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Ingrid (je ne vais pas au cinéma). Jeune trentenaire (help !). Impulsive (très). Sensible (beaucoup). Franche (malgré moi). Amoureuse des bêtes (et de son homme). Tente toujours d'apprivoiser la vie (surtout ses bons côtés).

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Ce blog est à usage non commercial. Les textes appartiennent à son auteure. Quant aux photos, elles viennent, pour la plupart, du site We ♥ it.

Version n°16 avec Michelle Trachtenberg
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Administration : Privé
janvier 31, 2011
[32] Le mystère du lundi


Bien que son nom m'horripile au plus haut point, j'en porte une depuis quelques années. Plus par habitude que par son symbole. Elle ne me quitte jamais. Elle n'a aucune valeur à mes yeux. Mais j'aime l'avoir sur moi sinon je me sens nue sans elle. Elle m'aide parfois à mettre un terme à certaines tentatives. Pas si nombreuses que ça mais il m'est arrivée qu'elle me sauve 2 fois ces dernières années. C'est d'ailleurs l'une des raisons qui fait qu'elle et moi sommes inséparables. Le mois dernier, j'ai dû m'en séparer car elle se faisait vieille. Alors j'ai profité des promo de fin d'année pour m'en procurer une autre. Neuve et de meilleure qualité. Et je l'aime, portée à mon doigt, cette alliance qui n'en est pas une mais qui en a l'apparence. C'est la seule bague que je porte et uniquement à ce doigt. Car je trouve que c'est le seul qui porte aussi bien les bagues. Et, à défaut d'être pour le mariage, je m'en sers parfois pour faire comprendre aux lourds (coucou Simplet) que je ne suis pas libre. Je vous assure que les 2 fois où j'ai eu l'occasion de montrer ma bague, les hommes sont partis de suite... Celle que j'avait avant était du toc, perdait ses diamants et rendait mon doigt bleu. Je me suis dit que c'était l'occasion de m'en acheter une en argent (30€) plutôt que d'investir 5€ tous les 2 mois puisque je ne l'enlève même pas pour dormir, me laver, mettre ma crème etc... Peut-être qu'inconsciemment, en portant une pseudo alliance à l'annulaire, je cherche à me convaincre que le mariage ne serait pas totalement de refus. Mais je ne pense pas car 2 mois que je suis en couple, c'est le bonheur, et je n'ai toujours pas rêvé d'un futur proche ou lointain pour souder notre amour avec une bague, une robe et une signature...

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janvier 29, 2011
[51] Brèves du samedi


Vendredi. 16h30. Vite vite vite ! Faut que je fasse mes brèves en vitesse car dans une heure, Monsieur débarque et je n'aurai pas l'occasion d'aller sur le PC avant lundi matin. Mais ça sera simple à gérer car je n'ai pas grand chose à vous conter...


Il ne se passe pas une journée sans que je prenne Craquotte en photo. Je profite de sa petite taille car ça pousse tellement vite que je ne veux pas faire la même erreur avec les précédents. t en parlant de chat, encore merci pour vos nombreux commentaires concernant la perte de Berlioz et l'arrivée de Craquotte. Cette dernière est d'ailleurs sur mes genoux entrain de ronronner, regardant malicieusement mon pendentif qui bouge.


Jeudi, c'était mes 2 mois avec Fred. L'article que j'ai fait était la lettre que je lui ai offerte la veille. Le jour J, restaurant italien. Le second en tête à tête depuis qu'on se connait. Bien qu'on se voit tous les jours, c'est bien plus plaisant de se retrouver quelques heures, rien que tous les deux, loin de tout.


Sinon, je peine à trouver d'autres choses à vous raconter. En ce moment c'est chat, Fred, régime (que je n'ai toujours pas repris). Alors je préfère vous laisser là, vous souhaite un bon week-end et comme d'hab' : à lundi pour un nouveau mystère !

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janvier 28, 2011
Espace non-gosses



C'est la réflexion que je me suis faite pas plus tard que le week-end dernier. On interdit les animaux, les portables (parfois même en silencieux) ainsi que la cigarette dans les lieux publics fermés. Et les gosses alors ? Non parce que je préfère être dérangée par la sonnerie d'un téléphone au restaurant que par les cris de ces chères têtes blondes. Ce n'est pas parce que je ne veux pas d'enfant que je manque de tolérance. Rien à voir. Je n'en veux pas aux bambins. J'en veux aux parents qui s'en cognent que leurs progénitures fassent les cons et qu'ils ne cherchent même pas à les remettre en place. Heureusement, l'éducation est encore de ce monde mais elle se fait timide depuis quelques années. Je ne fume pas mais là encore, je préfère siroter mon mojito mélangé au tabac que de boucher mes oreilles des cris et émerveillements de ceux qui sont l'avenir. Tout comme je préfère être salie par la bave d'un chien pouilleux plutôt de celle d'un morveux collé dans sa poussette, ignoré de sa mère trop occupée à papoter avec sa best friend des derniers potins du boulot ou de la pouf à qui elle a piqué le mec. Non franchement, si on veut sortir, qu'on mette son môme chez une nounou ou bien, on ne va pas avec lui dans des endroits où il n'est pas encore en âge à se taire et se tenir correctement. Faudrait créer un espace où les mioches seraient interdit. Ce serait une bonne idée, non ?

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janvier 27, 2011
Love SMS


Plusieurs fois par jour, le soir et même la nuit, je me retiens de prendre mon GSM et t'envoyer un message. De quelques caractères seulement mais je n'arrive jamais à tout mettre sans en faire un roman. Alors ce soir, je t'écris là où il n'y a pas de limite de caractères. Juste parce que j'en ai envie. Et peut-être même besoin. A défaut de t'avoir près de moi, contre moi. A défaut de pouvoir te dire ces choses de vive voix, dans les yeux, dans le creux de l'oreille.

Je suis rarement la première à te dire que je t'aime. Mais je n'en pense pas moins. Et quand je le dis, même si ce n'est pas souvent, même si c'est moins que toi, cela ne m'empêche pas de le penser fort. Sincèrement. Chaque jour. Tout le temps en fait... Tu occupes continuellement mes pensées. C'est très agréable. Tu m'obsèdes et je ne m'en plains pas. A défaut de vivre à tes côtés autant que je le voudrais, je me contente de penser à toi, regarder les quelques photos que j'ai pu faire de tes yeux, de ton sourire qui me fait tellement craquer... Même si ça fait deux mois que nous nous connaissons et autant que nous nous aimons, on s'amuse parfois à parler du futur. Certains diront que c'est n'importe quoi, qu'on va trop vite, qu'on se projette bien loin en si peu de temps. Moi, j'y vois une manière de nous connaitre d'avantage, de nous trouver d'autres points communs que nous avons tant. Savoir si nous sommes fait l'un pour l'autre. Si ça vaut le coup de continuer ou si nous perdons notre temps...

Je commence à penser à deux et non plus seule. Je réapprends à parler en "Nous" et non plus en "Je".

Je reste encore assez méfiante malgré ta présence quotidienne, tes paroles rassurantes et sincères. Car je me suis totalement ouverte à toi alors que je m'étais promise de ne plus m'emporter aussi vite ni autant. Et encore moins pour un homme. Je t'ai donné mon coeur comme je ne l'avais jamais donné dans le passé. Je te fais confiance, aveuglement, en espérant ne pas le regretter. Je souris à nouveau, grâce à toi, dans l'espoir que tu ne remplaces jamais ces sourires par des larmes. Cela fait seulement deux mois mais juste assez pour savoir que je serai très mal si ce que je vis auprès de toi devait se terminer. L'inconnu me terrifie, l'incertitude m'obsède et la fin ne me quitte jamais. Je pense à toi, à nous, au conditionnel. Beaucoup de "Et si..." traversent mes pensées. Tu ne peux pas m'en empêcher. Ni même m'en vouloir. Seul le temps les effacera petit à petit. Ce ne sont pas des cadeaux qui changeront quoi que ce soit. Tes paroles, ta présence et tes caresses le prouvent bien mieux...

C'est la première fois que je ressens ça pour un homme. Pour toi. Première fois que je me sens si bien dans une relation. Aussi rapidement. Première fois que je n'ai pas à me dire qu'avec toi, ça ne durera pas. Et ce n'est pas faute d'avoir cherché, moi qui veux toujours trouver quelque chose qui cloche là où il n'y a pas lieu d'en avoir. Même si tu n'es pas parfait, il n'y a rien chez toi qui peut m'empêcher, jusqu'à présent, de voir mon futur à tes côtés. Je t'aime avec tes taquineries, avec ta cigarette, avec ta vieille Clio, avec tes mains râpeuses, avec ta manie de me lécher la joue, avec tes craquements dans tout le corps, avec ton ronflement bizarre, avec ton front dégarni, avec ta tenue de boulot et j'en passe. Ce ne sont même pas des défauts car c'est ce que j'aime chez toi. Et pas que. Je peux citer, au-delà de ton physique, ta générosité, ton savoir-vivre, ton humour pas moqueur ni lourd, ton écoute, tes attentions et ta présence quand tu sens que je ne vais pas bien. Je suis gâtée rien qu'avec ça. Pour toi, ce n'est rien. Pour moi, c'est déjà beaucoup.

Je ne peux m'empêcher de te comparer aux précédents alors qu'il n'y a rien de comparable. Tu es ce que je recherche, ce qui me correspond. Et là encore, même si l'incertitude n'est jamais loin dans une partie de ma tête, je vais même jusqu'à dire que tu es celui qui est fait pour moi. Pour la vie. Pour ma vie. Cette vie que je t'offre, tu en es maintenant responsable. Je te fais confiance pour en faire bon usage. Ne la chamboule pas de trop. Ne la peints pas de noir. Ne la rend pas triste ni silencieuse et encore moins solitaire. Continue à l'entretenir comme tu le fais si bien. Je n'en demande pas plus. De mon côté, si tu le veux bien, je ferai le nécessaire pour que ta vie soit également belle, avec des sourires, des baisers, des regards et des caresses. Et ces quelques paroles que je ne sais pas toujours te dire de vive voix. Ces paroles que j'aurai pu abréger en quelques mots, comme tu as su le faire sur cette photo : Je t'aime.

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janvier 26, 2011
No happy ending


Ca n'aura duré que quelques semaines. Je l'avais bien dit que ça n'était beau qu'au début. Comme toute nouvelle relation. On y voit aucun nuage gris, on est motivés, heureux. Puis la flamme commence petit à petit à se consumer jusqu'à s'éteindre. J'y ai pris du plaisir même si parfois, même souvent, je me suis beaucoup remise en question. Il était mon idéal, je le voyais comme tel, mais au fond de moi, je savais que ce n'était pas le cas. On m'a dit de ne pas déconner, de profiter, de me motiver, d'y croire ! Mais je ne vous ai finalement pas écouté. J'aurai dû, je le sais. Je le regrette mais dans un sens, si ça finit en échec c'est que le coeur n'y était pas, que ce n'était pas le bon moment, la bonne personne. Je vous aurais cassé les oreilles avec lui, j'ai fait ma grande gueule pour au final : rien. Quelques semaines de hauts et de bas, de sourires et de soupirs. Je garde de bons souvenirs de ces moments passés. Peut-être qu'un jour on se recroisera mais j'ai décidé de faire route seule, à ma façon. C'en est finit pour Dukan et moi... Et là, vous pouvez me détester car oui, j'ai fait exprès de ne pas le publier le lundi du mystère sinon vous auriez compris d'entrée que non, je ne pouvais pas parler de Fred. Alors j'ai décidé de ruser, de publier cet article un autre jour de la semaine, avec un titre différent afin d'être la moins prévisible possible sur la supercherie. Hein hein ? Dites-moi qu'c'est vrai que ça a marché pour certains d'entre vous, même un chti peu ?! Bon sérieusement, j'ai abandonné Dukan depuis fin novembre. Ce n'est pas à cause de ma mise en couple. Ce n'est pas pour autant que je me suis mise à manger n'importe quoi. J'ai gardé les bonnes habitudes de manger beaucoup de viandes, chose que je ne faisais pas avant d'entamer ce régime. J'ai par contre remis les féculents (les pâtes enrobées de roquefort entre autre, aaarg !) dans mes repas. Je n'ai pas grossi, heureusement même si mon but est toujours le même : perdre ces 10 derniers kilos.

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janvier 25, 2011
J'ai fait Crac Crac


Un grand merci pour vos commentaires de soutien samedi lorsque je vous annonçais le décès brutal de mon cher Berlioz.

Comme dit dans l'article, je le vivais très mal. Je ne quittais pas mon lit à regarder ses photos, à repenser à ces 4 années avec lui et mes nuits étaient faites de pleurs. Forcément, un matin, après avoir passé la nuit à la maison, Fred est allé le dire à Maman. Ils ont convenu qu'il ne fallait pas me laisser sans chat. Mais vous savez ce que c'est dans ces moments-là "Non, je veux mon Berlioz et pas un autre", "Non, j'veux pas souffrir une fois de plus" et blablabla...

Mais ils ne m'ont pas écoutée. Vendredi, Maman est venue me voir et c'est avec, limite un ordre, que je devais me trouver une nouvelle boule de poils. Et pas n'importe laquelle : un Maine Coon. J'ai toujours rêvé d'en avoir un mais lorsque j'aurai mon chez moi. J'ai refusé pour au final, cédé. Faut dire que Maman n'a pas eu beaucoup de mal à être convaincante.

J'ai fait un rapide tour sur les sites d'annonces. Trois m'interpellent en quelques minutes. Une seule me répondra. Quelques photos et informations échangées et voilà que le rendez-vous est programmé pour le lendemain matin, direction un petit village à 1h de chez moi pour aller chercher ce "petit" chaton.

J'ai pleuré pendant et sur le trajet du retour. Je culpabilisais vis-à-vis de Berlioz. Cela ne fait même pas une semaine, le deuil n'est toujours pas terminé et voilà que je le remplace. Mais bien que ce ne soit qu'un chat, je sombrais dans la déprime. Maman et Fred ont voulu éviter ça. Puis Berlioz restera toujours mon Berlioz.

Depuis samedi après-midi, je suis donc l'heureuse Maman d'une "petite" Maine Coon appelée Craquotte (les photos étant sur Flickr et Facebook depuis le week-end, certains d'entre vous sont déjà au courant). Elle aura 3 mois d'ici 5 jours. Elle est très joueuse et câline. Elle s'est vite adaptée à la maison sans aucune difficulté. Fred est sous le charme, Papa ne la quitte plus et mon frère, qui se moquait de ses grandes oreilles, l'adore. Quant à Maman, une fois de plus, elle est heureuse de ce qu'elle a fait pour moi. Certes, j'aurai préféré garder mon Berlioz mais je ne peux pas demander l'impossible et m'y accrocher avec souffrance.

Très joueuse mais aussi adepte des griffes ! La nuit, je dois faire attention à mes cheveux, à ne pas bouger les paupières, cacher mes poignets garnis de gourmettes et ne pas être trop près d'elle au risque de voir une jolie griffe se planter dans mon oeil. Et je ne vous parle pas de la tapisserie dont elle raffole ainsi que des câbles de PC. Craquotte n'a toujours pas fait la connaissance de Kismy. On doit les tenir à l'écart l'une de l'autre tant qu'elles ne seront pas vaccinées (encore 3 semaines à tenir pour le rappel pfff).

C'est donc une nouvelle vie qui commence... Fred grillagera le balcon lorsqu'il fera moins froid afin que Craquotte puisse goûter à un peu d'extérieur en toute sécurité ! Et surtout, faudra bien mettre dans la tête de Papa que non, elle ne devra jamais aller dehors, même lorsqu'elle sera adulte.

Officiellement, elle s'appelle Flower (elle est née en 2010 et c'était l'année des F). J'aurai préféré un mâle mais le seul qui restait était déjà pris et dans un sens, valait mieux car il m'aurait trop fait penser à Berlioz. Et pourquoi l'avoir appelé Craquotte ? Car quand Fred s'étire, ses genoux et ses épaules craquent. J'avais fini par le surnommer ainsi. Y a juste à espérer qu'on n'en vienne pas à la rupture afin que cette boule de poils ne me le fasse pas rappeler avec son nom... Quant aux guillemets au mot "petit", c'est tout simplement parce que cette race de chat est la plus grande au monde. Genre un mâle peut atteindre 10kg et pour atteindre la taille adulte, il faut compter entre 3 et 4 ans.

Voilà pour la petite parenthèse. Place maintenant aux photos de son arrivée à la maison (bien entendu, d'autres suivront sur Flickr au fil des semaines (pour ne pas dire jours)).




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janvier 24, 2011
[31] Le mystère du lundi


Je vous collectionne. Sans en avoir pris conscience, je vous entasse au fil du temps dans cette petite boîte en métal. Vous n'étiez que 2 et maintenant, une quinzaine. Tous des souvenirs. Plus ou moins forts mais toujours beaux. Certains sont abîmés, d'autres gribouillés mais même si vous avez vécu, les souvenirs restent. Une date, un lieu, une personne, une émotion. Des instants marqués par ce petit bout de papier cartonné que vous êtes. Certains me font sourires et d'autres me rendraient presque tristes. Car il y a des souvenirs que le présent n'alimente plus. Je suis nostalgique alors je vous garde. Dans quelques années, je serai peut-être heureuse de raviver ces quelques instants passés avec des personnes qui m'ont et qui me sont chères. Car c'est grâce à vous, billets de train, que ces souvenirs ont pu être réalisés...

Eh oui, sans m'en rendre compte, je ne jetais pas mes billets. Je les garde car sur le moment, je n'avais pas de quoi les jeter et en vidant mon sac, ça finit sur le bureau et plutôt que de les mettre à la poubelle, je les range dans une boite métallique où il y a des cartes de visite de resto/bars avec les reçus. C'est peut-être idiot sur le coup mais quand je revois ces billets, ils me rappellent des séjours à Paris puis à Nancy. Je regrette juste certains dont les souvenirs font définitivement partie du passé.

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janvier 22, 2011
[50] Brève du samedi

[ 27.07.2006 - 17.01.2011]

Ma préférence, ma fierté, l'homme de ma vie. Il n'était pas prévu au départ puis, comme pour les précédents, j'ai craqué sur sa petite bouille. Il était noir au poitrail blanc. Mais au fil des années, son poil s'est éclaircit. Et surtout, au moment de l'hiver, il se métamorphosait. Lui qu'on disait angora, était en fait original, avec un poil pouvant être plus long que celui d'un persan. Tout le monde le trouvait beau. Je ne cachais pas ma fierté. Et mon amour pour lui s'est multiplié lorsqu'en quittant la Belgique sans lui, et les autres, il s'est laissé mourir. Il refusait de sortir et encore moins se nourrir. Il s'est retrouvé plusieurs jours sous perfusion dans un état critique. N'est-ce pas la plus belle preuve d'amour qu'un chat puisse faire à son maître ?

Il n'était pas câlin. Pas sauvage ni méchant mais pas câlin. Il était même devenu jaloux des autres. Il voulait être seul. Etre le seul. Et depuis l'année dernière, il avait changé. Beaucoup. Il venait réclamer des caresses, il dormait de plus en plus avec moi, il ronronnait, chose qu'il ne faisait jamais avant. On s'adorait. Il fallait toujours que je le porte, l'embête tout en sachant qu'il n'aimait pas ça. Je l'énervais le plus possible pour qu'il soit d'humeur à faire le con dans la maison. Je n'ai fait aucune vidéo et le regrette beaucoup car ses délires me faisaient rire. Lorsque je m'absentais quelques jours (pour aller à Paris comme en 2009), j'appelais Maman pour savoir si tout allait bien. Je venais de perdre 3 chats à quelques mois d'intervalle et il est vrai que j'avais peur que Berlioz vive le même sort durant mon absence.

Ce fut le cas ce lundi. 8h36. Mon voisin vient sonner à la porte pour me prévenir qu'un de mes chats est mort sur le trottoir. Kismy ou Berlioz ? Ce fut lui...

J'ai beaucoup pleuré cette semaine malgré la présence très réconfortante de Fred ainsi que les paroles de mes amis. Mais ce n'est pas assez pour me faire oublier les habitudes qui s'étaient installées entre Berlioz et moi. Au réveil, je bougeais les jambes et les bras pour vérifier s'il était sur mon lit ou bien, je regardais sur le toit de mon armoire pour voir s'il n'y avait pas une patte ou une tête qui débordait... Puis, il me suivait aux toilettes, ensuite à la salle de bains pour enfin monter sur ma commode de chambre et recevoir son bonbon. J'ai toujours ce tic de tourner la tête vers la fenêtre lorsque je rentre dans la cuisine pour voir s'il n'est pas là, tout comme sur le canapé pour lui faire une caresse. Le grattoir, posé près de ma chambre, dont il était le seul à s'en servir une dizaine de fois dans la journée, a vite été rangé. Sa fâcheuse manie de venir me réveiller en pleine nuit pour quelques caresses, me manque atrocement. Je me suis réveillée en sursaut, en sueur, le cherchant près de moi jusqu'à ce que je tombe en sanglots, me rappelant qu'il ne sera plus jamais là physiquement. Je suis en manque de ses pêtages de plomb dans le couloir, sa bouille à travers la fenêtre, ses miaulements pour signaler sa présence, son habitude à dormir derrière l'écran du PC, de courir jusqu'à moi aussitôt qu'il entendait un yaourt s'ouvrir ou le couteau de boucher sortir de sa sécurité etc...

Il venait d'avoir 4 ans, à peine le tiers de sa vie. Et si la Mairie ne m'avait pas envoyé balader lorsque j'ai réclamé des ralentisseurs dans ma rue lorsque Fripouille s'est fait écraser (tout comme Scarlett), il y a 2 ans, je me dis que je ne serai peut-être pas là entrain d'écrire ça. Et en plus, il est mort le jour de l'anniversaire de la disparition de ma Minouche. Je haïs définitivement janvier, surtout le 16 et maintenant, le 17.

Oui, j'aime les animaux. Je suis folle des chats. En bientôt 29 ans, je n'ai passé qu'une seule année sans chat à mes côtés et ce fut dur. Mais ce n'est absolument rien que de perdre Berlioz. Ca chamboule ma vie. Je n'ai pas honte de dire en public qu'une partie de moi s'est envolée car plus rien ne sera jamais comme avant, même si le deuil sera fait. Je n'ai envie de rien, je passe mes journées au lit, parfois à pleurer. Je me reprend de justesse à vouloir l'appeler, à me lever pour voir s'il n'est pas à la fenêtre. Certes, il me reste Bout'chou et Kismy. Mais ils ne sont pas Berlioz et ne le seront jamais. Car lui, il est arrivé à un moment important de ma vie et aucun autre animal ne m'a donnée une telle preuve d'amour. Et bien que Maman soit prête à mettre 1000€ dans un Maine Coon (la race de mes rêves), je refuse qu'il soit en sursis. Je refuse de reprendre un chat pour qu'il finisse une fois de plus, jeté sur le trottoir, sans vie car des connards roulent dans une rue du centre ville (où il y a une école) comme s'ils se croyaient dans un rallye. Je refuse de jouer les égoïstes et me reprendre un chat dans le seul but de me redonner le sourire alors qu'il connaîtra le même sort que les autres au bout de seulement 2/3 ans. Je ne veux plus rentrer dans ce cercle sans fin où pour être bien, il me faut un chat, quitte à devoir les changer souvent.

Mais Papa ne l'entend pas de cette oreille. Il ne cesse de répéter depuis lundi qu'il veut qu'on reprenne un chat car ça lui manque, qu'il adorait Berlioz. Il ne le montre pas mais il a mal et on sait combien un animal peut apporter beaucoup de bien à un malade. Donc je dois revoir mon refus mais surtout trouver une solution pour avoir un chat sans prendre cet énième risque qu'il se fasse écraser. Grillager le balcon ? Faire une grande cabane grillagée dans la pelouse ? Puis bon, c'est encore trop tôt pour remplacer Berlioz. Mon Berlioz. Mais une nouvelle venue soulagerait une bonne partie de ma peine...

Et le plus triste dans l'histoire, c'est que ce matin-là, Fred se levait pour aller travailler. Berlioz est entré au même moment, à contourner le lit en trottinant puis à sauter dessus en miaulant/ronronnant, en recherche de caresses. Je ne lui en ai pas fait. A la place, je l'ai mis dehors. Et même si je ne pouvais pas savoir, je ne peux m'empêcher de me reprocher tellement de choses qui auraient pu éviter ce drame. Et éviter également l'image de ses yeux ouverts sans vie, son corps froid, inerte et de sa gueule ouverte, en sang, que j'ai dû ramasser sur le trottoir d'en face...


PS : Vous comprendrez donc mon absence de cette semaine sur vos blogs et à vos mails.

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janvier 21, 2011
Je t'aime, moi non plus


On ne peut pas vraiment parler d'une grande histoire d'amour entre mon GSM et moi. Il est un moyen de communication plus ou moins important dans ma vie mais je pourrais m'en passer sans trop de problèmes. La plupart de mes amis sont en Belgique, ce qui m'empêche de les appeler. Oui y a des forfaits adéquats mais payer 7€ par mois pour 30 minutes de communication, c'est sans moi. Alors je dis merci à Facebook, Gmail et MSN (quand je l'avais encore) pour rester en contact avec ces personnes. J'ai les amis en France également mais je restreins beaucoup mes appels. Je n'ai que 2h mensuelles et c'est peu pour la piplette que je suis devenue. D'autant plus que ce sont des personnes qui ne vont soit, pas sur le net soit, ne sont pas branchées e-mail. Du coup, lorsqu'on s'appelle, on a beaucoup de choses à se raconter... Il n'y a pas si longtemps, j'envisageais de stopper mon abonnement. Puis de le réduire. Mais si je galère déjà à tenir 2h dans le mois, ça serait pire par la suite. Heureusement, j'ai le fixe illimité qui me permet d'appeler assez souvent. Seul bémol : je n'aime pas appeler depuis chez moi. J'ai tendance à parler fort. Et même si mes conversations n'ont rien de secret ou de tabou, je ne me sens pas à l'aise. C'est entre autre pour ça que je ne m'inscris pas sur Skype. Pourtant, il me rapprocherait beaucoup de mes amis de Belgique... C'est fou comme j'ai évolué ces dernières années concernant le téléphone. Non pas que je sois rentrée dans le moule mais la distance fait qu'on est plus ou moins obligé d'entretenir les relations par téléphone. Mes amis seraient sur place ou proches, je me passerai très facilement du GSM. Mais ce n'est pas le cas. Puis, je me lasse très vite des discussions via le net. Passer un coup de fil de temps en temps, ça change, ça innove. Voilà pourquoi je ne peux pas me passer du téléphone. Pour une question de pratique. Et au-delà des appels, je ne suis pas une fan du SMS. Alors oui, je peux en écrire un les yeux fermés, je connais mon GSM par coeur avec ses nombreux chemins d'accès etc... Mais j'évite les SMS. J'en ai toujours trop à dire et ça m'embête d'envoyer un SMS avec 4 mots. En plus, ils ne sont même pas compris dans mon forfait. Ne me parlez pas d'abonnement à carte. C'est un bon moyen d'inciter à consommer. Ne me parlez pas de forfait bloqué, je n'aime pas l'idée d'être coincée si un jour je devais passer un appel urgent. Ne me parlez pas d'arrêter mon abonnement, car même si je ne suis pas une fan du mobile, il reste le lien le plus personnel entre mes amis et moi. Par contre, si mon GSM me suit partout, il est continuellement en silencieux. Je ne me souviens même plus de la sonnerie qui lui est attribuée. Je n'aime pas sursauter à chaque appel ou SMS reçu. Lorsque je suis de sortie (oui, ça m'arrive), il est posée sur la table, toujours en silencieux. Si on m'appelle, je réponds pour dire que je ne suis pas dispo. Certaines personnes ne comprennent pas toujours que ce n'est pas parce qu'on a un GSM, qu'on est forcément à la disposition de tout le monde 24h/24. Je ne supporte pas les gens qui restent collés à leur téléphone tout au long de la journée/soirée. A zapper les autres plutôt que de rappeler plus tard. Je n'aime pas ceux qui ne désactivent pas le son dans les endroits publics (cinéma, resto). Comme ceux qui se parlent non stop par SMS. Non franchement, je suis très loin d'être une fan du GSM mais pour une question de pratique, je ne peux pas m'en séparer...


[Texte que j'avais rédigé avant de me procurer le N97. Forcément depuis, ma relation avec le GSM a un peu changé]

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janvier 20, 2011
Cours de sorcellerie

Certaines (car les 3/4 sont des femmes mais pour une fois j'ai pas envie que le masculin l'emporte) sont complètement dévastées par une rupture. Elles sont passées par plusieurs étapes : le pleurnichage dans l'oreiller, habillées du t-shirt empestant la transpiration de leur homme. Viennent ensuite les soirées (même journées !) où le frigo se vide à une vitesse phénoménale mais bizarrement, ce sont les produits light qui finissent toujours, pourris, dans la poubelle. Viennent ensuite le téléphone : soit la facture dépasse les 1000€ car on aura tenté de reconquérir notre homme qui est déjà dans le lit d'une autre depuis lurette et vit une vie très paisible, soit le téléphone aura été débranché pour qu'on nous fiche la paix. Quelques unes trouvent du réconfort dans les bras d'un beau mâle croisé lors d'une soirée ou bien, par désespoir, elles auront contacté un homme au hasard dans leur répertoire, homme qu'elles n'auraient jamais regardé si elles l'avaient croisé dans la rue. Puis, il y a ces femmes-là, 2 désespérées qui souhaitent garder l'anonymat que nous appellerons A et B, qui se posent des questions depuis des journées entières, enfin surtout une :"Pourquoi ?". Leurs "hommes" C et D n'ont rien en commun et pourtant, tout les relie. C veut faire croire à A qu'il veut être ami et D annonce à B qu'à leur prochaine rencontre, ils sortiront ensemble. Mais depuis, il l'évite, l'ignore (comme C avec A mais pour d'autres raisons non négligeables). Mais ce soir, elles ont décidé que ça commençait à bien faire ! Et comme elles veulent faire dans l'originalité et surtout aider d'autres femmes dans le désespoir, voici la recette :


FABRICATION DE LA POUPEE VAUDOU

Pliez un large morceau de tissu.
Dessinez la forme de la personne sur laquelle vous souhaitez agir. 
Découpez le résultat. 
Cousez les deux formes identiques entre elles en laissant un espace pour remplir le tout. 
Remplissez la poupée par la matière de votre choix en ajoutant un élément appartenant à cette personne (cheveu, phot, poils, ongle, …) 
Cousez à l’endroit de remplissage pour la refermer. 
Dessinez sur la poupée le visage de cette personne afin de l’identifier ainsi que son cœur et ses organes génitaux. 
Baptisez la poupée (avec votre sang faites une croix sur le front de la poupée en trois fois « Tu es (…) »

Google étant votre ami, même dans ces pires moments, il vous donnera d'autres manières de la fabriquer. Ou bien alors commander la poupée "Spéciale pour filles qui viennent de se faire larguer" ou "Spéciale belle-mère" ou encore "Je déteste mon boss" ! Pour 3 achetées, vous recevrez 3 clous en cadeau ! C'est ti pas super ça ? Bon, ça coute en moyenne 10€ mais c'est quoi, comparé aux dizaines de paquets de mouchoirs, aux kilos pris et au mois/années perdus avec ces mecs ?

PS : Un article que j'avais écris il y a quelques années. Une amie et moi étions A et B et on s'étaient bien marrées avec cette histoire de poupée vaudou.

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janvier 19, 2011
Salut ! Ca va ? Ok. Bye !


Désolée pour le titre médiocre mais je ne suis pas inspirée pour vous raconter la dernière connerie (qui ne m'étonne guère) de la Sécurité sociale.

Vous n'êtes pas sans savoir que j'avais en projet de devenir tutrice légale de Papa et de m'occuper de lui à plein temps plutôt que de confier ce travail à des étrangers. Pour cela, je devais monter un dossier avec témoignages, preuves des médecins et autres pour prouver que Papa, du fait de sa maladie, perd de son autonomie au fil du temps.

Durant les fêtes, nous avons eu rendez-vous, Maman et moi, avec une assistante sociale pour en parler plus en détails jusqu'à ce qu'on apprenne qu'une inspectrice passera un jour durant 2 heures pour évaluer l'état de santé de Papa.

Et c'est là que je trouve que c'est une bien belle connerie. Comment peut-on juger en 2h de la santé d'une personne ? Papa n'est pas constamment dépressif, de mauvaise humeur et j'en passe. Il suffit que cette femme passe un moment où Papa va bien pour conclure qu'il n'a besoin d'aucune aide. Et rien que ça, notre dossier sera refusé et adieu l'aide. Pourtant, ils seraient moins cons, ils sauraient qu'Alzheimer, ce n'est pas des mauvais côtés 24h/24, que la maladie ne se guérit pas et est en perpétuel évolution...

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janvier 18, 2011
Quelques exceptions...

Je ne connais plus le sujet de ces deux captures mais ça m'avait bien fait rire ce soir-là. C'est du Prisci tout craché et c'est pour ça que je l'adore un peu plus chaque jour. Bonne fête Madame je me prends le luxe de me réserver 3 dates sur le calendrier !



Oui bon, désolée pour ce pauvre contenu mais elle bosse et MSN a décidé de la bouder donc bon... J'fais ce que je peux (puis, c'est pas facile de retranscrire à l'écrit ses conneries orales).

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janvier 17, 2011
[30] Le mystère du lundi


Je me souviens encore comme si c'était hier. Il était environ 14h lorsque je t'ai rencontrée. Un peu en retrait, je n'osais pas t'aborder mais je t'épiais, curieuse et fascinée par ce que tu renvoyais. Nous étions plusieurs à te tourner autour. Tu était l'attraction durant quelques heures. Mais il a fallu attendre le soir pour que je me décide de venir vers toi. J'ai été quelque peu maladroite dans mes gestes mais tu ne m'en as pas tenue rigueur. Il m'aura fallu quelques heures voire quelques jours pour me rendre à l'évidence : une belle complicité allait naître entre nous. Tu es devenue obsessionnelle. Je pensais à toi plusieurs fois par jour. Nous étions inséparables. Parfois, ça irritait mon frère. A croire qu'il était jaloux de notre relation. Et ça ne s'est pas arrangé au fil des années. Je t'appréciais tellement ! A chaque fois c'était une découverte et à chaque fois, je n'étais pas déçue. Nous avons fait un bout de chemin ensemble jusqu'au jour où mon frère a décidé de rompre avec toi. Je n'avais pas mon mot à dire. J'ai dû me faire une raison. Alors tu es partie et je suis passée à autre chose. J'ai tenté, quatre années plus tard, de reprendre contact avec toi mais la passion n'était plus au rendez-vous. J'étais nostalgique mais c'en était terminé entre toi et moi. Lara Croft et moi.

J'ai adoré ce jeu ! Mon frère, à sa communion, avait reçu en cadeau la Playstation et Tomb Raider 2. J'ai de suite accroché moi qui ne suis pas du tout attirée par les jeux vidéos. J'ai joué durant des heures, des journées et des soirées complètes. Puis, j'ai acheté les autres. Le 1 puis ensuite le 3 et le 4. Je n'ai pas connu le 5 car mon frère a revendu sa console. Mon préféré reste quand même le 2, à Venise. J'ai bataillé mais jamais je n'ai eu idée de valdinguer la manette et la console par la fenêtre. C'est la toute première fois qu'un jeu me passionnait autant et d'ailleurs, je suis restée fidèle car je n'ai plus jouer depuis... En Belgique, j'ai acheté le coffret pour PC à 10€. Rien à faire, j'étais trop habituée à la manette PS et l'universelle n'était pas du tout pareille. J'ai abandonné sans vraiment insister. C'était une chouette époque. Par contre, le film ne m'a jamais attirée même si Angelina Jolie fut un très bon choix...

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janvier 15, 2011
[49] Brèves du samedi


J'écris toujours les brèves au fur et à mesure de la semaine. J'ai toujours un petit quelque chose à dire, à rajouter. Sauf que là, nous sommes mercredi soir et je ne sais toujours pas quoi dire. La semaine est passée vite et je n'ai rien vécu de spécial qui mérite d'être cité dans les brèves. Il pleut, je sature de ces journées courtes et je peine à me remettre au régime Dukan. Je mange la viande comme il est indiqué pour les premières jours (la phase d'attaque) mais en dehors, je garde cette mauvaise habitude de manger des tartines de pain beurrées et quelques morceaux de chocolat (bah oui mais attendez, -50% sur les chocolats invendus de Noël, on va pas les laisser moisir quand même (surtout les Kinder (les Country (puis les Bueno (plus précisemment les White (dédicace à Xel' qui en raffole )))))). Je me console en me disant que je ne peux pas tout restreindre du jour au lendemain.


Fred ne bosse pas vendredi donc week-end de 3 jours en perspective. Et comme il est blessé au genou (accident de sport qui lui vaut des douleurs plus ou moins intenses), on va se programmer des journées/soirées au lit, devant la télé. Et si ça peut vous rassurer, suite à mon article de mercredi où je disais le quitter, ça va beaucoup mieux ! Il m'a fallu un gros coup de fouet pour prendre conscience que je n'ai pas à avoir aussi peur. Puis bon, c'est la vie, avec ses hauts, ses bas et ses incertitudes. Je me focalise moins sur ces dernières depuis notre discussion de dimanche, ce qui me vaut un moral plus serein sur mon couple et surtout, sur moi-même. Et merci pour vos commentaires (toujours en rapport avec l'article de mercredi) car même s'ils m'ont mis les larmes aux yeux, ça fait du bien de se prendre des coups de pied textuels au derrière.


Avec Choops, l'ancienne amie que j'ai recontacté, ça roule également. Nous nous sommes quasi retrouvées comme si on ne s'était jamais quittées, avant cette période où plus rien allait. On remémore les bons souvenirs, on a enfermés les mauvais après une grande discussion. Et voilà, la vie suit son cours... Et comme elle l'a si bien dit dans l'un de ses statuts : "Une amitié sincère ne se termine jamais. Elle connait des virgules mais jamais de point".

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janvier 14, 2011
[16] Ça te dit d'écouter de la vraie musique ?


Il y a des artistes avec qui, je n'accroche pas du tout. Leur voix, leur tête, leur musique. Des fois, je ne l'explique pas vraiment. Après tout, c'est comme dans la vie : on ne peut pas aimer tout le monde autant qu'on ne peut pas plaire à tous. Et c'est le cas de la chanteuse Asa. Mon Dieu qu'elle m'insupporte ! Lorsqu'elle a sorti son premier album éponyme, en 2007, disons les choses clairement : elle me sortait par les oreilles. Pourtant, c'est le style de musique qui me plait. Mais ça devait être sa voix ou sa façon de chanter/bouger/parler. Là encore, aucune idée... J'avais gagné son album à une époque. Celui qui organisait le concours essayait de refourguer les lots car lui aussi ne la supportait pas (histoire de ne pas paraître trop bizarre à vos yeux, je participais à ce concours car il n'y avait pas que son album à gagner dans le 1er lot).


Puis voilà que la Miss, après son premier album studio et un Live (que je découvre en faisant mes recherches pour cet article), a sorti "Beautiful imperfection" en octobre dernier. Et tu vois, j'suis bizarre comme nana (oui bon, tu te chut). Car je ne la supporte pas mais je me procure quand même son album pour voir ce qu'elle nous a pondu. Eh bah tu sais quoi ? J'ai bien fait. J'adore ! Oui oui, mes oreilles peuvent être lunatiques, c'est à rien y comprendre. A la première écoute, j'ai accroché. J'apprécie sa voix, ainsi que la musique et le photoshoot. Je trouve cet album bien réussi et j'en ai fait mon coup de coeur de ce début d'année. C'est pour te dire !

Bon puis si tu connais pas, un rapide topo s'impose : Asa a sorti son premier album éponyme chez Naïve. Ce qui lui vaudra 300 000 ventes, le Prix Constantin 2008 et une tournée fructueuse qui lui donnera son premier disque Live. Ah oui au fait, c'est de la soul.

Treize titres que j'ai pris plaisir à écouter et réécouter. Et je vous offre la vidéo promo du premier single "Be my man" de cet album :



Site officiel
Myspace
Page Facebook

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janvier 13, 2011
Silence radio


Je suis une amoureuse de la musique. Mais je suis également un vrai coeur d'artichaut avec ceux qui la font. J'ai souvent des coups de coeur pour tel artiste, telle chanson. Ce qui devient un sérieux problème lorsqu'on me demande ce que j'écoute en ce moment, quel album pourrais-je conseiller etc...

Je suis une amoureuse de la musique et pourtant, je n'aime pas la radio. La dernière fois que je l'ai écouté, c'était durant mes années lycée où je faisais en sorte de prendre le seul bus qui mettait Fun Radio, au moment où l'émission d'Arthur passait. J'étais fan. J'aimais l'humour, les présentateurs (oui, j'adore Arthur malgré toutes les saloperies qu'on peut dire sur lui) et les gags qu'ils faisaient. Mais, toutes les bonnes choses ont une fin : l'émission s'est arrêtée en même temps que je quittais le lycée. Et depuis, je n'ai plus jamais écouter la radio. A la maison, c'est MP3 ainsi qu'en voiture. C'est un inconvénient car même si Internet est un très bon moyen de communication et de diffusion donc, il en reste pas moins que je dois louper des singles vu comme des hits. Et je ne suis pas du genre à feuilleter le dernier classement des meilleures ventes d'albums/singles/compil'.

Jusqu'au jour où...

Ma radio chérie de la salle de bains a rendu l'âme, en mode CD. Il faut savoir que c'est un vrai calvaire pour moi de prendre ma douche sans musique, surtout la mienne ! Et ça fait une semaine que c'est ainsi. Donc, en attendant le jour prochain des courses, je suis calée sur la radio. Et là, je me rappelle très bien pourquoi je déteste tant la radio. C'est nul ! J'ai à peine terminer ma douche que les pubs arrivent à leur fin. Se laver à base de promo Leclerc, c'est pas tip top voyez-vous... Et quand j'ai la chance d'avoir de la musique, c'est... comment dire... nul également. A l'époque, on se moquait du groupe "Tragédie" (moi la première) mais aujourd'hui, on a trouvé bien pire ! Je sais que sur Fun Radio, je ne devais pas m'attendre à du Brel, Piaf, de grands classiques de la chanson française. J'étais préparée à me coltiner de la musique à qualité douteuse. Mais là, je ne sais pas pour vous mais il y a une différence entre daube et commercial.

Puis, je ne vous parle même pas des modif' qu'ils font (entendre du Fun Radio dans les textes), nous mettre uniquement le refrain en mode "Repeat" et surtout, couper la chanson en plein milieu (si ce n'est pas avant) pour nous mettre la pub qui ne peut pas attendre une minute pour être diffusée.

Non franchement, y a pas à dire. Je n'aime vraiment pas la radio. Je préfère me laver en silence, me passer de musique dans les transports plutôt que de subir de telles atrocités sonores (bon, j'exagère, y a pas toujours uniquement que du mauvais). Mais c'est une affaire classée depuis 2 jours : une nouvelle radio a remplacé l'ancienne et pas besoin de vous préciser qu'une nouvelle histoire d'amour vient de naître entre nous.

Et demain, je vous parlerai encore de musique (pas vraiment une découverte ceci dit).

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janvier 12, 2011
Les démons du passé


Vous pouvez sortir vos battes de baseball, vos gants de boxe, vos paroles les plus cinglantes pour me faire mal, me mettre KO, me secouer. J'ai quitté Fred le week-end dernier. Je n'en pouvais plus. Un mois et demi que je lutais avec moi-même. Avec mes démons du passé en fait. Ca peut faire sourire. Pas moi. Je souffre trop de ce passé dont je n'arrive pas à me défaire. Les séances de psy n'ont jamais rien donné, les paroles rassurantes des amis non plus...

Tout d'abord, je lui ai fait part de mon malaise par SMS. Il m'a appelée aussitôt. Je lui ai dit que je remettais notre couple en question. Il m'a raccrochée au nez en pleurs. Je lui ai demandé qu'on se voit. Qu'on se parle. Il n'en menait pas large lorsqu'il est arrivé. Aucun regard, aucune parole. Il avait la conduite agressive. C'est la première fois que j'étais autant mal à l'aise en sa présence. Puis j'ai pleuré. J'ai tout déballé. Il m'a écoutée sans m'interrompre. Mes peurs sont nombreuses. Certaines sont inutiles, d'autres sont assez importantes pour quitter celui que j'aime et qui me le rend tant. Je vis trop avec les blessures du passé. Peut-être parce que je ne suis toujours pas cicatrisée. Peut-être parce que c'est la logique que ma vie a voulu suivre. Celle de souffrir. Je ne dis pas que je le provoque et encore moins que j'aime ça. Je dis simplement qu'après des années de souffrance, je finis par me dire que je suis faite pour qu'on me fasse du mal (d'où mon célibat volontaire de plusieurs années). Et depuis que je connais Fred, je suis constamment sur la défensive. Je mets des barrières entre nous. Des barrières qu'il peine et peinera à détruire.

Je lui ai donc fait part des différents malaises. Il se met à ma place et les comprend très bien. On dit toujours que le bonheur ne dure pas et que la souffrance ne s'oublie pas. Et c'est d'elle que je crains. Puis, les larmes lui sont montées aux yeux. Et il a suffit de ça pour que je prenne conscience que ses paroles ne sont pas forcément fausses. Non pas que je mette son amour en doute. Non. J'ai peur de l'avenir. Du nôtre. Mais s'il était tout tracé, nos vies seraient bien tristes.

Mais vous pouvez ranger vos battes de baseball, vos gants de boxe, vos paroles les plus cinglantes car voir un homme pleurer de chaudes larmes, que l'on ne peut pas arrêter, c'est un homme sincèrement amoureux. Et ses larmes m'ont évitée de faire une belle connerie.

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janvier 11, 2011
Elle...

[Texte inspiré d'un blog dont je n'ai pas gardé le lien à l'époque]

Elle se sentait si seule et malheureuse. Personne ne comprenait vraiment son mal être. Pourtant, elle les savait prêts à l'écouter. Elle avait de quoi être heureuse. Avoir une vie normale. Mais elle était remplie de doutes et de peurs. Elle angoissait à en attraper des maux de ventre. L'estomac noué, le coeur étouffé. Car elle seule savait pourquoi elle était si mal. Personne d'autre ne pouvait comprendre ni même imaginer. Parfois, elle avait envie de tout plaquer et partir. Seule. Comme toujours. Elle luttait mais rien à faire. Tout ce qu'elle entreprenait était échec. Tout ce qu'elle disait était bêtise. Tout ce qu'elle voulait n'était que rêves. Elle n'a rien trouvé à ce jour qui puisse lui faire bonheur. Mais elle luttait encore et toujours. Elle voyait un avenir qui lui seul pourra lui dire si elle a eu raison de continuer. D'y croire. Elle espère qu'un jour, ce sera son tour. Elle ne pouvait qu'y croire. Alors, lorsque ce jour arrivera, elle ne parlera plus à la troisième personne.

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janvier 09, 2011
[29] Le mystère du lundi


Tu ne me quittes jamais. Nuit comme jour, été comme hiver. Tu es toujours avec moi. Tu es l'une des premières choses à laquelle je pense lorsque je dois sortir ou me coucher. Avant, tu étais optionnel. Tu débarquais de façon irrégulière dans ma vie. Puis, petit à petit, tu t'es imposé. Je t'ai en plusieurs exemplaires. Car j'aime savoir que je ne suis pas à court de toi. J'aime ton odeur, ta sensation sur ma peau. Tu te fais tout petit dans mon sac et tu as ta place sur ma table de chevet. Si je ne t'ai pas avec moi, ça se sent et je n'aime pas ça. Ca me stresse et ça provoque des dégâts que tu es censé éviter ou tout du moins, réparer. Cela fait des années que tu es entré dans ma vie. Et ce n'est pas demain que les habitudes vont changer. Qu'il soit bleu, rose, rouge, parfumé ou neutre, je ne peux me passer de labello, moi qui ai cette fâcheuse manie de me mordiller les lèvres pour un rien (et pour ceux qui ont accès à mon compte FB, ils ont pu témoigner de mon addiction à ces petites choses)

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janvier 08, 2011
[48] Brèves du samedi


Je manque d'inspiration en ce début d'année. En même temps, je n'étais pas très présente à la maison durant les fêtes alors je n'ai pas trop réfléchi sur quoi vous pondre. Je pourrais vous raconter ma nouvelle vie amoureuse mais à vous comme à moi, ça me gonflerait assez vite... Il a repris le travail donc c'est bizarre de se revoir qu'une heure par jour pour le café avec les parents.


Cette année, il a décidé de ne pas fêter son anniversaire (marre d'être le seul à devoir tout financer, que les invités rechignent à débourser 10€ etc...) alors j'ai dans l'idée de partir 2 jours à Colmar. Car c'est bien beau de se voir tous les jours mais on a pas vraiment de moments rien qu'à nous deux. Là, on sera loin de tout le monde, coupés de la famille et les amis. Et pourquoi Colmar ? Parce que je suis tombée sur un hôtel dont je raffole du design. Il s'appelle Hôtel Quatorze. Faut clairement y mettre le prix. Ce n'est absolument pas raisonnable, moi qui n'ai pas de rentrées d'argent mais j'ai besoin que l'on s'évade et je me vois mal lui demander de payer une idée qui vient de moi. Je vais me mettre dans le rouge mais là aussi, c'est parce que je commence à mal vivre le fait que je sois dépendante de lui financièrement. Ou plutôt, non. Je suis dégoûtée de ne pas pouvoir lui offrir plein de petites attentions, moi qui suis tellement généreuse à ce niveau-là.


Hier, c'était l'anniversaire de Papa. 57 ans. Déjà. Que le temps passe vite... J'ai fait celle qui a oublié car au fond de lui, il ne s'en souvient sûrement pas vu qu'il ne retient plus les dates et qu'il zieute plusieurs fois par jour le calendrier. Enfin, j'espère qu'il ne s'en souvient pas. Mais ça me fait mal au coeur. Comme pour souhaiter la bonne année. J'en ai pleuré avant. Que puis-je donc bien lui souhaiter alors que la maladie n'apportera rien de bon ? Je trouve tellement égoïste de lui dire ça que je me suis tue. Le silence est parfois une bonne chose...


Lundi, je suis allée promener le chien en ville. Chose que je ne fais plus en semaine depuis que je suis "poursuivie" par Simplet. Je n'ai croisé que le collègue de ce dernier (Villeret (oui, il lui ressemble à ce Jacques)) mais surtout, j'ai fait 3 rencontres. Ce qui m'a valu autant de compliments. C'est flatteur ! Moyenne d'âge ? 70 ans je dirais...


L'année dernière, lorsque j'ai commencé à m'intéresser à Flickr, j'étais tombée sur le projet 365 de Dustin Diaz. Et je suis tombée in love de son travail (que vous pouvez (re)voir ici). Il m'avait donné l'idée de faire pareil et pour ça, j'attendais le 01 janvier 2011 pour commencer ma série de "One day one pic". Sauf que, bah... j'ai posté une photo le 31/12 et une autre le 02/01. Autant vous dire que j'ai raté le coche et minutieuse comme je suis, je refuse de faire ce projet tout ça parce que j'ai chioté pour le premier jour. Alors je vous donne RDV le 01/01/12. Mais même si ce projet ne voit pas le jour cette année, j'ai pour objectif de me mettre plus sérieusement à la photo histoire de rentabiliser mon reflex. Je m'en suis éloignée ces derniers mois, ça va pas du tout !


Pour en revenir à Fred (oui, encore), on a eu un petit accrochage lundi. Il est allé dire à un collègue qu'on avait bien mangé durant les fêtes et qu'on avait bien grossi. Bon, rien de mal là-dedans. Mais ce qui m'a énervée, c'est qu'il le dise à ce gars. Pourquoi ? Cet homme a pesé pas loin de 120 kilos durant son adolescence et maintenant qu'il est svelte, il prend un malin plaisir à se moquer des personnes en surpoids. Je trouve ça honteux venant d'une personne qui est passée par là. De plus, avant que je rencontre Fred, il a peint un tableau très noir à son sujet dans le but qu'on ne se rencontre pas mais surtout, pour qu'il puisse mettre le grappin sur moi. Mais voyant qu'il n'y parvient pas, ça l'énerve... Bref, je l'ai un peu mal pris, Fred s'en est voulu. Et, j'ai tû les mauvaises langues qui ont dit qu'il ne reviendrait pas s'excuser car c'est un homme. Bah détrompez-vous ! Il est revenu vers moi lundi soir, en s'excusant sans jouer les Caliméro. Car entre nous, depuis quand il n'y a que les femmes qui peuvent/doivent/savent s'excuser ? Cet accrochage nous a valu notre toute première journée sans se voir depuis que nous sommes ensemble. Ca m'a fait bizarre... Le lendemain, il est venu tout fou et amoureux. Un sourire jusqu'aux lèvres, des yeux qui brillent. Y a pas de doute, il m'aime...

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janvier 07, 2011
Questionnaire Proustien


Captain
m'a demandée de répondre au questionnaire de Proust. Chose à laquelle j'ai répondu favorablement. Mais comme il manque des questions ou certaines ont été ajoutées, je me suis fiée au questionnaire donné sur Wikipédia.

Le principal trait de mon caractère : Celui que je sors à chaque fois : la gentillesse malgré mon regard souvent dur, mon silence et mon côté absente lors de soirée en petit comité. Je suis gentille, autant j'en fais un défaut qu'une qualité car je ne sais pas doser. A bientôt 29 ans, je n'arrive toujours pas à me mettre en tête que nous ne vivons pas dans le monde des bisounours. Qu'il existe des cons, des méchants, des jaloux, des personnes nées pour faire du mal. Ce n'est pas ma nature alors forcément, on profite de ma gentillesse naïve. Mais j'ai su trouver quelques personnes, des amis, qui profitent de ma gentillesse sans en abuser.
La qualité que je préfère chez un homme : Il n'y a pas de nom mais j'aime les hommes qui ne perdent pas leur temps en futilité comme les femmes. Ils ont autre chose à faire que de parler maquillage, robe tendance et passer 3h à se préparer pour sortir. Ils n'ont pas cette notion de rivalité et de jalousie qu'ont souvent les femmes entre elles. Voilà pourquoi j'ai plutôt tendance à me faire des amis masculins.
La qualité que je préfère chez une femme : Leur sensiblité. Elles ressentent des choses et ne le cachent pas forcément. Elles n'ont pas peur de se montrer faibles dans certaines situations.
Ce que j'apprécie le plus chez mes amis : Leur fidélité. Ils sont toujours là, après quelques années. Malgré mes périodes noires, mes moments de déprime, de ras-le-bol etc... Ils ne se sont pas éloignés pour autant. Ils sont restés, ont été à l'écoute. Aujourd'hui, ceux qui me sont chers, sont toujours là...
Mon principal défaut : Je suis extrême. C'est noir ou blanc mais pas gris. Et parfois, par fierté, je ne changerai pas quitte à bien le regretter ensuite.
Mon occupation préférée : Je ne vais pas dire tenir mon blog car ça fait très geek mais j'aime m'occuper de la maison de manière générale. Je me sens utile à défaut de travailler et ramener de l'argent.
Mon rêve de bonheur : Le vivre à deux durant des années, avec amour, présence, confiance et tendresse
Quel serait mon plus grand malheur ? Perdre ceux que j'aime
Ce que je voudrais être : Quelqu'un qui s'aime, qui s'assume et qui est fière de ce qu'elle est devenue
Le pays où je désirerais vivre : Le Sud de la France me conviendrait très bien, à partir du moment où il y a du soleil
La couleur que je préfère : Je m'habille toujours de noir mais de manière générale, je suis attirée par le bleu
La fleur que j'aime : La rose noire pour sa rareté et la fleur de cerisier pour sa beauté
L'oiseau que je préfère : La pie (à défaut de connaitre le nom de celui dont j'ai l'image en tête)
Mes auteurs favoris en prose : Aucune idée
Mes poètes préférés : Aucun
Mes héros dans la fiction : Pas de héros
Mes héroïnes favorites dans la fiction : Pareil, je me vois pas citer Rachel Green et Joey Potter qui n'ont rien d'héroïque mais j'aime leur personnage
Mes compositeurs préférés : Pas un en particulier mais j'aime la musique classique en général
Mes peintres favoris : Aucune culture à ce niveau-là
Mes héros dans la vie réelle : Tous ceux qui ont du coeur et qui ne demandent rien en retour
Mes héroïnes dans l'histoire : Bonne question...
Ma nourriture et boisson favorites : Cake aux roquefort/noix et Bailey's
Mes noms favoris : Hugo et Margaux
Ce que je déteste par dessus tout : Les cons
Personnages historiques que je déteste par dessus tout : Hitler à première vue
Le fait militaire que j'apprécie le plus : Ceux qui se sont portés volontaires
La réforme que j'estime le plus : Le droit des femmes (l'avortement et l'égalité des sexes)
Le don de la nature que je voudrais avoir : La beauté extérieure comme intérieure
Comment j'aimerais mourir : Sans souffrance et entourée mais surtout ne pas être oubliée par la suite
Etat présent de mon esprit : Pensive, suite à ce questionnaire qui m'oblige à me remettre en question
Fautes qui m'inspirent le plus d'indulgence : Ceux qui donnent une réelle valeur au pardon
Ma devise : Aucune

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janvier 06, 2011
Casser les traditions


J'ai dû le dire 2/3 fois sur ce blog : je n'aime pas faire comme tout le monde. J'aime me démarquer, ne pas rentrer dans des habitudes, des traditions, une routine qui m'ennuie et m'énerve très vite... Il y a des dates du calendrier que je ne supporte pas. La St Valentin me gonfle au plus haut point même si son origine n'était absolument pas commerciale. Devoir attendre une date pour exprimer ou confirmer son amour, je trouve ça totalement débile. Puis alors le Nouvel an... Parce que le 31 décembre est le dernier jour d'une année, on doit fêter ça ? 31 décembre, 1er janvier, qu'est-ce que ça change en fin de compte ? On doit juste s'habituer durant quelques jours à noter la nouvelle année sur ses cahiers, agendas, chèques et subir quelques augmentations (pour ne pas citer l'essence, les assurances et les abonnements FAI/Mobiles). Il n'y a que l'anniversaire que j'accepte même si je ne fête pas vraiment le mien. J'accorderai plus d'importance à celui d'une rencontre qu'à celui de ma naissance.

Non, je ne suis vraiment pas faite pour les dates. Je les connais par coeur, je les note, les fête aux autres mais ça s'arrête là. Je trouve ça dommage de devoir se plier à telle date de l'année pour s'amuser et s'aimer. Attendre le 14 février, le 24 et 31 décembre, c'est moche. On dit que la vie est courte. Pourquoi devoir se contenter de si peu alors qu'on peut en faire tant ? Puis, entre nous, n'est-ce pas plus plaisant de faire les choses avec spontanéité ? Les preuves d'amour, les cadeaux et se retrouver en amis pour faire la fête, ne peut-on pas le faire les autres jours ? Ces jours qui n'apportent ni plus ni moins que ces 3 dates du calendrier dont on s'obstine à nourrir la tradition ?

Bonne année, Joyeuses Pâques et je vous aime !

PS : Attention, je ne critique en rien vos jolies pensées par commentaire, mails et messages laissés sur HC. Ce serait hypocrite de dire qu'ils ne m'ont pas fait plaisir ! C'est juste qu'il ne faut pas s'étonner si j'ai été silencieuse pour jouer le traditionnel "Bonne année" avec vous. Cela ne veut pas non plus dire que je vous souhaite de mauvaises choses hein ^^

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janvier 05, 2011
Et si j'arrêtais ?


J'ai besoin d'arrêter d'avoir des attentes, cesser de chasser les fantômes du passé et les choses qui ne vont jamais se produire. Cesser d'essayer de trouver une fin à des chapitres qui ne peuvent être fermés, qui ne sont tout simplement pas destinés à avoir un happy end. Cesser de vouloir que les choses soient d'une certaine manière, de souhaiter une situation différente et juste laisser les choses comme elles sont et se font. Arrêter de penser, de trop penser comme si cela allait changer les sentiments de quelqu'un d'autre. J'ai besoin d'arrêter toutes ces choses qui finissent par me consumer, alors peut-être, peut-être je pourrais enfin être heureuse.

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janvier 04, 2011
Un bond en arrière


Un commentaire sur un article. Une réponse par mail pour donner plus de précisions. Des échanges qui s'accumulent. Des souvenirs qui resurgissent. Des instants de nostalgie, de bons moments mais aussi les mauvais. Puis cette question qui me poursuit depuis quelques semaines "Devrais-je la contacter ?". J'ai parfois commencé mon mail sans jamais le finir. Puis, comme avec cette habitude avec laquelle j'excelle : j'ai foncé sans réfléchir. Un mail écrit avec maladresse. Pourtant, je m'étais souvent fait les phrases dans ma tête mais lorsqu'il s'agit de vraiment les écrire, c'est une autre histoire. Et ce bouton "Envoyer" qui parait tout aussi important que notre vie. J'ai cliqué dessus. Ca y est. C'est fait. Et maintenant cette attente quasi insoutenable de me demander si oui ou non, j'ai bien fait. De toute façon, je ne peux pas revenir en arrière. Alors autant patienter d'une éventuelle réponse. Celle que j'espère recevoir mais qui ne m'étonnerait pas si elle ne venait jamais. Alors, je quitte l'ordinateur pour me changer les idées. C'est alors que 3 heures après, je vois cette notification m'annonçant que Ju a répondu. Ju de son prénom Juliette. Ou bien Choops. Cette ancienne amie que j'ai connu en 2009. Cette fille qui m'a apportée beaucoup. Vraiment beaucoup. A cause d'un homme, entre autre, on avait finit par s'éloigner. J'avais pris la décision de mettre un terme à une amitié qui ne portait plus ce nom depuis quelques temps. Elle m'en a voulue. Je le sais. Je l'ai fait pleuré. Moi aussi. Mais c'était peut-être une bonne chose. Je n'ai pas regretté mon choix. Mais pourtant... Pourtant, elle venait parfois dans mes pensées. Je me demandais ce qu'elle devenait. Si elle était toujours avec lui, si elle travaillait toujours dans cet hôtel qui m'a hébergée gracieusement durant 2 chouettes séjours parisiens, si elle se souvenait de moi, si elle pensait à moi, si elle ne m'en voulait pas de trop... Je n'ai pas réfléchi. J'ai sauté sur ma souris pour cliquer sur "Lire le mail". Premier paragraphe qui te fait comprendre avec finesse que oui, t'as merdé. La politesse suit ensuite en répondant à mes quelques questions sur ce qu'elle devient. Mail cordial sans amertume ni colère. La pression redescend mais voilà que je me demande si elle veut vraiment se lancer dans un échange mails. Je prends le risque de lui répondre. Je lui donne moi aussi des nouvelles sur Papa, ma situation professionnelle, ma toute récente vie de couple. Il faudra que j'attende le soir pour que là encore, elle me réponde... Je sais qu'elle me lit car elle m'a demandée ce qu'est devenu mon blog. Et elle apprend en même temps que vous ces quelques lignes. Je suis contente qu'elle ait été réceptive à mon mail. Car même si je suis celle qui a mis un terme à notre amitié, elle a été quelqu'un d'important durant cette année 2009 et les raisons de la supprimer de ma vie ne sont pas assez fortes pour l'oublier. Je ne sais pas ce que l'on va devenir. Je n'ai pas envie de me torturer l'esprit. Juste profiter de ces échanges. Et, telle que je me connais, je ne le sais pas encore mais au fond de moi, j'espère déjà que l'on puisse recréer quelque chose. Peut-être pas la même amitié que l'on a vécu il y a 2 ans mais en créer une nouvelle, différente de la précédente. Car on a beau supprimé des gens pour telle raison, d'un GSM, d'une boîte mails, d'un réseau social, d'un carnet d'adresses, ces personnes ne se suppriment pas de nos pensées et parfois même, de nos coeurs.

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janvier 03, 2011
C'est parti mon kiki !


Je vous avais pondu un roman sur le bilan et les résolutions mais je me suis rendue compte que de lire vos articles à ce sujet, ça me gonflait. Genre, ça m'a fait le même effet que la surinformation concernant la neige. On le sait qu'on change d'année mais à le lire 150 fois, ça m'a saoulée et je me suis mise à votre place, pensant la même chose en me lisant. Puis bon, je vous ponds un bilan tout au long de l'année avec Papa, mes non-recherches d'emploi, mon yoyo calorique et mon nouvel amour...

Nous sommes vendredi 31 décembre. Il est 15h12, je suis en pyjama et un snickers glacé à la bouche. Je n'ai toujours pas pris ma douche et ce soir, je serai devant Ally McBeal. Non non, ne me plaignez pas. J'aurai pu accepter l'invitation de Fred mais me retrouver dans une salle avec DJ et alcool, non merci. L'ambiance discothèque, tabac et vomissures, ça ne m'a jamais branchée.

J'ai passé ma dernière semaine avec Fred. Et ce n'est que du bonheur. Faut dire que je me suis méchamment disputée avec Maman donc il a été un bon moyen de m'évader. J'ai pu faire la connaissance de l'un de ses plus proches amis (qui est un ancien pote de mon frère et qui est né le même jour que moi, ça sent la grosse fiesta en avril prochain). On s'est fait un resto tous les trois, il m'adore et c'est réciproque. Fred et lui ont fait un après-midi "Luge" et j'étais chargée de me moquer d'eux de les photographier. Je vous invite à aller voir le résultat sur Flickr (l'est beau mon homme ♥) et bonus : ici (je rigole à chaque visionnage).

Sinon, que dire de plus ? Bah faudra lire mes prochains articles et patienter jusqu'aux brèves de samedi prochain. Car je compte bien ne pas changer mes habitudes bloguesques.

[EDIT] J'ai trouvé le questionnaire d'Ally très intéressant donc je me suis permise de le lui prendre. C'est toujours plus plaisant à lire les bilans/résolutions ainsi.

1. Qu’as-tu fait en 2010 que tu n’avais jamais fait auparavant ?
- M'inscrire sur un site de rencontres
- Découvrir Nancy la nuit, qui n'est qu'à 45 minutes de chez moi
- Faire un régime
- Me teindre en noir
- Me laisser prendre en photo
- Porter des talons aiguilles
- Remettre ma famille paternelle en place

2. As-tu tenu tes bonnes résolutions et quelles seront celles de 2011 ?
J'ai perdu un peu de poids mais j'ai tout merdé durant ces fêtes, j'ai gardé mes amis même si certains en ont décidé autrement. Pour 2011, je compte continuer mes projets de 2010, me pencher plus sérieusement dans la photo, rencontrer des ami(e)s du net et garder mon couple.

3. Est-ce qu’une personne proche a accouché ?
Nada

4. Est-ce qu’une personne proche est décédée ?
Non

5. Quels pays as-tu visité ?
Aucun

6. Que souhaites-tu pour 2011 qui t’a manqué en 2010 ?
De l'argent et un peu plus d'optimisme

7. Quelles dates de 2010 resteront gravées dans ta mémoire et pourquoi ?
La venue express de mon Exception 2 jours avant mon anniversaire, mon week-end à Nancy avec les filles, mes 2 sorties en forêt avec Papa et Bout' puis ma rencontre avec Fred.

8. Quelle est ta plus grande réussite de l’année ?
D'avoir ouvert ma gueule face à la famille. Ca m'a rendue plus forte et plus confiante en moi

9. Quel est ton plus grand ratage de l’année ?
D'avoir accordé de l'importance à certaines personnes et mon régime

10. As-tu été malade ou blessée ?
Non

11. Quelle est la meilleure chose que tu aies acheté ?
Mon Nokia N97 mini

12. Quel comportement mérite des éloges ?
Le soutien que j'ai reçu lorsque la famille a attaqué mes parents et moi.

13. Quel comportement t’a affligé ?
La méchanceté gratuite de la famille

14. A quoi as-tu consacré le plus d’argent ?
Au renouvellement de ma garde-robes

15. Qu’est-ce que tu as attendu avec le plus d’impatience ?
Le sourire procuré par un homme

16. Quelle chanson te rappellera 2010 ?
"C'est dit" de Calogéro

17. Comparé à la même époque, l’an dernier, tu es ?
a) plus ou moins heureuse ?
Ce n'est pas comparable. En 2009, j'étais heureuse en amitié mais je finis 2010 avec de jolies choses en amour

b) Plus ou moins grosse ?
J'ai pris 7kg le mois dernier

c) Plus ou moins riche ?
Moins riche (je n'ai plus rien à vendre sur le net)

18. Qu’aurais-tu aimé faire de plus ?
Penser un peu plus à moi

19. Qu’aurais-tu aimé faire de moins ?
M'affliger de la souffrance et de la solitude

20. Comment as-tu fêté Noël ?
Chez les beaux-parents. Un chouette soirée

21. Quel a été ton mois préféré en 2010 ?
Décembre.

22. Es-tu tombée amoureuse en 2010 ?
A votre avis ?

23. Combien de coups d’un soir ?
J'en ai refusé un, la seule occas', toutes années confondues

24. Quelle a été ton émission télé préférée ?
RDV en terre inconnue

25. Est-ce que tu hais quelqu’un aujourd’hui que tu ne haïssais pas l’an dernier à la même date ?
La famille. Avant, je les détestais jusqu'à ce qu'ils franchissent une certaine limite

26. Quel est le meilleur livre que tu as lu cette année ?
"L'ombre du vent" de Carlos Ruis Zafon

27. Quelle a été ta plus grande révélation musicale ?
Pas de réel coup de coeur, suffit de lire mes articles à ce sujet ici

28. Qu’as-tu souhaité et obtenu ?
Rien en particulier

29. Qu’as-tu souhaité en vain ?
Perdre mes kilos

30. Quel a été ton film préféré cette année ?
Je ne vais pas au cinéma et je suis plus une addict de séries

31. Qu’as-tu fait pour ton anniversaire et quel âge as-tu eu ?
28 ans. J'ai eu la joie d'avoir mon Exception durant quelques heures, deux jours plus tôt

32. Quelle chose aurait fait de 2010 une année incommensurablement satisfaisante ?
La fin du régime et son non-départ

33. Comment décrirais-tu ton style vestimentaire de 2010 ?
Féminine, je peux me rhabiller comme avant malgré mes 12 derniers kilos à perdre.

34. Qu’est-ce qui a garanti ta santé mentale ?
La présence et l'écoute de mes amis

35. Quelles personnalités t’ont le plus fait fantasmer ?
Personne (ou bien y en a beaucoup trop)

36. Quelle question politique t’a le plus remuée cette année ?
Retraite/Hadopi

37. Qui t’a manqué ?
Les délires avec Pierrick

38. Quelle nouvelle rencontre a été la plus importante ?
Titia que j'apprécie encore plus depuis notre réelle rencontre, mon amitié qui ne cesse de grandir pour Prisci et bien entendu, ma rencontre avec Fred

39. Quelle leçon as-tu tiré de 2010 ?
Qu'il faut cesser d'accorder de l'importance à des personnes qui n'en valent pas la peine et dire merde à d'autres

40. Les paroles de quelle chanson résument-elles le mieux l’année écoulée ?
Aucune idée

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janvier 01, 2011
St Sylvestre, c'est fait !


- 1 verre de rhum/noix de coco
- 3 verres de Malibu/Coca
- 1 mini-cuite pour oublier certains souvenirs
- 4 gougères au fromage
- ¾ du cake au roquefort et aux noix (ça devrait être interdit !)
- 16 escargots
- Quelques bonnes tranches de pain pour saucer ces dernières
- 2 parts de galette au sucre façon "Tonton"
- 1 SMS d'Orange pour un bon noël [...]
- 1 SMS d'un inconnu qui écrit français mais signe portugais
- 4 épisodes de la saison 1 d'Ally McBeal
- 1h de balade avec Bout' dans des rues désertes
- 23h45 pour me coucher
- 10 années que je ne fête plus le 31/12 et ça ne me manque absolument pas
- Quelques larmes pour me rappeler que souhaiter la bonne année à Papa est d'une grande hypocrisie quand on sait que sa maladie ne peut rendre ses prochaines années, bonnes...
- 1 GSM éteint dans l'espoir, au réveil, d'avoir une pensée de celui qui occupe les miennes depuis quelques semaines ainsi que de celle qui partage ma vie depuis deux ans et quelques jours
- 365 jours pour remettre ça

Et putain, vivement le 03 janvier pour régimer tout ça !

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janvier 31, 2011
[32] Le mystère du lundi


Bien que son nom m'horripile au plus haut point, j'en porte une depuis quelques années. Plus par habitude que par son symbole. Elle ne me quitte jamais. Elle n'a aucune valeur à mes yeux. Mais j'aime l'avoir sur moi sinon je me sens nue sans elle. Elle m'aide parfois à mettre un terme à certaines tentatives. Pas si nombreuses que ça mais il m'est arrivée qu'elle me sauve 2 fois ces dernières années. C'est d'ailleurs l'une des raisons qui fait qu'elle et moi sommes inséparables. Le mois dernier, j'ai dû m'en séparer car elle se faisait vieille. Alors j'ai profité des promo de fin d'année pour m'en procurer une autre. Neuve et de meilleure qualité. Et je l'aime, portée à mon doigt, cette alliance qui n'en est pas une mais qui en a l'apparence. C'est la seule bague que je porte et uniquement à ce doigt. Car je trouve que c'est le seul qui porte aussi bien les bagues. Et, à défaut d'être pour le mariage, je m'en sers parfois pour faire comprendre aux lourds (coucou Simplet) que je ne suis pas libre. Je vous assure que les 2 fois où j'ai eu l'occasion de montrer ma bague, les hommes sont partis de suite... Celle que j'avait avant était du toc, perdait ses diamants et rendait mon doigt bleu. Je me suis dit que c'était l'occasion de m'en acheter une en argent (30€) plutôt que d'investir 5€ tous les 2 mois puisque je ne l'enlève même pas pour dormir, me laver, mettre ma crème etc... Peut-être qu'inconsciemment, en portant une pseudo alliance à l'annulaire, je cherche à me convaincre que le mariage ne serait pas totalement de refus. Mais je ne pense pas car 2 mois que je suis en couple, c'est le bonheur, et je n'ai toujours pas rêvé d'un futur proche ou lointain pour souder notre amour avec une bague, une robe et une signature...

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janvier 29, 2011
[51] Brèves du samedi


Vendredi. 16h30. Vite vite vite ! Faut que je fasse mes brèves en vitesse car dans une heure, Monsieur débarque et je n'aurai pas l'occasion d'aller sur le PC avant lundi matin. Mais ça sera simple à gérer car je n'ai pas grand chose à vous conter...


Il ne se passe pas une journée sans que je prenne Craquotte en photo. Je profite de sa petite taille car ça pousse tellement vite que je ne veux pas faire la même erreur avec les précédents. t en parlant de chat, encore merci pour vos nombreux commentaires concernant la perte de Berlioz et l'arrivée de Craquotte. Cette dernière est d'ailleurs sur mes genoux entrain de ronronner, regardant malicieusement mon pendentif qui bouge.


Jeudi, c'était mes 2 mois avec Fred. L'article que j'ai fait était la lettre que je lui ai offerte la veille. Le jour J, restaurant italien. Le second en tête à tête depuis qu'on se connait. Bien qu'on se voit tous les jours, c'est bien plus plaisant de se retrouver quelques heures, rien que tous les deux, loin de tout.


Sinon, je peine à trouver d'autres choses à vous raconter. En ce moment c'est chat, Fred, régime (que je n'ai toujours pas repris). Alors je préfère vous laisser là, vous souhaite un bon week-end et comme d'hab' : à lundi pour un nouveau mystère !

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janvier 28, 2011
Espace non-gosses



C'est la réflexion que je me suis faite pas plus tard que le week-end dernier. On interdit les animaux, les portables (parfois même en silencieux) ainsi que la cigarette dans les lieux publics fermés. Et les gosses alors ? Non parce que je préfère être dérangée par la sonnerie d'un téléphone au restaurant que par les cris de ces chères têtes blondes. Ce n'est pas parce que je ne veux pas d'enfant que je manque de tolérance. Rien à voir. Je n'en veux pas aux bambins. J'en veux aux parents qui s'en cognent que leurs progénitures fassent les cons et qu'ils ne cherchent même pas à les remettre en place. Heureusement, l'éducation est encore de ce monde mais elle se fait timide depuis quelques années. Je ne fume pas mais là encore, je préfère siroter mon mojito mélangé au tabac que de boucher mes oreilles des cris et émerveillements de ceux qui sont l'avenir. Tout comme je préfère être salie par la bave d'un chien pouilleux plutôt de celle d'un morveux collé dans sa poussette, ignoré de sa mère trop occupée à papoter avec sa best friend des derniers potins du boulot ou de la pouf à qui elle a piqué le mec. Non franchement, si on veut sortir, qu'on mette son môme chez une nounou ou bien, on ne va pas avec lui dans des endroits où il n'est pas encore en âge à se taire et se tenir correctement. Faudrait créer un espace où les mioches seraient interdit. Ce serait une bonne idée, non ?

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janvier 27, 2011
Love SMS


Plusieurs fois par jour, le soir et même la nuit, je me retiens de prendre mon GSM et t'envoyer un message. De quelques caractères seulement mais je n'arrive jamais à tout mettre sans en faire un roman. Alors ce soir, je t'écris là où il n'y a pas de limite de caractères. Juste parce que j'en ai envie. Et peut-être même besoin. A défaut de t'avoir près de moi, contre moi. A défaut de pouvoir te dire ces choses de vive voix, dans les yeux, dans le creux de l'oreille.

Je suis rarement la première à te dire que je t'aime. Mais je n'en pense pas moins. Et quand je le dis, même si ce n'est pas souvent, même si c'est moins que toi, cela ne m'empêche pas de le penser fort. Sincèrement. Chaque jour. Tout le temps en fait... Tu occupes continuellement mes pensées. C'est très agréable. Tu m'obsèdes et je ne m'en plains pas. A défaut de vivre à tes côtés autant que je le voudrais, je me contente de penser à toi, regarder les quelques photos que j'ai pu faire de tes yeux, de ton sourire qui me fait tellement craquer... Même si ça fait deux mois que nous nous connaissons et autant que nous nous aimons, on s'amuse parfois à parler du futur. Certains diront que c'est n'importe quoi, qu'on va trop vite, qu'on se projette bien loin en si peu de temps. Moi, j'y vois une manière de nous connaitre d'avantage, de nous trouver d'autres points communs que nous avons tant. Savoir si nous sommes fait l'un pour l'autre. Si ça vaut le coup de continuer ou si nous perdons notre temps...

Je commence à penser à deux et non plus seule. Je réapprends à parler en "Nous" et non plus en "Je".

Je reste encore assez méfiante malgré ta présence quotidienne, tes paroles rassurantes et sincères. Car je me suis totalement ouverte à toi alors que je m'étais promise de ne plus m'emporter aussi vite ni autant. Et encore moins pour un homme. Je t'ai donné mon coeur comme je ne l'avais jamais donné dans le passé. Je te fais confiance, aveuglement, en espérant ne pas le regretter. Je souris à nouveau, grâce à toi, dans l'espoir que tu ne remplaces jamais ces sourires par des larmes. Cela fait seulement deux mois mais juste assez pour savoir que je serai très mal si ce que je vis auprès de toi devait se terminer. L'inconnu me terrifie, l'incertitude m'obsède et la fin ne me quitte jamais. Je pense à toi, à nous, au conditionnel. Beaucoup de "Et si..." traversent mes pensées. Tu ne peux pas m'en empêcher. Ni même m'en vouloir. Seul le temps les effacera petit à petit. Ce ne sont pas des cadeaux qui changeront quoi que ce soit. Tes paroles, ta présence et tes caresses le prouvent bien mieux...

C'est la première fois que je ressens ça pour un homme. Pour toi. Première fois que je me sens si bien dans une relation. Aussi rapidement. Première fois que je n'ai pas à me dire qu'avec toi, ça ne durera pas. Et ce n'est pas faute d'avoir cherché, moi qui veux toujours trouver quelque chose qui cloche là où il n'y a pas lieu d'en avoir. Même si tu n'es pas parfait, il n'y a rien chez toi qui peut m'empêcher, jusqu'à présent, de voir mon futur à tes côtés. Je t'aime avec tes taquineries, avec ta cigarette, avec ta vieille Clio, avec tes mains râpeuses, avec ta manie de me lécher la joue, avec tes craquements dans tout le corps, avec ton ronflement bizarre, avec ton front dégarni, avec ta tenue de boulot et j'en passe. Ce ne sont même pas des défauts car c'est ce que j'aime chez toi. Et pas que. Je peux citer, au-delà de ton physique, ta générosité, ton savoir-vivre, ton humour pas moqueur ni lourd, ton écoute, tes attentions et ta présence quand tu sens que je ne vais pas bien. Je suis gâtée rien qu'avec ça. Pour toi, ce n'est rien. Pour moi, c'est déjà beaucoup.

Je ne peux m'empêcher de te comparer aux précédents alors qu'il n'y a rien de comparable. Tu es ce que je recherche, ce qui me correspond. Et là encore, même si l'incertitude n'est jamais loin dans une partie de ma tête, je vais même jusqu'à dire que tu es celui qui est fait pour moi. Pour la vie. Pour ma vie. Cette vie que je t'offre, tu en es maintenant responsable. Je te fais confiance pour en faire bon usage. Ne la chamboule pas de trop. Ne la peints pas de noir. Ne la rend pas triste ni silencieuse et encore moins solitaire. Continue à l'entretenir comme tu le fais si bien. Je n'en demande pas plus. De mon côté, si tu le veux bien, je ferai le nécessaire pour que ta vie soit également belle, avec des sourires, des baisers, des regards et des caresses. Et ces quelques paroles que je ne sais pas toujours te dire de vive voix. Ces paroles que j'aurai pu abréger en quelques mots, comme tu as su le faire sur cette photo : Je t'aime.

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janvier 26, 2011
No happy ending


Ca n'aura duré que quelques semaines. Je l'avais bien dit que ça n'était beau qu'au début. Comme toute nouvelle relation. On y voit aucun nuage gris, on est motivés, heureux. Puis la flamme commence petit à petit à se consumer jusqu'à s'éteindre. J'y ai pris du plaisir même si parfois, même souvent, je me suis beaucoup remise en question. Il était mon idéal, je le voyais comme tel, mais au fond de moi, je savais que ce n'était pas le cas. On m'a dit de ne pas déconner, de profiter, de me motiver, d'y croire ! Mais je ne vous ai finalement pas écouté. J'aurai dû, je le sais. Je le regrette mais dans un sens, si ça finit en échec c'est que le coeur n'y était pas, que ce n'était pas le bon moment, la bonne personne. Je vous aurais cassé les oreilles avec lui, j'ai fait ma grande gueule pour au final : rien. Quelques semaines de hauts et de bas, de sourires et de soupirs. Je garde de bons souvenirs de ces moments passés. Peut-être qu'un jour on se recroisera mais j'ai décidé de faire route seule, à ma façon. C'en est finit pour Dukan et moi... Et là, vous pouvez me détester car oui, j'ai fait exprès de ne pas le publier le lundi du mystère sinon vous auriez compris d'entrée que non, je ne pouvais pas parler de Fred. Alors j'ai décidé de ruser, de publier cet article un autre jour de la semaine, avec un titre différent afin d'être la moins prévisible possible sur la supercherie. Hein hein ? Dites-moi qu'c'est vrai que ça a marché pour certains d'entre vous, même un chti peu ?! Bon sérieusement, j'ai abandonné Dukan depuis fin novembre. Ce n'est pas à cause de ma mise en couple. Ce n'est pas pour autant que je me suis mise à manger n'importe quoi. J'ai gardé les bonnes habitudes de manger beaucoup de viandes, chose que je ne faisais pas avant d'entamer ce régime. J'ai par contre remis les féculents (les pâtes enrobées de roquefort entre autre, aaarg !) dans mes repas. Je n'ai pas grossi, heureusement même si mon but est toujours le même : perdre ces 10 derniers kilos.

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janvier 25, 2011
J'ai fait Crac Crac


Un grand merci pour vos commentaires de soutien samedi lorsque je vous annonçais le décès brutal de mon cher Berlioz.

Comme dit dans l'article, je le vivais très mal. Je ne quittais pas mon lit à regarder ses photos, à repenser à ces 4 années avec lui et mes nuits étaient faites de pleurs. Forcément, un matin, après avoir passé la nuit à la maison, Fred est allé le dire à Maman. Ils ont convenu qu'il ne fallait pas me laisser sans chat. Mais vous savez ce que c'est dans ces moments-là "Non, je veux mon Berlioz et pas un autre", "Non, j'veux pas souffrir une fois de plus" et blablabla...

Mais ils ne m'ont pas écoutée. Vendredi, Maman est venue me voir et c'est avec, limite un ordre, que je devais me trouver une nouvelle boule de poils. Et pas n'importe laquelle : un Maine Coon. J'ai toujours rêvé d'en avoir un mais lorsque j'aurai mon chez moi. J'ai refusé pour au final, cédé. Faut dire que Maman n'a pas eu beaucoup de mal à être convaincante.

J'ai fait un rapide tour sur les sites d'annonces. Trois m'interpellent en quelques minutes. Une seule me répondra. Quelques photos et informations échangées et voilà que le rendez-vous est programmé pour le lendemain matin, direction un petit village à 1h de chez moi pour aller chercher ce "petit" chaton.

J'ai pleuré pendant et sur le trajet du retour. Je culpabilisais vis-à-vis de Berlioz. Cela ne fait même pas une semaine, le deuil n'est toujours pas terminé et voilà que je le remplace. Mais bien que ce ne soit qu'un chat, je sombrais dans la déprime. Maman et Fred ont voulu éviter ça. Puis Berlioz restera toujours mon Berlioz.

Depuis samedi après-midi, je suis donc l'heureuse Maman d'une "petite" Maine Coon appelée Craquotte (les photos étant sur Flickr et Facebook depuis le week-end, certains d'entre vous sont déjà au courant). Elle aura 3 mois d'ici 5 jours. Elle est très joueuse et câline. Elle s'est vite adaptée à la maison sans aucune difficulté. Fred est sous le charme, Papa ne la quitte plus et mon frère, qui se moquait de ses grandes oreilles, l'adore. Quant à Maman, une fois de plus, elle est heureuse de ce qu'elle a fait pour moi. Certes, j'aurai préféré garder mon Berlioz mais je ne peux pas demander l'impossible et m'y accrocher avec souffrance.

Très joueuse mais aussi adepte des griffes ! La nuit, je dois faire attention à mes cheveux, à ne pas bouger les paupières, cacher mes poignets garnis de gourmettes et ne pas être trop près d'elle au risque de voir une jolie griffe se planter dans mon oeil. Et je ne vous parle pas de la tapisserie dont elle raffole ainsi que des câbles de PC. Craquotte n'a toujours pas fait la connaissance de Kismy. On doit les tenir à l'écart l'une de l'autre tant qu'elles ne seront pas vaccinées (encore 3 semaines à tenir pour le rappel pfff).

C'est donc une nouvelle vie qui commence... Fred grillagera le balcon lorsqu'il fera moins froid afin que Craquotte puisse goûter à un peu d'extérieur en toute sécurité ! Et surtout, faudra bien mettre dans la tête de Papa que non, elle ne devra jamais aller dehors, même lorsqu'elle sera adulte.

Officiellement, elle s'appelle Flower (elle est née en 2010 et c'était l'année des F). J'aurai préféré un mâle mais le seul qui restait était déjà pris et dans un sens, valait mieux car il m'aurait trop fait penser à Berlioz. Et pourquoi l'avoir appelé Craquotte ? Car quand Fred s'étire, ses genoux et ses épaules craquent. J'avais fini par le surnommer ainsi. Y a juste à espérer qu'on n'en vienne pas à la rupture afin que cette boule de poils ne me le fasse pas rappeler avec son nom... Quant aux guillemets au mot "petit", c'est tout simplement parce que cette race de chat est la plus grande au monde. Genre un mâle peut atteindre 10kg et pour atteindre la taille adulte, il faut compter entre 3 et 4 ans.

Voilà pour la petite parenthèse. Place maintenant aux photos de son arrivée à la maison (bien entendu, d'autres suivront sur Flickr au fil des semaines (pour ne pas dire jours)).




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janvier 24, 2011
[31] Le mystère du lundi


Je vous collectionne. Sans en avoir pris conscience, je vous entasse au fil du temps dans cette petite boîte en métal. Vous n'étiez que 2 et maintenant, une quinzaine. Tous des souvenirs. Plus ou moins forts mais toujours beaux. Certains sont abîmés, d'autres gribouillés mais même si vous avez vécu, les souvenirs restent. Une date, un lieu, une personne, une émotion. Des instants marqués par ce petit bout de papier cartonné que vous êtes. Certains me font sourires et d'autres me rendraient presque tristes. Car il y a des souvenirs que le présent n'alimente plus. Je suis nostalgique alors je vous garde. Dans quelques années, je serai peut-être heureuse de raviver ces quelques instants passés avec des personnes qui m'ont et qui me sont chères. Car c'est grâce à vous, billets de train, que ces souvenirs ont pu être réalisés...

Eh oui, sans m'en rendre compte, je ne jetais pas mes billets. Je les garde car sur le moment, je n'avais pas de quoi les jeter et en vidant mon sac, ça finit sur le bureau et plutôt que de les mettre à la poubelle, je les range dans une boite métallique où il y a des cartes de visite de resto/bars avec les reçus. C'est peut-être idiot sur le coup mais quand je revois ces billets, ils me rappellent des séjours à Paris puis à Nancy. Je regrette juste certains dont les souvenirs font définitivement partie du passé.

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janvier 22, 2011
[50] Brève du samedi

[ 27.07.2006 - 17.01.2011]

Ma préférence, ma fierté, l'homme de ma vie. Il n'était pas prévu au départ puis, comme pour les précédents, j'ai craqué sur sa petite bouille. Il était noir au poitrail blanc. Mais au fil des années, son poil s'est éclaircit. Et surtout, au moment de l'hiver, il se métamorphosait. Lui qu'on disait angora, était en fait original, avec un poil pouvant être plus long que celui d'un persan. Tout le monde le trouvait beau. Je ne cachais pas ma fierté. Et mon amour pour lui s'est multiplié lorsqu'en quittant la Belgique sans lui, et les autres, il s'est laissé mourir. Il refusait de sortir et encore moins se nourrir. Il s'est retrouvé plusieurs jours sous perfusion dans un état critique. N'est-ce pas la plus belle preuve d'amour qu'un chat puisse faire à son maître ?

Il n'était pas câlin. Pas sauvage ni méchant mais pas câlin. Il était même devenu jaloux des autres. Il voulait être seul. Etre le seul. Et depuis l'année dernière, il avait changé. Beaucoup. Il venait réclamer des caresses, il dormait de plus en plus avec moi, il ronronnait, chose qu'il ne faisait jamais avant. On s'adorait. Il fallait toujours que je le porte, l'embête tout en sachant qu'il n'aimait pas ça. Je l'énervais le plus possible pour qu'il soit d'humeur à faire le con dans la maison. Je n'ai fait aucune vidéo et le regrette beaucoup car ses délires me faisaient rire. Lorsque je m'absentais quelques jours (pour aller à Paris comme en 2009), j'appelais Maman pour savoir si tout allait bien. Je venais de perdre 3 chats à quelques mois d'intervalle et il est vrai que j'avais peur que Berlioz vive le même sort durant mon absence.

Ce fut le cas ce lundi. 8h36. Mon voisin vient sonner à la porte pour me prévenir qu'un de mes chats est mort sur le trottoir. Kismy ou Berlioz ? Ce fut lui...

J'ai beaucoup pleuré cette semaine malgré la présence très réconfortante de Fred ainsi que les paroles de mes amis. Mais ce n'est pas assez pour me faire oublier les habitudes qui s'étaient installées entre Berlioz et moi. Au réveil, je bougeais les jambes et les bras pour vérifier s'il était sur mon lit ou bien, je regardais sur le toit de mon armoire pour voir s'il n'y avait pas une patte ou une tête qui débordait... Puis, il me suivait aux toilettes, ensuite à la salle de bains pour enfin monter sur ma commode de chambre et recevoir son bonbon. J'ai toujours ce tic de tourner la tête vers la fenêtre lorsque je rentre dans la cuisine pour voir s'il n'est pas là, tout comme sur le canapé pour lui faire une caresse. Le grattoir, posé près de ma chambre, dont il était le seul à s'en servir une dizaine de fois dans la journée, a vite été rangé. Sa fâcheuse manie de venir me réveiller en pleine nuit pour quelques caresses, me manque atrocement. Je me suis réveillée en sursaut, en sueur, le cherchant près de moi jusqu'à ce que je tombe en sanglots, me rappelant qu'il ne sera plus jamais là physiquement. Je suis en manque de ses pêtages de plomb dans le couloir, sa bouille à travers la fenêtre, ses miaulements pour signaler sa présence, son habitude à dormir derrière l'écran du PC, de courir jusqu'à moi aussitôt qu'il entendait un yaourt s'ouvrir ou le couteau de boucher sortir de sa sécurité etc...

Il venait d'avoir 4 ans, à peine le tiers de sa vie. Et si la Mairie ne m'avait pas envoyé balader lorsque j'ai réclamé des ralentisseurs dans ma rue lorsque Fripouille s'est fait écraser (tout comme Scarlett), il y a 2 ans, je me dis que je ne serai peut-être pas là entrain d'écrire ça. Et en plus, il est mort le jour de l'anniversaire de la disparition de ma Minouche. Je haïs définitivement janvier, surtout le 16 et maintenant, le 17.

Oui, j'aime les animaux. Je suis folle des chats. En bientôt 29 ans, je n'ai passé qu'une seule année sans chat à mes côtés et ce fut dur. Mais ce n'est absolument rien que de perdre Berlioz. Ca chamboule ma vie. Je n'ai pas honte de dire en public qu'une partie de moi s'est envolée car plus rien ne sera jamais comme avant, même si le deuil sera fait. Je n'ai envie de rien, je passe mes journées au lit, parfois à pleurer. Je me reprend de justesse à vouloir l'appeler, à me lever pour voir s'il n'est pas à la fenêtre. Certes, il me reste Bout'chou et Kismy. Mais ils ne sont pas Berlioz et ne le seront jamais. Car lui, il est arrivé à un moment important de ma vie et aucun autre animal ne m'a donnée une telle preuve d'amour. Et bien que Maman soit prête à mettre 1000€ dans un Maine Coon (la race de mes rêves), je refuse qu'il soit en sursis. Je refuse de reprendre un chat pour qu'il finisse une fois de plus, jeté sur le trottoir, sans vie car des connards roulent dans une rue du centre ville (où il y a une école) comme s'ils se croyaient dans un rallye. Je refuse de jouer les égoïstes et me reprendre un chat dans le seul but de me redonner le sourire alors qu'il connaîtra le même sort que les autres au bout de seulement 2/3 ans. Je ne veux plus rentrer dans ce cercle sans fin où pour être bien, il me faut un chat, quitte à devoir les changer souvent.

Mais Papa ne l'entend pas de cette oreille. Il ne cesse de répéter depuis lundi qu'il veut qu'on reprenne un chat car ça lui manque, qu'il adorait Berlioz. Il ne le montre pas mais il a mal et on sait combien un animal peut apporter beaucoup de bien à un malade. Donc je dois revoir mon refus mais surtout trouver une solution pour avoir un chat sans prendre cet énième risque qu'il se fasse écraser. Grillager le balcon ? Faire une grande cabane grillagée dans la pelouse ? Puis bon, c'est encore trop tôt pour remplacer Berlioz. Mon Berlioz. Mais une nouvelle venue soulagerait une bonne partie de ma peine...

Et le plus triste dans l'histoire, c'est que ce matin-là, Fred se levait pour aller travailler. Berlioz est entré au même moment, à contourner le lit en trottinant puis à sauter dessus en miaulant/ronronnant, en recherche de caresses. Je ne lui en ai pas fait. A la place, je l'ai mis dehors. Et même si je ne pouvais pas savoir, je ne peux m'empêcher de me reprocher tellement de choses qui auraient pu éviter ce drame. Et éviter également l'image de ses yeux ouverts sans vie, son corps froid, inerte et de sa gueule ouverte, en sang, que j'ai dû ramasser sur le trottoir d'en face...


PS : Vous comprendrez donc mon absence de cette semaine sur vos blogs et à vos mails.

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janvier 21, 2011
Je t'aime, moi non plus


On ne peut pas vraiment parler d'une grande histoire d'amour entre mon GSM et moi. Il est un moyen de communication plus ou moins important dans ma vie mais je pourrais m'en passer sans trop de problèmes. La plupart de mes amis sont en Belgique, ce qui m'empêche de les appeler. Oui y a des forfaits adéquats mais payer 7€ par mois pour 30 minutes de communication, c'est sans moi. Alors je dis merci à Facebook, Gmail et MSN (quand je l'avais encore) pour rester en contact avec ces personnes. J'ai les amis en France également mais je restreins beaucoup mes appels. Je n'ai que 2h mensuelles et c'est peu pour la piplette que je suis devenue. D'autant plus que ce sont des personnes qui ne vont soit, pas sur le net soit, ne sont pas branchées e-mail. Du coup, lorsqu'on s'appelle, on a beaucoup de choses à se raconter... Il n'y a pas si longtemps, j'envisageais de stopper mon abonnement. Puis de le réduire. Mais si je galère déjà à tenir 2h dans le mois, ça serait pire par la suite. Heureusement, j'ai le fixe illimité qui me permet d'appeler assez souvent. Seul bémol : je n'aime pas appeler depuis chez moi. J'ai tendance à parler fort. Et même si mes conversations n'ont rien de secret ou de tabou, je ne me sens pas à l'aise. C'est entre autre pour ça que je ne m'inscris pas sur Skype. Pourtant, il me rapprocherait beaucoup de mes amis de Belgique... C'est fou comme j'ai évolué ces dernières années concernant le téléphone. Non pas que je sois rentrée dans le moule mais la distance fait qu'on est plus ou moins obligé d'entretenir les relations par téléphone. Mes amis seraient sur place ou proches, je me passerai très facilement du GSM. Mais ce n'est pas le cas. Puis, je me lasse très vite des discussions via le net. Passer un coup de fil de temps en temps, ça change, ça innove. Voilà pourquoi je ne peux pas me passer du téléphone. Pour une question de pratique. Et au-delà des appels, je ne suis pas une fan du SMS. Alors oui, je peux en écrire un les yeux fermés, je connais mon GSM par coeur avec ses nombreux chemins d'accès etc... Mais j'évite les SMS. J'en ai toujours trop à dire et ça m'embête d'envoyer un SMS avec 4 mots. En plus, ils ne sont même pas compris dans mon forfait. Ne me parlez pas d'abonnement à carte. C'est un bon moyen d'inciter à consommer. Ne me parlez pas de forfait bloqué, je n'aime pas l'idée d'être coincée si un jour je devais passer un appel urgent. Ne me parlez pas d'arrêter mon abonnement, car même si je ne suis pas une fan du mobile, il reste le lien le plus personnel entre mes amis et moi. Par contre, si mon GSM me suit partout, il est continuellement en silencieux. Je ne me souviens même plus de la sonnerie qui lui est attribuée. Je n'aime pas sursauter à chaque appel ou SMS reçu. Lorsque je suis de sortie (oui, ça m'arrive), il est posée sur la table, toujours en silencieux. Si on m'appelle, je réponds pour dire que je ne suis pas dispo. Certaines personnes ne comprennent pas toujours que ce n'est pas parce qu'on a un GSM, qu'on est forcément à la disposition de tout le monde 24h/24. Je ne supporte pas les gens qui restent collés à leur téléphone tout au long de la journée/soirée. A zapper les autres plutôt que de rappeler plus tard. Je n'aime pas ceux qui ne désactivent pas le son dans les endroits publics (cinéma, resto). Comme ceux qui se parlent non stop par SMS. Non franchement, je suis très loin d'être une fan du GSM mais pour une question de pratique, je ne peux pas m'en séparer...


[Texte que j'avais rédigé avant de me procurer le N97. Forcément depuis, ma relation avec le GSM a un peu changé]

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janvier 20, 2011
Cours de sorcellerie

Certaines (car les 3/4 sont des femmes mais pour une fois j'ai pas envie que le masculin l'emporte) sont complètement dévastées par une rupture. Elles sont passées par plusieurs étapes : le pleurnichage dans l'oreiller, habillées du t-shirt empestant la transpiration de leur homme. Viennent ensuite les soirées (même journées !) où le frigo se vide à une vitesse phénoménale mais bizarrement, ce sont les produits light qui finissent toujours, pourris, dans la poubelle. Viennent ensuite le téléphone : soit la facture dépasse les 1000€ car on aura tenté de reconquérir notre homme qui est déjà dans le lit d'une autre depuis lurette et vit une vie très paisible, soit le téléphone aura été débranché pour qu'on nous fiche la paix. Quelques unes trouvent du réconfort dans les bras d'un beau mâle croisé lors d'une soirée ou bien, par désespoir, elles auront contacté un homme au hasard dans leur répertoire, homme qu'elles n'auraient jamais regardé si elles l'avaient croisé dans la rue. Puis, il y a ces femmes-là, 2 désespérées qui souhaitent garder l'anonymat que nous appellerons A et B, qui se posent des questions depuis des journées entières, enfin surtout une :"Pourquoi ?". Leurs "hommes" C et D n'ont rien en commun et pourtant, tout les relie. C veut faire croire à A qu'il veut être ami et D annonce à B qu'à leur prochaine rencontre, ils sortiront ensemble. Mais depuis, il l'évite, l'ignore (comme C avec A mais pour d'autres raisons non négligeables). Mais ce soir, elles ont décidé que ça commençait à bien faire ! Et comme elles veulent faire dans l'originalité et surtout aider d'autres femmes dans le désespoir, voici la recette :


FABRICATION DE LA POUPEE VAUDOU

Pliez un large morceau de tissu.
Dessinez la forme de la personne sur laquelle vous souhaitez agir. 
Découpez le résultat. 
Cousez les deux formes identiques entre elles en laissant un espace pour remplir le tout. 
Remplissez la poupée par la matière de votre choix en ajoutant un élément appartenant à cette personne (cheveu, phot, poils, ongle, …) 
Cousez à l’endroit de remplissage pour la refermer. 
Dessinez sur la poupée le visage de cette personne afin de l’identifier ainsi que son cœur et ses organes génitaux. 
Baptisez la poupée (avec votre sang faites une croix sur le front de la poupée en trois fois « Tu es (…) »

Google étant votre ami, même dans ces pires moments, il vous donnera d'autres manières de la fabriquer. Ou bien alors commander la poupée "Spéciale pour filles qui viennent de se faire larguer" ou "Spéciale belle-mère" ou encore "Je déteste mon boss" ! Pour 3 achetées, vous recevrez 3 clous en cadeau ! C'est ti pas super ça ? Bon, ça coute en moyenne 10€ mais c'est quoi, comparé aux dizaines de paquets de mouchoirs, aux kilos pris et au mois/années perdus avec ces mecs ?

PS : Un article que j'avais écris il y a quelques années. Une amie et moi étions A et B et on s'étaient bien marrées avec cette histoire de poupée vaudou.

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janvier 19, 2011
Salut ! Ca va ? Ok. Bye !


Désolée pour le titre médiocre mais je ne suis pas inspirée pour vous raconter la dernière connerie (qui ne m'étonne guère) de la Sécurité sociale.

Vous n'êtes pas sans savoir que j'avais en projet de devenir tutrice légale de Papa et de m'occuper de lui à plein temps plutôt que de confier ce travail à des étrangers. Pour cela, je devais monter un dossier avec témoignages, preuves des médecins et autres pour prouver que Papa, du fait de sa maladie, perd de son autonomie au fil du temps.

Durant les fêtes, nous avons eu rendez-vous, Maman et moi, avec une assistante sociale pour en parler plus en détails jusqu'à ce qu'on apprenne qu'une inspectrice passera un jour durant 2 heures pour évaluer l'état de santé de Papa.

Et c'est là que je trouve que c'est une bien belle connerie. Comment peut-on juger en 2h de la santé d'une personne ? Papa n'est pas constamment dépressif, de mauvaise humeur et j'en passe. Il suffit que cette femme passe un moment où Papa va bien pour conclure qu'il n'a besoin d'aucune aide. Et rien que ça, notre dossier sera refusé et adieu l'aide. Pourtant, ils seraient moins cons, ils sauraient qu'Alzheimer, ce n'est pas des mauvais côtés 24h/24, que la maladie ne se guérit pas et est en perpétuel évolution...

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janvier 18, 2011
Quelques exceptions...

Je ne connais plus le sujet de ces deux captures mais ça m'avait bien fait rire ce soir-là. C'est du Prisci tout craché et c'est pour ça que je l'adore un peu plus chaque jour. Bonne fête Madame je me prends le luxe de me réserver 3 dates sur le calendrier !



Oui bon, désolée pour ce pauvre contenu mais elle bosse et MSN a décidé de la bouder donc bon... J'fais ce que je peux (puis, c'est pas facile de retranscrire à l'écrit ses conneries orales).

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janvier 17, 2011
[30] Le mystère du lundi


Je me souviens encore comme si c'était hier. Il était environ 14h lorsque je t'ai rencontrée. Un peu en retrait, je n'osais pas t'aborder mais je t'épiais, curieuse et fascinée par ce que tu renvoyais. Nous étions plusieurs à te tourner autour. Tu était l'attraction durant quelques heures. Mais il a fallu attendre le soir pour que je me décide de venir vers toi. J'ai été quelque peu maladroite dans mes gestes mais tu ne m'en as pas tenue rigueur. Il m'aura fallu quelques heures voire quelques jours pour me rendre à l'évidence : une belle complicité allait naître entre nous. Tu es devenue obsessionnelle. Je pensais à toi plusieurs fois par jour. Nous étions inséparables. Parfois, ça irritait mon frère. A croire qu'il était jaloux de notre relation. Et ça ne s'est pas arrangé au fil des années. Je t'appréciais tellement ! A chaque fois c'était une découverte et à chaque fois, je n'étais pas déçue. Nous avons fait un bout de chemin ensemble jusqu'au jour où mon frère a décidé de rompre avec toi. Je n'avais pas mon mot à dire. J'ai dû me faire une raison. Alors tu es partie et je suis passée à autre chose. J'ai tenté, quatre années plus tard, de reprendre contact avec toi mais la passion n'était plus au rendez-vous. J'étais nostalgique mais c'en était terminé entre toi et moi. Lara Croft et moi.

J'ai adoré ce jeu ! Mon frère, à sa communion, avait reçu en cadeau la Playstation et Tomb Raider 2. J'ai de suite accroché moi qui ne suis pas du tout attirée par les jeux vidéos. J'ai joué durant des heures, des journées et des soirées complètes. Puis, j'ai acheté les autres. Le 1 puis ensuite le 3 et le 4. Je n'ai pas connu le 5 car mon frère a revendu sa console. Mon préféré reste quand même le 2, à Venise. J'ai bataillé mais jamais je n'ai eu idée de valdinguer la manette et la console par la fenêtre. C'est la toute première fois qu'un jeu me passionnait autant et d'ailleurs, je suis restée fidèle car je n'ai plus jouer depuis... En Belgique, j'ai acheté le coffret pour PC à 10€. Rien à faire, j'étais trop habituée à la manette PS et l'universelle n'était pas du tout pareille. J'ai abandonné sans vraiment insister. C'était une chouette époque. Par contre, le film ne m'a jamais attirée même si Angelina Jolie fut un très bon choix...

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janvier 15, 2011
[49] Brèves du samedi


J'écris toujours les brèves au fur et à mesure de la semaine. J'ai toujours un petit quelque chose à dire, à rajouter. Sauf que là, nous sommes mercredi soir et je ne sais toujours pas quoi dire. La semaine est passée vite et je n'ai rien vécu de spécial qui mérite d'être cité dans les brèves. Il pleut, je sature de ces journées courtes et je peine à me remettre au régime Dukan. Je mange la viande comme il est indiqué pour les premières jours (la phase d'attaque) mais en dehors, je garde cette mauvaise habitude de manger des tartines de pain beurrées et quelques morceaux de chocolat (bah oui mais attendez, -50% sur les chocolats invendus de Noël, on va pas les laisser moisir quand même (surtout les Kinder (les Country (puis les Bueno (plus précisemment les White (dédicace à Xel' qui en raffole )))))). Je me console en me disant que je ne peux pas tout restreindre du jour au lendemain.


Fred ne bosse pas vendredi donc week-end de 3 jours en perspective. Et comme il est blessé au genou (accident de sport qui lui vaut des douleurs plus ou moins intenses), on va se programmer des journées/soirées au lit, devant la télé. Et si ça peut vous rassurer, suite à mon article de mercredi où je disais le quitter, ça va beaucoup mieux ! Il m'a fallu un gros coup de fouet pour prendre conscience que je n'ai pas à avoir aussi peur. Puis bon, c'est la vie, avec ses hauts, ses bas et ses incertitudes. Je me focalise moins sur ces dernières depuis notre discussion de dimanche, ce qui me vaut un moral plus serein sur mon couple et surtout, sur moi-même. Et merci pour vos commentaires (toujours en rapport avec l'article de mercredi) car même s'ils m'ont mis les larmes aux yeux, ça fait du bien de se prendre des coups de pied textuels au derrière.


Avec Choops, l'ancienne amie que j'ai recontacté, ça roule également. Nous nous sommes quasi retrouvées comme si on ne s'était jamais quittées, avant cette période où plus rien allait. On remémore les bons souvenirs, on a enfermés les mauvais après une grande discussion. Et voilà, la vie suit son cours... Et comme elle l'a si bien dit dans l'un de ses statuts : "Une amitié sincère ne se termine jamais. Elle connait des virgules mais jamais de point".

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janvier 14, 2011
[16] Ça te dit d'écouter de la vraie musique ?


Il y a des artistes avec qui, je n'accroche pas du tout. Leur voix, leur tête, leur musique. Des fois, je ne l'explique pas vraiment. Après tout, c'est comme dans la vie : on ne peut pas aimer tout le monde autant qu'on ne peut pas plaire à tous. Et c'est le cas de la chanteuse Asa. Mon Dieu qu'elle m'insupporte ! Lorsqu'elle a sorti son premier album éponyme, en 2007, disons les choses clairement : elle me sortait par les oreilles. Pourtant, c'est le style de musique qui me plait. Mais ça devait être sa voix ou sa façon de chanter/bouger/parler. Là encore, aucune idée... J'avais gagné son album à une époque. Celui qui organisait le concours essayait de refourguer les lots car lui aussi ne la supportait pas (histoire de ne pas paraître trop bizarre à vos yeux, je participais à ce concours car il n'y avait pas que son album à gagner dans le 1er lot).


Puis voilà que la Miss, après son premier album studio et un Live (que je découvre en faisant mes recherches pour cet article), a sorti "Beautiful imperfection" en octobre dernier. Et tu vois, j'suis bizarre comme nana (oui bon, tu te chut). Car je ne la supporte pas mais je me procure quand même son album pour voir ce qu'elle nous a pondu. Eh bah tu sais quoi ? J'ai bien fait. J'adore ! Oui oui, mes oreilles peuvent être lunatiques, c'est à rien y comprendre. A la première écoute, j'ai accroché. J'apprécie sa voix, ainsi que la musique et le photoshoot. Je trouve cet album bien réussi et j'en ai fait mon coup de coeur de ce début d'année. C'est pour te dire !

Bon puis si tu connais pas, un rapide topo s'impose : Asa a sorti son premier album éponyme chez Naïve. Ce qui lui vaudra 300 000 ventes, le Prix Constantin 2008 et une tournée fructueuse qui lui donnera son premier disque Live. Ah oui au fait, c'est de la soul.

Treize titres que j'ai pris plaisir à écouter et réécouter. Et je vous offre la vidéo promo du premier single "Be my man" de cet album :



Site officiel
Myspace
Page Facebook

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janvier 13, 2011
Silence radio


Je suis une amoureuse de la musique. Mais je suis également un vrai coeur d'artichaut avec ceux qui la font. J'ai souvent des coups de coeur pour tel artiste, telle chanson. Ce qui devient un sérieux problème lorsqu'on me demande ce que j'écoute en ce moment, quel album pourrais-je conseiller etc...

Je suis une amoureuse de la musique et pourtant, je n'aime pas la radio. La dernière fois que je l'ai écouté, c'était durant mes années lycée où je faisais en sorte de prendre le seul bus qui mettait Fun Radio, au moment où l'émission d'Arthur passait. J'étais fan. J'aimais l'humour, les présentateurs (oui, j'adore Arthur malgré toutes les saloperies qu'on peut dire sur lui) et les gags qu'ils faisaient. Mais, toutes les bonnes choses ont une fin : l'émission s'est arrêtée en même temps que je quittais le lycée. Et depuis, je n'ai plus jamais écouter la radio. A la maison, c'est MP3 ainsi qu'en voiture. C'est un inconvénient car même si Internet est un très bon moyen de communication et de diffusion donc, il en reste pas moins que je dois louper des singles vu comme des hits. Et je ne suis pas du genre à feuilleter le dernier classement des meilleures ventes d'albums/singles/compil'.

Jusqu'au jour où...

Ma radio chérie de la salle de bains a rendu l'âme, en mode CD. Il faut savoir que c'est un vrai calvaire pour moi de prendre ma douche sans musique, surtout la mienne ! Et ça fait une semaine que c'est ainsi. Donc, en attendant le jour prochain des courses, je suis calée sur la radio. Et là, je me rappelle très bien pourquoi je déteste tant la radio. C'est nul ! J'ai à peine terminer ma douche que les pubs arrivent à leur fin. Se laver à base de promo Leclerc, c'est pas tip top voyez-vous... Et quand j'ai la chance d'avoir de la musique, c'est... comment dire... nul également. A l'époque, on se moquait du groupe "Tragédie" (moi la première) mais aujourd'hui, on a trouvé bien pire ! Je sais que sur Fun Radio, je ne devais pas m'attendre à du Brel, Piaf, de grands classiques de la chanson française. J'étais préparée à me coltiner de la musique à qualité douteuse. Mais là, je ne sais pas pour vous mais il y a une différence entre daube et commercial.

Puis, je ne vous parle même pas des modif' qu'ils font (entendre du Fun Radio dans les textes), nous mettre uniquement le refrain en mode "Repeat" et surtout, couper la chanson en plein milieu (si ce n'est pas avant) pour nous mettre la pub qui ne peut pas attendre une minute pour être diffusée.

Non franchement, y a pas à dire. Je n'aime vraiment pas la radio. Je préfère me laver en silence, me passer de musique dans les transports plutôt que de subir de telles atrocités sonores (bon, j'exagère, y a pas toujours uniquement que du mauvais). Mais c'est une affaire classée depuis 2 jours : une nouvelle radio a remplacé l'ancienne et pas besoin de vous préciser qu'une nouvelle histoire d'amour vient de naître entre nous.

Et demain, je vous parlerai encore de musique (pas vraiment une découverte ceci dit).

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janvier 12, 2011
Les démons du passé


Vous pouvez sortir vos battes de baseball, vos gants de boxe, vos paroles les plus cinglantes pour me faire mal, me mettre KO, me secouer. J'ai quitté Fred le week-end dernier. Je n'en pouvais plus. Un mois et demi que je lutais avec moi-même. Avec mes démons du passé en fait. Ca peut faire sourire. Pas moi. Je souffre trop de ce passé dont je n'arrive pas à me défaire. Les séances de psy n'ont jamais rien donné, les paroles rassurantes des amis non plus...

Tout d'abord, je lui ai fait part de mon malaise par SMS. Il m'a appelée aussitôt. Je lui ai dit que je remettais notre couple en question. Il m'a raccrochée au nez en pleurs. Je lui ai demandé qu'on se voit. Qu'on se parle. Il n'en menait pas large lorsqu'il est arrivé. Aucun regard, aucune parole. Il avait la conduite agressive. C'est la première fois que j'étais autant mal à l'aise en sa présence. Puis j'ai pleuré. J'ai tout déballé. Il m'a écoutée sans m'interrompre. Mes peurs sont nombreuses. Certaines sont inutiles, d'autres sont assez importantes pour quitter celui que j'aime et qui me le rend tant. Je vis trop avec les blessures du passé. Peut-être parce que je ne suis toujours pas cicatrisée. Peut-être parce que c'est la logique que ma vie a voulu suivre. Celle de souffrir. Je ne dis pas que je le provoque et encore moins que j'aime ça. Je dis simplement qu'après des années de souffrance, je finis par me dire que je suis faite pour qu'on me fasse du mal (d'où mon célibat volontaire de plusieurs années). Et depuis que je connais Fred, je suis constamment sur la défensive. Je mets des barrières entre nous. Des barrières qu'il peine et peinera à détruire.

Je lui ai donc fait part des différents malaises. Il se met à ma place et les comprend très bien. On dit toujours que le bonheur ne dure pas et que la souffrance ne s'oublie pas. Et c'est d'elle que je crains. Puis, les larmes lui sont montées aux yeux. Et il a suffit de ça pour que je prenne conscience que ses paroles ne sont pas forcément fausses. Non pas que je mette son amour en doute. Non. J'ai peur de l'avenir. Du nôtre. Mais s'il était tout tracé, nos vies seraient bien tristes.

Mais vous pouvez ranger vos battes de baseball, vos gants de boxe, vos paroles les plus cinglantes car voir un homme pleurer de chaudes larmes, que l'on ne peut pas arrêter, c'est un homme sincèrement amoureux. Et ses larmes m'ont évitée de faire une belle connerie.

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janvier 11, 2011
Elle...

[Texte inspiré d'un blog dont je n'ai pas gardé le lien à l'époque]

Elle se sentait si seule et malheureuse. Personne ne comprenait vraiment son mal être. Pourtant, elle les savait prêts à l'écouter. Elle avait de quoi être heureuse. Avoir une vie normale. Mais elle était remplie de doutes et de peurs. Elle angoissait à en attraper des maux de ventre. L'estomac noué, le coeur étouffé. Car elle seule savait pourquoi elle était si mal. Personne d'autre ne pouvait comprendre ni même imaginer. Parfois, elle avait envie de tout plaquer et partir. Seule. Comme toujours. Elle luttait mais rien à faire. Tout ce qu'elle entreprenait était échec. Tout ce qu'elle disait était bêtise. Tout ce qu'elle voulait n'était que rêves. Elle n'a rien trouvé à ce jour qui puisse lui faire bonheur. Mais elle luttait encore et toujours. Elle voyait un avenir qui lui seul pourra lui dire si elle a eu raison de continuer. D'y croire. Elle espère qu'un jour, ce sera son tour. Elle ne pouvait qu'y croire. Alors, lorsque ce jour arrivera, elle ne parlera plus à la troisième personne.

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janvier 09, 2011
[29] Le mystère du lundi


Tu ne me quittes jamais. Nuit comme jour, été comme hiver. Tu es toujours avec moi. Tu es l'une des premières choses à laquelle je pense lorsque je dois sortir ou me coucher. Avant, tu étais optionnel. Tu débarquais de façon irrégulière dans ma vie. Puis, petit à petit, tu t'es imposé. Je t'ai en plusieurs exemplaires. Car j'aime savoir que je ne suis pas à court de toi. J'aime ton odeur, ta sensation sur ma peau. Tu te fais tout petit dans mon sac et tu as ta place sur ma table de chevet. Si je ne t'ai pas avec moi, ça se sent et je n'aime pas ça. Ca me stresse et ça provoque des dégâts que tu es censé éviter ou tout du moins, réparer. Cela fait des années que tu es entré dans ma vie. Et ce n'est pas demain que les habitudes vont changer. Qu'il soit bleu, rose, rouge, parfumé ou neutre, je ne peux me passer de labello, moi qui ai cette fâcheuse manie de me mordiller les lèvres pour un rien (et pour ceux qui ont accès à mon compte FB, ils ont pu témoigner de mon addiction à ces petites choses)

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janvier 08, 2011
[48] Brèves du samedi


Je manque d'inspiration en ce début d'année. En même temps, je n'étais pas très présente à la maison durant les fêtes alors je n'ai pas trop réfléchi sur quoi vous pondre. Je pourrais vous raconter ma nouvelle vie amoureuse mais à vous comme à moi, ça me gonflerait assez vite... Il a repris le travail donc c'est bizarre de se revoir qu'une heure par jour pour le café avec les parents.


Cette année, il a décidé de ne pas fêter son anniversaire (marre d'être le seul à devoir tout financer, que les invités rechignent à débourser 10€ etc...) alors j'ai dans l'idée de partir 2 jours à Colmar. Car c'est bien beau de se voir tous les jours mais on a pas vraiment de moments rien qu'à nous deux. Là, on sera loin de tout le monde, coupés de la famille et les amis. Et pourquoi Colmar ? Parce que je suis tombée sur un hôtel dont je raffole du design. Il s'appelle Hôtel Quatorze. Faut clairement y mettre le prix. Ce n'est absolument pas raisonnable, moi qui n'ai pas de rentrées d'argent mais j'ai besoin que l'on s'évade et je me vois mal lui demander de payer une idée qui vient de moi. Je vais me mettre dans le rouge mais là aussi, c'est parce que je commence à mal vivre le fait que je sois dépendante de lui financièrement. Ou plutôt, non. Je suis dégoûtée de ne pas pouvoir lui offrir plein de petites attentions, moi qui suis tellement généreuse à ce niveau-là.


Hier, c'était l'anniversaire de Papa. 57 ans. Déjà. Que le temps passe vite... J'ai fait celle qui a oublié car au fond de lui, il ne s'en souvient sûrement pas vu qu'il ne retient plus les dates et qu'il zieute plusieurs fois par jour le calendrier. Enfin, j'espère qu'il ne s'en souvient pas. Mais ça me fait mal au coeur. Comme pour souhaiter la bonne année. J'en ai pleuré avant. Que puis-je donc bien lui souhaiter alors que la maladie n'apportera rien de bon ? Je trouve tellement égoïste de lui dire ça que je me suis tue. Le silence est parfois une bonne chose...


Lundi, je suis allée promener le chien en ville. Chose que je ne fais plus en semaine depuis que je suis "poursuivie" par Simplet. Je n'ai croisé que le collègue de ce dernier (Villeret (oui, il lui ressemble à ce Jacques)) mais surtout, j'ai fait 3 rencontres. Ce qui m'a valu autant de compliments. C'est flatteur ! Moyenne d'âge ? 70 ans je dirais...


L'année dernière, lorsque j'ai commencé à m'intéresser à Flickr, j'étais tombée sur le projet 365 de Dustin Diaz. Et je suis tombée in love de son travail (que vous pouvez (re)voir ici). Il m'avait donné l'idée de faire pareil et pour ça, j'attendais le 01 janvier 2011 pour commencer ma série de "One day one pic". Sauf que, bah... j'ai posté une photo le 31/12 et une autre le 02/01. Autant vous dire que j'ai raté le coche et minutieuse comme je suis, je refuse de faire ce projet tout ça parce que j'ai chioté pour le premier jour. Alors je vous donne RDV le 01/01/12. Mais même si ce projet ne voit pas le jour cette année, j'ai pour objectif de me mettre plus sérieusement à la photo histoire de rentabiliser mon reflex. Je m'en suis éloignée ces derniers mois, ça va pas du tout !


Pour en revenir à Fred (oui, encore), on a eu un petit accrochage lundi. Il est allé dire à un collègue qu'on avait bien mangé durant les fêtes et qu'on avait bien grossi. Bon, rien de mal là-dedans. Mais ce qui m'a énervée, c'est qu'il le dise à ce gars. Pourquoi ? Cet homme a pesé pas loin de 120 kilos durant son adolescence et maintenant qu'il est svelte, il prend un malin plaisir à se moquer des personnes en surpoids. Je trouve ça honteux venant d'une personne qui est passée par là. De plus, avant que je rencontre Fred, il a peint un tableau très noir à son sujet dans le but qu'on ne se rencontre pas mais surtout, pour qu'il puisse mettre le grappin sur moi. Mais voyant qu'il n'y parvient pas, ça l'énerve... Bref, je l'ai un peu mal pris, Fred s'en est voulu. Et, j'ai tû les mauvaises langues qui ont dit qu'il ne reviendrait pas s'excuser car c'est un homme. Bah détrompez-vous ! Il est revenu vers moi lundi soir, en s'excusant sans jouer les Caliméro. Car entre nous, depuis quand il n'y a que les femmes qui peuvent/doivent/savent s'excuser ? Cet accrochage nous a valu notre toute première journée sans se voir depuis que nous sommes ensemble. Ca m'a fait bizarre... Le lendemain, il est venu tout fou et amoureux. Un sourire jusqu'aux lèvres, des yeux qui brillent. Y a pas de doute, il m'aime...

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janvier 07, 2011
Questionnaire Proustien


Captain
m'a demandée de répondre au questionnaire de Proust. Chose à laquelle j'ai répondu favorablement. Mais comme il manque des questions ou certaines ont été ajoutées, je me suis fiée au questionnaire donné sur Wikipédia.

Le principal trait de mon caractère : Celui que je sors à chaque fois : la gentillesse malgré mon regard souvent dur, mon silence et mon côté absente lors de soirée en petit comité. Je suis gentille, autant j'en fais un défaut qu'une qualité car je ne sais pas doser. A bientôt 29 ans, je n'arrive toujours pas à me mettre en tête que nous ne vivons pas dans le monde des bisounours. Qu'il existe des cons, des méchants, des jaloux, des personnes nées pour faire du mal. Ce n'est pas ma nature alors forcément, on profite de ma gentillesse naïve. Mais j'ai su trouver quelques personnes, des amis, qui profitent de ma gentillesse sans en abuser.
La qualité que je préfère chez un homme : Il n'y a pas de nom mais j'aime les hommes qui ne perdent pas leur temps en futilité comme les femmes. Ils ont autre chose à faire que de parler maquillage, robe tendance et passer 3h à se préparer pour sortir. Ils n'ont pas cette notion de rivalité et de jalousie qu'ont souvent les femmes entre elles. Voilà pourquoi j'ai plutôt tendance à me faire des amis masculins.
La qualité que je préfère chez une femme : Leur sensiblité. Elles ressentent des choses et ne le cachent pas forcément. Elles n'ont pas peur de se montrer faibles dans certaines situations.
Ce que j'apprécie le plus chez mes amis : Leur fidélité. Ils sont toujours là, après quelques années. Malgré mes périodes noires, mes moments de déprime, de ras-le-bol etc... Ils ne se sont pas éloignés pour autant. Ils sont restés, ont été à l'écoute. Aujourd'hui, ceux qui me sont chers, sont toujours là...
Mon principal défaut : Je suis extrême. C'est noir ou blanc mais pas gris. Et parfois, par fierté, je ne changerai pas quitte à bien le regretter ensuite.
Mon occupation préférée : Je ne vais pas dire tenir mon blog car ça fait très geek mais j'aime m'occuper de la maison de manière générale. Je me sens utile à défaut de travailler et ramener de l'argent.
Mon rêve de bonheur : Le vivre à deux durant des années, avec amour, présence, confiance et tendresse
Quel serait mon plus grand malheur ? Perdre ceux que j'aime
Ce que je voudrais être : Quelqu'un qui s'aime, qui s'assume et qui est fière de ce qu'elle est devenue
Le pays où je désirerais vivre : Le Sud de la France me conviendrait très bien, à partir du moment où il y a du soleil
La couleur que je préfère : Je m'habille toujours de noir mais de manière générale, je suis attirée par le bleu
La fleur que j'aime : La rose noire pour sa rareté et la fleur de cerisier pour sa beauté
L'oiseau que je préfère : La pie (à défaut de connaitre le nom de celui dont j'ai l'image en tête)
Mes auteurs favoris en prose : Aucune idée
Mes poètes préférés : Aucun
Mes héros dans la fiction : Pas de héros
Mes héroïnes favorites dans la fiction : Pareil, je me vois pas citer Rachel Green et Joey Potter qui n'ont rien d'héroïque mais j'aime leur personnage
Mes compositeurs préférés : Pas un en particulier mais j'aime la musique classique en général
Mes peintres favoris : Aucune culture à ce niveau-là
Mes héros dans la vie réelle : Tous ceux qui ont du coeur et qui ne demandent rien en retour
Mes héroïnes dans l'histoire : Bonne question...
Ma nourriture et boisson favorites : Cake aux roquefort/noix et Bailey's
Mes noms favoris : Hugo et Margaux
Ce que je déteste par dessus tout : Les cons
Personnages historiques que je déteste par dessus tout : Hitler à première vue
Le fait militaire que j'apprécie le plus : Ceux qui se sont portés volontaires
La réforme que j'estime le plus : Le droit des femmes (l'avortement et l'égalité des sexes)
Le don de la nature que je voudrais avoir : La beauté extérieure comme intérieure
Comment j'aimerais mourir : Sans souffrance et entourée mais surtout ne pas être oubliée par la suite
Etat présent de mon esprit : Pensive, suite à ce questionnaire qui m'oblige à me remettre en question
Fautes qui m'inspirent le plus d'indulgence : Ceux qui donnent une réelle valeur au pardon
Ma devise : Aucune

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janvier 06, 2011
Casser les traditions


J'ai dû le dire 2/3 fois sur ce blog : je n'aime pas faire comme tout le monde. J'aime me démarquer, ne pas rentrer dans des habitudes, des traditions, une routine qui m'ennuie et m'énerve très vite... Il y a des dates du calendrier que je ne supporte pas. La St Valentin me gonfle au plus haut point même si son origine n'était absolument pas commerciale. Devoir attendre une date pour exprimer ou confirmer son amour, je trouve ça totalement débile. Puis alors le Nouvel an... Parce que le 31 décembre est le dernier jour d'une année, on doit fêter ça ? 31 décembre, 1er janvier, qu'est-ce que ça change en fin de compte ? On doit juste s'habituer durant quelques jours à noter la nouvelle année sur ses cahiers, agendas, chèques et subir quelques augmentations (pour ne pas citer l'essence, les assurances et les abonnements FAI/Mobiles). Il n'y a que l'anniversaire que j'accepte même si je ne fête pas vraiment le mien. J'accorderai plus d'importance à celui d'une rencontre qu'à celui de ma naissance.

Non, je ne suis vraiment pas faite pour les dates. Je les connais par coeur, je les note, les fête aux autres mais ça s'arrête là. Je trouve ça dommage de devoir se plier à telle date de l'année pour s'amuser et s'aimer. Attendre le 14 février, le 24 et 31 décembre, c'est moche. On dit que la vie est courte. Pourquoi devoir se contenter de si peu alors qu'on peut en faire tant ? Puis, entre nous, n'est-ce pas plus plaisant de faire les choses avec spontanéité ? Les preuves d'amour, les cadeaux et se retrouver en amis pour faire la fête, ne peut-on pas le faire les autres jours ? Ces jours qui n'apportent ni plus ni moins que ces 3 dates du calendrier dont on s'obstine à nourrir la tradition ?

Bonne année, Joyeuses Pâques et je vous aime !

PS : Attention, je ne critique en rien vos jolies pensées par commentaire, mails et messages laissés sur HC. Ce serait hypocrite de dire qu'ils ne m'ont pas fait plaisir ! C'est juste qu'il ne faut pas s'étonner si j'ai été silencieuse pour jouer le traditionnel "Bonne année" avec vous. Cela ne veut pas non plus dire que je vous souhaite de mauvaises choses hein ^^

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janvier 05, 2011
Et si j'arrêtais ?


J'ai besoin d'arrêter d'avoir des attentes, cesser de chasser les fantômes du passé et les choses qui ne vont jamais se produire. Cesser d'essayer de trouver une fin à des chapitres qui ne peuvent être fermés, qui ne sont tout simplement pas destinés à avoir un happy end. Cesser de vouloir que les choses soient d'une certaine manière, de souhaiter une situation différente et juste laisser les choses comme elles sont et se font. Arrêter de penser, de trop penser comme si cela allait changer les sentiments de quelqu'un d'autre. J'ai besoin d'arrêter toutes ces choses qui finissent par me consumer, alors peut-être, peut-être je pourrais enfin être heureuse.

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janvier 04, 2011
Un bond en arrière


Un commentaire sur un article. Une réponse par mail pour donner plus de précisions. Des échanges qui s'accumulent. Des souvenirs qui resurgissent. Des instants de nostalgie, de bons moments mais aussi les mauvais. Puis cette question qui me poursuit depuis quelques semaines "Devrais-je la contacter ?". J'ai parfois commencé mon mail sans jamais le finir. Puis, comme avec cette habitude avec laquelle j'excelle : j'ai foncé sans réfléchir. Un mail écrit avec maladresse. Pourtant, je m'étais souvent fait les phrases dans ma tête mais lorsqu'il s'agit de vraiment les écrire, c'est une autre histoire. Et ce bouton "Envoyer" qui parait tout aussi important que notre vie. J'ai cliqué dessus. Ca y est. C'est fait. Et maintenant cette attente quasi insoutenable de me demander si oui ou non, j'ai bien fait. De toute façon, je ne peux pas revenir en arrière. Alors autant patienter d'une éventuelle réponse. Celle que j'espère recevoir mais qui ne m'étonnerait pas si elle ne venait jamais. Alors, je quitte l'ordinateur pour me changer les idées. C'est alors que 3 heures après, je vois cette notification m'annonçant que Ju a répondu. Ju de son prénom Juliette. Ou bien Choops. Cette ancienne amie que j'ai connu en 2009. Cette fille qui m'a apportée beaucoup. Vraiment beaucoup. A cause d'un homme, entre autre, on avait finit par s'éloigner. J'avais pris la décision de mettre un terme à une amitié qui ne portait plus ce nom depuis quelques temps. Elle m'en a voulue. Je le sais. Je l'ai fait pleuré. Moi aussi. Mais c'était peut-être une bonne chose. Je n'ai pas regretté mon choix. Mais pourtant... Pourtant, elle venait parfois dans mes pensées. Je me demandais ce qu'elle devenait. Si elle était toujours avec lui, si elle travaillait toujours dans cet hôtel qui m'a hébergée gracieusement durant 2 chouettes séjours parisiens, si elle se souvenait de moi, si elle pensait à moi, si elle ne m'en voulait pas de trop... Je n'ai pas réfléchi. J'ai sauté sur ma souris pour cliquer sur "Lire le mail". Premier paragraphe qui te fait comprendre avec finesse que oui, t'as merdé. La politesse suit ensuite en répondant à mes quelques questions sur ce qu'elle devient. Mail cordial sans amertume ni colère. La pression redescend mais voilà que je me demande si elle veut vraiment se lancer dans un échange mails. Je prends le risque de lui répondre. Je lui donne moi aussi des nouvelles sur Papa, ma situation professionnelle, ma toute récente vie de couple. Il faudra que j'attende le soir pour que là encore, elle me réponde... Je sais qu'elle me lit car elle m'a demandée ce qu'est devenu mon blog. Et elle apprend en même temps que vous ces quelques lignes. Je suis contente qu'elle ait été réceptive à mon mail. Car même si je suis celle qui a mis un terme à notre amitié, elle a été quelqu'un d'important durant cette année 2009 et les raisons de la supprimer de ma vie ne sont pas assez fortes pour l'oublier. Je ne sais pas ce que l'on va devenir. Je n'ai pas envie de me torturer l'esprit. Juste profiter de ces échanges. Et, telle que je me connais, je ne le sais pas encore mais au fond de moi, j'espère déjà que l'on puisse recréer quelque chose. Peut-être pas la même amitié que l'on a vécu il y a 2 ans mais en créer une nouvelle, différente de la précédente. Car on a beau supprimé des gens pour telle raison, d'un GSM, d'une boîte mails, d'un réseau social, d'un carnet d'adresses, ces personnes ne se suppriment pas de nos pensées et parfois même, de nos coeurs.

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janvier 03, 2011
C'est parti mon kiki !


Je vous avais pondu un roman sur le bilan et les résolutions mais je me suis rendue compte que de lire vos articles à ce sujet, ça me gonflait. Genre, ça m'a fait le même effet que la surinformation concernant la neige. On le sait qu'on change d'année mais à le lire 150 fois, ça m'a saoulée et je me suis mise à votre place, pensant la même chose en me lisant. Puis bon, je vous ponds un bilan tout au long de l'année avec Papa, mes non-recherches d'emploi, mon yoyo calorique et mon nouvel amour...

Nous sommes vendredi 31 décembre. Il est 15h12, je suis en pyjama et un snickers glacé à la bouche. Je n'ai toujours pas pris ma douche et ce soir, je serai devant Ally McBeal. Non non, ne me plaignez pas. J'aurai pu accepter l'invitation de Fred mais me retrouver dans une salle avec DJ et alcool, non merci. L'ambiance discothèque, tabac et vomissures, ça ne m'a jamais branchée.

J'ai passé ma dernière semaine avec Fred. Et ce n'est que du bonheur. Faut dire que je me suis méchamment disputée avec Maman donc il a été un bon moyen de m'évader. J'ai pu faire la connaissance de l'un de ses plus proches amis (qui est un ancien pote de mon frère et qui est né le même jour que moi, ça sent la grosse fiesta en avril prochain). On s'est fait un resto tous les trois, il m'adore et c'est réciproque. Fred et lui ont fait un après-midi "Luge" et j'étais chargée de me moquer d'eux de les photographier. Je vous invite à aller voir le résultat sur Flickr (l'est beau mon homme ♥) et bonus : ici (je rigole à chaque visionnage).

Sinon, que dire de plus ? Bah faudra lire mes prochains articles et patienter jusqu'aux brèves de samedi prochain. Car je compte bien ne pas changer mes habitudes bloguesques.

[EDIT] J'ai trouvé le questionnaire d'Ally très intéressant donc je me suis permise de le lui prendre. C'est toujours plus plaisant à lire les bilans/résolutions ainsi.

1. Qu’as-tu fait en 2010 que tu n’avais jamais fait auparavant ?
- M'inscrire sur un site de rencontres
- Découvrir Nancy la nuit, qui n'est qu'à 45 minutes de chez moi
- Faire un régime
- Me teindre en noir
- Me laisser prendre en photo
- Porter des talons aiguilles
- Remettre ma famille paternelle en place

2. As-tu tenu tes bonnes résolutions et quelles seront celles de 2011 ?
J'ai perdu un peu de poids mais j'ai tout merdé durant ces fêtes, j'ai gardé mes amis même si certains en ont décidé autrement. Pour 2011, je compte continuer mes projets de 2010, me pencher plus sérieusement dans la photo, rencontrer des ami(e)s du net et garder mon couple.

3. Est-ce qu’une personne proche a accouché ?
Nada

4. Est-ce qu’une personne proche est décédée ?
Non

5. Quels pays as-tu visité ?
Aucun

6. Que souhaites-tu pour 2011 qui t’a manqué en 2010 ?
De l'argent et un peu plus d'optimisme

7. Quelles dates de 2010 resteront gravées dans ta mémoire et pourquoi ?
La venue express de mon Exception 2 jours avant mon anniversaire, mon week-end à Nancy avec les filles, mes 2 sorties en forêt avec Papa et Bout' puis ma rencontre avec Fred.

8. Quelle est ta plus grande réussite de l’année ?
D'avoir ouvert ma gueule face à la famille. Ca m'a rendue plus forte et plus confiante en moi

9. Quel est ton plus grand ratage de l’année ?
D'avoir accordé de l'importance à certaines personnes et mon régime

10. As-tu été malade ou blessée ?
Non

11. Quelle est la meilleure chose que tu aies acheté ?
Mon Nokia N97 mini

12. Quel comportement mérite des éloges ?
Le soutien que j'ai reçu lorsque la famille a attaqué mes parents et moi.

13. Quel comportement t’a affligé ?
La méchanceté gratuite de la famille

14. A quoi as-tu consacré le plus d’argent ?
Au renouvellement de ma garde-robes

15. Qu’est-ce que tu as attendu avec le plus d’impatience ?
Le sourire procuré par un homme

16. Quelle chanson te rappellera 2010 ?
"C'est dit" de Calogéro

17. Comparé à la même époque, l’an dernier, tu es ?
a) plus ou moins heureuse ?
Ce n'est pas comparable. En 2009, j'étais heureuse en amitié mais je finis 2010 avec de jolies choses en amour

b) Plus ou moins grosse ?
J'ai pris 7kg le mois dernier

c) Plus ou moins riche ?
Moins riche (je n'ai plus rien à vendre sur le net)

18. Qu’aurais-tu aimé faire de plus ?
Penser un peu plus à moi

19. Qu’aurais-tu aimé faire de moins ?
M'affliger de la souffrance et de la solitude

20. Comment as-tu fêté Noël ?
Chez les beaux-parents. Un chouette soirée

21. Quel a été ton mois préféré en 2010 ?
Décembre.

22. Es-tu tombée amoureuse en 2010 ?
A votre avis ?

23. Combien de coups d’un soir ?
J'en ai refusé un, la seule occas', toutes années confondues

24. Quelle a été ton émission télé préférée ?
RDV en terre inconnue

25. Est-ce que tu hais quelqu’un aujourd’hui que tu ne haïssais pas l’an dernier à la même date ?
La famille. Avant, je les détestais jusqu'à ce qu'ils franchissent une certaine limite

26. Quel est le meilleur livre que tu as lu cette année ?
"L'ombre du vent" de Carlos Ruis Zafon

27. Quelle a été ta plus grande révélation musicale ?
Pas de réel coup de coeur, suffit de lire mes articles à ce sujet ici

28. Qu’as-tu souhaité et obtenu ?
Rien en particulier

29. Qu’as-tu souhaité en vain ?
Perdre mes kilos

30. Quel a été ton film préféré cette année ?
Je ne vais pas au cinéma et je suis plus une addict de séries

31. Qu’as-tu fait pour ton anniversaire et quel âge as-tu eu ?
28 ans. J'ai eu la joie d'avoir mon Exception durant quelques heures, deux jours plus tôt

32. Quelle chose aurait fait de 2010 une année incommensurablement satisfaisante ?
La fin du régime et son non-départ

33. Comment décrirais-tu ton style vestimentaire de 2010 ?
Féminine, je peux me rhabiller comme avant malgré mes 12 derniers kilos à perdre.

34. Qu’est-ce qui a garanti ta santé mentale ?
La présence et l'écoute de mes amis

35. Quelles personnalités t’ont le plus fait fantasmer ?
Personne (ou bien y en a beaucoup trop)

36. Quelle question politique t’a le plus remuée cette année ?
Retraite/Hadopi

37. Qui t’a manqué ?
Les délires avec Pierrick

38. Quelle nouvelle rencontre a été la plus importante ?
Titia que j'apprécie encore plus depuis notre réelle rencontre, mon amitié qui ne cesse de grandir pour Prisci et bien entendu, ma rencontre avec Fred

39. Quelle leçon as-tu tiré de 2010 ?
Qu'il faut cesser d'accorder de l'importance à des personnes qui n'en valent pas la peine et dire merde à d'autres

40. Les paroles de quelle chanson résument-elles le mieux l’année écoulée ?
Aucune idée

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janvier 01, 2011
St Sylvestre, c'est fait !


- 1 verre de rhum/noix de coco
- 3 verres de Malibu/Coca
- 1 mini-cuite pour oublier certains souvenirs
- 4 gougères au fromage
- ¾ du cake au roquefort et aux noix (ça devrait être interdit !)
- 16 escargots
- Quelques bonnes tranches de pain pour saucer ces dernières
- 2 parts de galette au sucre façon "Tonton"
- 1 SMS d'Orange pour un bon noël [...]
- 1 SMS d'un inconnu qui écrit français mais signe portugais
- 4 épisodes de la saison 1 d'Ally McBeal
- 1h de balade avec Bout' dans des rues désertes
- 23h45 pour me coucher
- 10 années que je ne fête plus le 31/12 et ça ne me manque absolument pas
- Quelques larmes pour me rappeler que souhaiter la bonne année à Papa est d'une grande hypocrisie quand on sait que sa maladie ne peut rendre ses prochaines années, bonnes...
- 1 GSM éteint dans l'espoir, au réveil, d'avoir une pensée de celui qui occupe les miennes depuis quelques semaines ainsi que de celle qui partage ma vie depuis deux ans et quelques jours
- 365 jours pour remettre ça

Et putain, vivement le 03 janvier pour régimer tout ça !

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