du travail que l'on mène, n'est-ce pas un minimum d'attentions des personnes avec qui vous vivez 24h sur 24 ? Mon père, je ne lui en veux pas. Il a toujours été ainsi : neutre. Mon frère me taquine mais je ne reçois aucune moquerie. Quant à ma mère, je pensais avoir du soutien de sa part mais je me suis trompée. Elle sait très bien que je suis malheureuse dans mon corps. Que ces kilos en trop m'empêchent de m'épanouir, de rencontrer du monde (un homme en l'occurrence), avancer dans la vie. Oui, c'est con mais il y en a qui ne peuvent pas vivre sans homme, moi je ne peux pas pas vivre sans m'aimer. Logique non ?

Depuis que j'ai commencé mon régime en début du mois d'octobre, je n'ai perdu que 2 kg. Deux malheureux kilos qui ne changent rien dans mes habits et ma tête. D'après Dukan et les nombreux témoignages, j'aurai dû perdre le triple. Mais non, je stagne avec surtout des effets yoyo. Je ne me sens pas soutenue et même si je me suis lancée dans ce régime pour moi et mon bien-être, on aura beau dire mais sans le soutien, tu ne vas pas loin... Je pense que si j'avais eu de l'attention de la part de mes parents et mon frère, mon régime ferait des miracles plus rapidement et surtout, je ne me sentirai pas frustrée, abandonnée, incomprise...

Le plus rageant dans toute l'histoire est que depuis que j'ai entamé le régime, ma mère a tendance à vraiment me provoquer. Elle fait des gâteaux, tartes, achète des croissants. Tout ça, elle le faisait déjà avant mais dans des saveurs que je n'aime pas. Alors je me retiens tant que mal à ne pas piocher dans ces choses dont je raffole mais la frustration reste très présente. Après, elle s'étonne que je fasse la tête.

Lorsque Papa a appris il y a 15 ans qu'il avait du cholestérol, tout ce qui était gras a été banni. Tant mieux dans un sens... Mais moi ? Pourquoi ne peuvent-ils pas bannir ne serait-ce durant 2/3 mois ce dont je raffole ? C'est quoi 3 malheureux petits mois ? Je ne les empêche pas de manger mais au lieu d'acheter des croissants natures, pourquoi ne pas prendre au chocolat et aux amandes, ceux que je n'aime pas ? Pourquoi ne pas faire des tartes aux fruits autre qu'aux pommes et au flan ? Ça change les habitudes culinaires mais ça n'enlève rien à leur plaisir de manger...

En attendant, depuis 2 semaines, je joue au yoyo avec 400gr. Je les perds pour les reprendre le lendemain. Car il m'arrive parfois de craquer. Prendre du pain avec du fromage, une tranche de quatre quarts, me faire un bol de chocolat chaud. Bref, des petites choses, certes, mais qui restent interdites dans le régime (oui parce qu'il n'y a rien à 0% là-dedans). J'en ai fait part à Maman mais elle se braque. En gros, c'est "Je t'oblige pas à manger". Elle ne veut pas comprendre que c'est la frustration que j'ai du mal à gérer et non la tentation qu'elle provoque (in)consciemment. Et non, je n'irai pas m'inscrire sur des forums de soutien. Ça ne m'apportera rien de savoir qu'une inconnue me dit "bravo" ou "courage". Mes amis sont là, ceux qui connaissent mon mal-être que je supporte depuis quelques années. Mais ma mère, celle qui a quelques kilos en trop et ne s'aime pas toujours, celle qui est donc la mieux placée pour me comprendre, n'est pas là...

Je l'ai adoré avant de la connaitre


C'est le titre que j'ai utilisé pour illustrer une photo d'elle sur Facebook. Cette fille que j'ai connu fin 2008 et qui m'a apportée de jolis souvenirs tant niveau humains que parisiens. Je la surnommais Choops, de son prénom Juliette. J'avais tout misé sur elle, sur notre amitié. Je pensais qu'elle était ma perle rare, celle que je chouchoutais car je ne voulais pas la perdre. Hélas, je l'ai perdu. Ou plutôt, c'est elle qui m'a perdue. Lorsqu'au fil des jours voire des semaines, je me suis rendue compte qu'elle n'était pas la personne que je pensais connaître. J'adorais ses bons côtés mais je me refusais de voir les mauvais. Je fermais les yeux sur ce qu'elle était vraiment car je ne voulais pas mettre une fin sur une histoire qui avait débuté si fort...

Il y a un an, à quelques jours près, je lui disais adieu. Après 3 mois de bataille en solitaire pour sauver cette amitié, je baissais les armes. Elle n'a pas cherché à me récupérer ni même avoir plus de précisions sur mon acte. Ça m'a encore plus fait mal car ça montrait que je m'étais trompée : je n'étais pas importante à ses yeux en fin de compte.

Aujourd'hui, j'en parle avec une certaine nostalgie mais aucun regret. Quand j'ai découvert ce qu'elle était, il m'aurait été difficile de faire marche arrière, comme si je ne savais pas. Je me demande parfois ce qu'elle est devenue depuis ces 12 derniers mois. Si elle est toujours avec Séb', si elle travaille toujours dans ce même hôtel qui m'a permis de concrétiser 2 séjours dans la capitale. Mais je prendrais pas contact. Je n'en ai pas envie. Elle fait partie de mon passé et c'est très bien ainsi. Mais il y a des personnes qui ont été éphémères dans nos vies et même si elles nous ont blessé, on ne peut pas totalement les oublier, grâce aux jolis souvenirs qu'elles nous ont laissé...



A vendredi...

Pourquoi tu lis ?


Après vous avoir raconté comment je m'y prenais pour bloguer, aujourd'hui je vais vous raconter pourquoi je lis et comment. Deux quizz en un que j'ai trouvé sur le blog de Lizly.

Durant mon enfance, je n'ai pas le souvenir d'avoir si lu que ça. C'est en arrivant au collège que je m'y suis mise lorsque le prof de français nous donnait une pièce de théâtre à lire durant les vacances. J'avais cette crainte d'être interrogée à la rentrée alors je lisais tout. Puis, il y a eu "Le journal d'Anne Frank" qui m'a beaucoup marquée. Je crois que c'est depuis ce jour que je me suis intéressée à la Seconde Guerre Mondiale et plus particulièrement sur les camps de concentration.  C'est en arrivant à Paris que je me suis intéressée encore plus à la lecture mais là, rien d'historique ou autre. J'ai commencé une collection de romans policiers car il y avait des offres à Carrefour. Gros format, 400 pages, 7 nouveautés tous les deux mois. Je les dévorais. J'en prenais un avec moi durant ma pause au boulot ou durant le trajet. Non pas que je sois fan de ce genre mais c'était de bons livres. Quelques années plus tard, j'ai fini par me lasser de tout ça. J'ai carrément fait une pause lecture pendant 2/3 ans. Et j'ai repris en 2008 avec des histoires sur les Juifs. C'est la premier rayon vers lequel je vais lorsqu'on a le malheur de m'entrainer dans une FNAC. Ça n'a pas loupé : la dernière fois, je suis repartie avec 5 livres, tous traitant le même sujet... Je peux mettre des mois à lire deux romans comme je peux mettre 3 jours à en lire 5. J'aime lire car ça me repose. J'oublie mes soucis et je m'évade dans la lecture. Les histoires me passionnent, je me retrouve dans un personnage. Je vis l'histoire. Je ne vois pas l'heure passée. Je peux être affalée sur mon lit à lire et me rendre compte, sans aucune fatigue ni lassitude qu'il est déjà 01h du matin et que je n'ai pas envie de refermer le livre. J'en emporte parfois un avec moi et m'assied à une table de pique-nique, au soleil, en forêt avec pour seul bruit, la nature, les oiseaux, le vent, les branches. Lorsque je lis, je suis déconnectée de tout. Je ne m'occupe pas des pages que je tourne ni du temps qui passe. Je suis plongée dans l'histoire avec cette hâte de connaitre la fin et en même temps, j'ai envie de prendre mon temps et savourer ce moment... Je choisis d'abord les livres pour leur couverture et ensuite suivant le résumé. Je n'y connais absolument rien sur les auteurs. C'est comme les films : il faut que l'histoire m'intéresse, peut importe qui a produit le film, qui fait partie du casting etc... J'ai parfois eu de mauvaises surprises en lisant un roman où c'est très long. Là par contre, j'ai du mal à y prendre plaisir. Certaines histoires ont de l'action qu'à partir de la seconde moitié du livre. Je peine alors à continuer. Pourtant, je suis bornée. Je me force en espérant qu'un événement intéressant va arriver au cours de ma lecture mais si je vois que ça ne vient pas, je referme le livre et passe à un autre. Lire pour moi ne doit pas être une corvée. C'est une passion, un plaisir. Au point que j'ai du mal à m'en défaire lorsque j'ai fini de les lire. Ça m'embête de les garder car j'ai une bonne mémoire. Au bout de quelques années, il me suffit de 2/3 pages pour me souvenir de l'histoire dans son intégralité. Là encore, le plaisir est moins dense. Mais ces livres m'ont apporté un petit quelque chose, d'une manière différente. Suivant l'histoire, le moment où je les ai lu etc... On se reconnait tous à un moment dans un roman. Par un personnage, un lieu. Un livre peut devenir intime à nos yeux que nous seuls pouvons comprendre. Les larmes que l'on déversent parfois au fil d'une lecture montrent bien que lire, c'est une manière de vivre l'histoire. D'être l'histoire.

[22] Le mystère du lundi

Je n'avais jamais vraiment fait attention à toi jusqu'à ce qu'on m'en fasse la remarque il y a quelques années. Tu es apparu je ne sais quand et tu resteras là pour toujours. Tu n'es pas unique et tu n'as rien de spécial et pourtant, ta position te rend ainsi. Tu ne me gênes aucunement. Je pourrais t'enlever mais ça ne m'apporterait rien de plus, rien de moins. Il se veut que tu sois banal mais tu es un petit je ne sais quoi qui te rend mignon, séduisant. Tu es tout petit. Il faut vraiment y poser ses yeux pour te voir. Et ça n'a pas échappé à certains regards. Ceux de ces personnes qui s'étaient bien cachées de me dire ce qu'ils regardaient. Jusqu'au jour où l'une d'entre elles m'a avoué que tu étais charmant. J'ai baissé les yeux et je t'ai découvert. Il est vrai que tu es bien placé et même si on te voit, tu restes très discret. Ce tout petit grain de beauté entre mes seins...

[41] Brèves spéciales du samedi


J'ai plein de choses à vous raconter. A force, ce ne sont plus des brèves mais carrément un chapitre de roman ! Et encore, je ne devais pas faire de brèves aujourd'hui car jour spécial (si on peut dire ça ainsi) mais après, c'est la misère pour planifier tout ça... Alors hop ! On commence !


Hier à 16h, j'étais à Nancy pour passer quelques heures avec... Roulements de tambour... Julien ! Oui oui, vous avez bien lu. Le fameux Julien dont je vous embête avec depuis des mois. Monsieur étant en vacances et malgré que j'ai dit abandonner, je lui ai de nouveau proposé de se voir. Il n'a pas bronché. Il m'a juste dit "Pour l'instant, je n'ai rien de prévu donc pourquoi pas". C'était limite louche, il a rétorqué qu'il n'avait jamais été contre de me revoir. Non, il me cherchait 150 excuses et me balançait sa morale de "Garde ton argent et ça le fait pas de te déposer à l'hôtel après avoir passé la soirée avec moi ou les autres". Le fait est que je n'ai pas chipoté plus longtemps et j'ai savouré cet accord de se revoir pour la seconde fois depuis début juin. Et ça s'est très bien passé.C'est toujours un plaisir de profiter de sa présence, surtout au-delà du net. Alors non, je n'ai pas eu les yeux qui ont pétillé mais j'avais le sourire jusqu'aux oreilles, j'suis sûre. J'avais quand même un peu peur de repartir le coeur serré ou que ça dérape. J'en sais rien en fait... J'espère surtout qu'il ne va pas attendre 5 mois pour qu'on se revoit. J'espère également que ça lui a fait plaisir de son côté et qu'il a gardé une bonne impression (oui car la première rencontre, t'es jamais naturel/spontané) mais Monsieur est très radin dans ce genre de propos... Puis à 18h, direction l'ami Séb'. Eh oui, une pierre deux coups. Tant qu'à faire hein ^^. Et non Stouf, toujours rien de croustillant à te mettre sous la dent ^^. C'était pas vraiment prévu qu'on se voit vu que la semaine prochaine j'y remonte pour y passer la soirée avec lui et en compagnie des filles (on maintient la soirée malgré la non venue de Céd' dont je vous parlais hier). Et heureusement pour une fois, j'ai pu reprendre mon train sans finir à l'hôtel... Je l'aime bien ce p'tit bonhomme. Encore un peu coincée en sa présence. Peut-être parce qu'à part sortir des conneries, on ne se connait pas vraiment. Le fait est que c'est toujours un plaisir de débarquer chez lui. Ca me fait sortir, me changer les idées, voir d'autres têtes. Puis à lui aussi peut-être. J'en sais rien. Je ne cherche pas. Je profite de ces amitiés récentes et j'espère qu'elles dureront...


Je ne pensais pas être un jour confrontée à la censure. Lorsque j'ai ouvert mon blog, je me suis promise de ne rien cacher et assumer mes écrits. Même lorsque ma chère et tendre famille paternelle m'est tombée dessus, je n'ai jamais revu mes articles (c'est d'autant plus jouissif de savoir qu'elle me lit et ne trouve rien à contredire). Malheureusement, j'ai appris quelque chose qui fait que je ne peux pas vous en parler sinon ça serait le bordel. Et ça m'irrite. Car du coup, je ne me sens plus libre de m'exprimer. C'est la première fois que je me retrouve coincée sur ce lieu qui est pour moi, un endroit où je mettais un point d'honneur à ce que la censure ne soit pas présente. Comme quoi, il faut un début à tout...


Et pourquoi brèves spéciales en ce jour ? Tout simplement parce que c'est le second anniversaire de mon blog. Même s'il a changé de nom entre temps. Je me contenterais de quelques mots comme je tente de si bien le faire tout au long de l'année. Je ne vais pas vous bombarder de stat' puisque ce n'est que futilité. Juste dire que même si vous êtes un peu moins nombreux à venir me lire, les plus fidèles sont toujours là, à venir me voir, me lire, et parfois y déposer un petit mot. Que grâce à Hellocoton, j'ai fait de jolies découvertes et parfois, des rencontres sympas au-delà d'un article.

Je ne pensais pas rester aussi longtemps sur Blogger. J'ai quand même eu ma période de doutes mais il a fallu changer de nom pour repartir de plus belle. Votre soutien m'est cher. Ce ne sont que quelques mots, quelques commentaires parmi tant d'autres, parsemés sur la blogosphère de personnes que je ne connais pas beaucoup et encore moins dans la vie réelle et pourtant, ces quelques mots me font énormément de bien. Juste assez pour que vos commentaires me fassent chaud au coeur lorsque, par exemple, j'évoque l'aventure que je traverse avec Papa... C'est ça la magie d'internet. Que ceux qui critiquent l'inutilité des blogs et leur propriétaire, ne peuvent pas comprendre ce lien qui nous unit. Ces liens que l'on finit par créer.

Bref, je suis toujours là avec encore plein d'articles à vous offrir. Toujours cette même envie d'écrire, de parler de tout et de rien, en exorcisant mes peines, mes peurs mais en partageant aussi avec vous mes sourires. Promis, je vais varier les sujets à l'avenir car ces 2 dernières semaines, j'ai l'impression de vous casser les oreilles avec mon régime et le fait que je ne m'aime pas. Moi-même ça me saoule donc j'ose imaginer comment c'est pour vous. Et comme on dit "Jamais 2 sans 3" alors je vous revois l'année prochaine ! Bon sinon, si vous avez la flemme d'attendre un an, vous pouvez toujours patienter 2 jours pour le prochain article mystère ^^

PS : Un grand merci pour vos commentaires de cette semaine surtout concernant les articles sur Papa et mon image. Je n'ai pas vraiment trouvé le temps d'y répondre individuellement. Mais sachez qu'ils m'ont touché et fait du bien, comme à chaque fois. Merci merci merci !

[12] Ça te dit d'écouter de la vraie musique ?

(celui de droite est réservé)

Quoi de prévu le 17 novembre prochain ? Rien ? Bah maintenant, si. Je vous recommande vivement de vous rendre à La Maroquinerie de Paris pour passer une soirée avec 6 beaux mâles chevelus et barbus. Enfin non. Pas tout à fait en fait. Ce seront surtout vos oreilles qui auront un orgasme auditif avec eux, plus connus sous le nom de Hangar.


Hangar. Après 1973, voici que d'autres français débarquent avec un nom plus qu'étrange. Etant fan de M, j'ai rejoins sa page Facebook et par la même occasion, j'ai appris qu'il s'était dégoté des d'jeuns pour sa première partie au Zénith de juin dernier. Le fameux Hangar. Bon par contre, eux, ils nous expliquent pourquoi ce nom. C'est tout simple : ils se retrouvaient, il y a quelques années, dans un hangar, au bord de la mer du Cap Ferret pour chanter et composer (ce même hangar qui a subit un incendie criminel cet été). Pas si compliqué que ça, vous voyez. Bah c'est pareil pour résumer leur musique. Perso, ils se définissent rock. Un rock gentil tout doux. Et pour les fans de M, vous pourriez y trouver votre bonheur.

A défaut d'avoir un album dans les bacs (mais ça ne va pas tarder quand on sait qu'ils sont le coup de coeur de Monsieur Chédid), ils occupent leurs étés à se produire avec déjà plus de 200 concerts à leur actif. Ils se sont même offerts les Francofolies ainsi que les Arènes de Bayonne, en juillet dernier.

Je ne suis pas si fan que ça mais ça se rapproche un peu de ce que fait M, surtout avec le titre Antonin que vous pouvez écouter sur leur myspace. Je vous laisse avec le clip officiel de "Version originale".


Qui a dit ça déjà ?


Qui a dit que les filles étaient chiantes, à toujours chipoter, insister pour un rien, se faire des films etc... ? Non parce que depuis le début de la semaine, j'ai l'impression que les hommes excellent dans ce domaine. Surtout un. Et bien entendu, ça tombe sur Bibi...

Vous vous souvenez du gars qui devait venir à Nancy pour nous rencontrer, Séb', Lola, sa cousine et moi ? Eh bien il commençait à devenir lourd. Surtout après moi. Il ne me lâchait plus que ce soit sur MSN comme sur Facebook. Ah ça faisait rire les autres, c'est sûr. Mais le week-end dernier, j'ai saturé. Forcément, ça ne pouvait plus durer... Je fais donc part de ce malaise à Séb' qui, ô joie, ressent la même chose que moi. Il a de moins en moins envie de rencontrer Céd' qui est lourd et confond Facebook avec Meetic (il demandait toutes les filles en amies). Alors, on décide tous les deux que je lui fasse part des choses qui ne vont pas et Séb' annulera ensuite sa venue.

Sauf que depuis, c'est le bordel tu vois. Car quand je lui ai parlé, il n'a pas bronché. Il a même reconnu que j'avais raison sur les erreurs que j'énumérais. Il s'est excusé plusieurs fois et blablabla. Mais du coup, il ne m'offrait aucune opportunité de m'emporter et le virer. 23h38 et un mal de crâne, j'ai perdu patience. J'lui dis clairement que le béguin qu'il a pour moi est limite flippant ! Il avoue même venir que pour moi. Ah bah voilà la belle occas' : je lui fais rappeler que je n'irai pas à Nancy car sa venue est pour Séb' avant tout et que je ne veux pas gâcher cette rencontre (ils ne sont même pas potes. C'est juste des connaissances depuis 7 ans). Que me répond-il ? Qu'il annule si je ne suis pas là.

Alors "Adieu merci ce fut bref mais sympa". Sauf qu'il ne l'entend pas de cette oreille. Ah bah non, ça serait trop simple sinon... Mardi, Séb' m'apprend qu'il lui a laissé un message lui disant que je lui manquais. Non mais déjà, qu'est-ce qu'il va le dire à Séb' ? Et voilà que mercredi matin, je me réveille avec un sms de lui me disant la même chose mais en puissance 2. Mon absence est atroce, nos conversations MSN lui manquent trop etc... Non mais attends mon Coco, je t'explique : 

1- Je ne t'ai jamais rien fait espérer
2- Ca ne faisait qu'une semaine qu'on se parlait
3- Même pas 24h que tu pleures déjà mon absence, ça fait peur.

Séb' et les autres se sont marrés de voir à quel point il en pince pour moi et que j'ai du mal à lui faire rentrer dans le crâne que le feeling n'est pas au RDV. Mais ayant pitié de moi, Séb' m'a même suggérée de lui dire qu'on sortait ensemble. Ouf, je n'ai pas eu besoin de mentir. Au dernier sms de Céd', je lui ai répondu un "Non", sec, clair, net et précis à sa question "Je veux que l'on reste amis. Tu es important à mes yeux. Tu me plais et tu me manques. Revois les choses pour nous deux".

Non mais franchement...

PS : Oui, j'ai toujours été un quiche en manière douce...

L'acceptation de soi


Je ne sais pas ce qu'il m'arrive en ce moment mais je fais une fixette sur mon image. Marre de jouer les yoyo avec "Je suis jolie/Je suis moche" et "Je suis grosse/Je suis bien". Oui je suis jolie mais c'est si facile de le dire et d'y penser les 2 premières minutes. J'ai envie d'être jolie tout le temps. Ou tout du moins les 3/4. Ne pas y voir que mes défauts dans le miroir. J'ai envie de croire aux compliments que l'on me fait sans automatiquement penser après "Oui c'est ça, cause toujours, je te crois". Quant à mon corps, non, je ne suis pas grosse. Une dizaine de kilos en trop mais là encore, je me trouve bien un jour sur cinq. Il y a quelques semaines, j'en déprimais encore. Je commençais à me faire une raison. "T'es moche et grosse, bah fais avec". Mais un ras-le-bol a effacé cette pensée. Maintenant, je me force à me dire que je suis jolie et pas si grosse que ça. Car oui, y a pire. C'est ce qu'il faut se dire. Que je me dise. Et surtout, il y a des personnes bien plus grosses que moi, non gâtées par la nature mais elles au moins, elles s'aiment et s'assument. Et c'est de ça dont j'ai envie et surtout besoin. M'aimer et m'assumer. Il n'est jamais trop tard. Je travaille plus ou moins dur depuis plus d'un an pour réparer au mieux les dégâts. Mais si j'ai une telle obsession de mon apparence, c'est parce qu'à mon adolescence, ma famille m'a bien fait comprendre que je salissais leur image. Moche, grassouillette, tenue vestimentaire douteuse. D'être rabaissée constamment, on finit par se considérer comme une merde, une erreur de la nature. Alors durant des années, j'ai cru à leurs paroles. Voilà, je suis moche et grosse, dépourvue de bons goûts. Bien fait pour toi. Ajoutez à cela que je n'ai aucune confiance en moi, incapable de savoir ce que je vaux. J'ai tendance à me sous-estimer un peu trop rapidement et pour tout. Je déclare forfait sans même avoir tenté. Et j'en ai marre. Marre de me voir comme quelqu'un que je ne suis pas. Marre d'y voir une masse de graisse hideuse alors que je suis loin d'être ça. Il est enfin temps pour moi d'ouvrir les yeux sur ce que je suis et reflète dans un miroir ou dans les yeux des autres. D'accepter les compliments et les capacités que j'ai longtemps ignoré. Je ne suis pas canon ni même intello et je le deviendrai jamais. Je suis tout simplement moi. Avec mes lacunes et mes petits bourrelets. Et n'en déplaisent à certains, d'autres m'aiment telle que je suis. Avec mes lacunes et mes petits bourrelets. Et c'est en tirant un trait sur les méchancetés du passé que je pourrais enfin dire, un jour : Je m'aime, telle que je suis. Et lorsque je pourrais le dire et surtout le penser, ce sera au tour d'un homme de me dire : Tu es belle et je t'aime telle que tu es.

Sèche tes larmes


Ça m'est arrivé comme ça, sans crier gare, au fil de mes pensées, un soir au lit alors que je cherchais le sommeil. J'ai senti une larme montée puis elle a fini par sortir et glisser le long de ma joue pour atterrir sur mon oreiller. Je pleurais. Doucement. Ça n'a duré qu'une dizaine de secondes. Pas de sanglots. Seulement les yeux mouillés. Ça fait bien longtemps que ça ne m'était pas arrivée. Oh, je suis très sensible et donc, émotive. J'ai la larme facile. Pour un film, pour un rire. Pour un ras-le-bol. Mais longtemps je n'avais pas pleuré de bonheur. Oui, c'est ça. J'ai versé quelques larmes de bonheur. J'étais bien. Quelques heures avant de me coucher, j'avais écris sur Facebook que j'étais heureuse, sans aucune raison. J'en ai cherché une pourtant. Sans grand succès jusqu'à ce que je me retrouve dans mon lit où je lutte à trouver le sommeil car mes pensées sont plus actives à ce moment-là. Et j'ai pensé à ces derniers jours. Un régime qui donne de petits résultats positifs, un ami qui m'invite à Nancy un week-end mais surtout, surtout... Papa. Il va si bien depuis un mois ! Je retrouve mon père. On est tous heureux sous notre toit. On se réveille avec du chauffage, le sourire aux lèvres, l'humeur joyeuse de se dire bonjour, de savourer la belle journée qui s'annonce etc... C'est con ce que je raconte. C'est mielleux, c'est fleur bleue, pathétique. Et j'en passe... Je ne sais pas exactement. Le fait est que je suis heureuse. Et ça fait des années qu'un homme ne m'avait pas rendue ainsi même si c'est inconsciemment. Cet homme. Mon père...

[21] Le mystère du (pas) lundi


Je ne me souviens plus trop quand ni comment nous nous sommes rencontrés. Je crois bien que c'était à Nancy, aux fêtes de Noël. Par pur hasard. Je suis venue vers toi et l'alchimie s'est faite le plus naturellement. C'était il y a 15 ans. Tu venais de débarquer. Tu connaissais pas encore beaucoup de monde. Mais entre nous, la fidélité sur du long terme était une évidence. Nous nous sommes plus jamais quittés depuis ce jour. Tu m'accompagnais à chacune de mes sorties. Parfois même, on passait des soirées dans ma chambre, tous les deux. J'ai beaucoup parlé de toi et j'étais ravie que mes proches t'apprécient. J'en étais presque jalouse. Car je t'aurai voulu rien que pour moi. Mais je me suis faite à cette idée : tu n'es et ne seras jamais ma propriété privée. Je pardonne tes infidélités même si elles sont trop nombreuses à mon goût. Il m'est parfois difficile de te savoir avec une autre femme. Mais je la comprend. Rares sont les personnes qui peuvent se passer de toi. Alors je souffre en silence. Jamais longtemps car même si tu vas voir ailleurs, tu reviens toujours très vite à moi. On a cherché à nous séparer et me présenter à d'autres. Car on ne comprenait pas notre histoire. Je me suis justifiée, on a ri et ça n'a rien changé. Je n'explique pas cet amour à la fois exclusif et libre que nous vivons. Je t'accepte tel que tu es. Tu me donnes le sourire pour une bonne partie de la matinée. Et parfois les soirs, tu es encore là. Je ne me lasse pas de toi. Même s'il y a quelques années, je suis moi aussi devenue infidèle. Tu ne m'as fait aucun reproche. En même temps, tu aurais été très mal placé pour m'en faire. Toi aussi tu as accepté que j'aille voir ailleurs. Et tout comme moi, tu sais qu'il n'y aura jamais d'adieu entre nous. Le destin nous a mis sur le même chemin alors qu'à la base, nous ne sommes absolument pas fait pour être ensemble. Et pourtant, ça fait 15 ans que ça dure. Nos infidélités ne nous éloignent pas. Et dans 15 ans, nous serons toujours là. Tout du moins, je l'espère. Une chose est sûre, si ce n'est pas le cas, ce sera indépendant de notre volonté. Crois-moi. Tu restes et resteras mon marin préféré. Mon mâle à moi. Merci Jean-Paul de nous avoir présenté. Et vivement Noël car ça va être "Terrible".

Vous allez me détester


Bon exceptionnellement, pas de mystère aujourd'hui puisque j'avais zappé que c'était férié. Mais mais mais, histoire de me faire pardonner et surtout, que vous n'en ratiez pas une miette, vous retrouverez l'article demain avec en cadeau, un second article attendu pour 13h.

J'espère que vous aurez bien profité de ce grand week-end pour ceux et celles qui en avaient l'occasion. Pour ma part, ballade ensoleillée et douce avec le meilleur ami de l'homme (Bout' Bout' quoi). Et perso, je n'ai absolument pas senti l'heure supplémentaire. J'suis toujours autant fatiguée...

A d'maiiiin \o/
 
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